Pour les parents de l'école St-Ambroise: des infos du CÉ, les PV des réunions, etc. Ceci est un blogue: exprimez-vous, commentez, suggérez, critiquez, ... dans le respect de tous. Seuls les commentaires respectant la "Charte néthique" seront publiés. Pour contacter le Conseil d'établissement: cestambroise@gmail.com
21 octobre 2011
Québec pourrait réduire de moitié le budget des commissions scolaires
Publié dans Le Devoir, 21 octobre 2011, par Lisa-Marie Gervais
La ministre de l'Éducation, Line Beauchamp, a dit vouloir revoir la structure des commissions scolaires et donner plus de pouvoir aux directions d'école. Selon ce qu'a appris Radio-Canada, elle aurait annoncé son intention de réduire de moitié d'ici trois ans le budget administratif des commissions scolaires, soit 100 millions par année pour arriver, à terme, à 271 millions. «Le statu quo n'est plus possible», a déclaré la ministre Beauchamp.Elle souhaite restructurer les commissions scolaires en «coops de services», des répartiteurs de services, comme des professionnels, par exemple. «C'est un endroit où j'ai des services en commun que je peux aller prendre parce que je suis une école qui a tel ou tel besoin», a indiqué la ministre.
Toutefois, même si le but est de faire des écoles les «maîtres du jeu», l'argent économisé de la restructuration ne leur serait pas automatiquement transféré. Les écoles devront faire approuver leur demande et procéder à des redditions de compte. «Il arrive qu'on garde un certain pourcentage d'un budget et qu'on dise: "ce pourcentage sera redistribué à ceux qui atteignent les objectifs fixés"», a ajouté la ministre.
L'abolition des commissions scolaires est une idée prônée par la Coalition pour l'avenir du Québec dirigée par François Legault. Au cabinet de la ministre, on prétend que cette question est discutée depuis longtemps. Elle devra d'ailleurs être débattue au congrès du Parti libéral en fin de semaine.
Comme ce fut le cas lors de récentes coupes dans son budget administratif, la Fédération des commissions scolaires du Québec (FSCQ) est demeurée plutôt discrète sur le sujet. «À la Fédération, on a annoncé à la fin du mois d'août qu'on préparait un plan d'action pour revoir la gestion et la gouvernance des commissions scolaires. Ça va être dévoilé d'ici la fin d'octobre et on ne veut pas commenter avant», a dit Caroline Lemieux, porte-parole de la FSCQ. En août dernier, la Fédération avait annoncé qu'elle allait effectuer un virage à 180 degrés et accepter de se serrer la ceinture.
20 octobre 2011
CPR-Centre - Élections au Comité exécutif
Le Comité exécutif du CPR-Centre est composé de 7 personnes:
Lors de la réunion du 17 octobre 2011, les personnes suivantes ont été élues par acclamation
- 1 présidentparmi lesquelles sont nommés un vice-président et un trésorier
- 3 autres représentants au Comité central de parents
- 4 représentants de quartier
Lors de la réunion du 17 octobre 2011, les personnes suivantes ont été élues par acclamation
Présidente : Mme Lynda LAURENCELLE, de l’école Père-Marquette
Représentants au CCP :
Mme Guylène DHORMES, de l’école Sans-Frontières
M. Claude-Sébastien JEAN, de l’école St-Étienne
M. Mor BA, de l’école Barclay
La substitut aux représentants au CCP est Mme Robin LONG, de l’école La Petite-Patrie.
Les représentants de quartier sont
- Rosemont: Mme Nathalie Éthier de l’école Alphonse-Desjardins.
- Parc-Extension: M. Mor BA, de l’école Barclay
- Petite-Patrie: (poste vacant)
- Villeray: (poste vacant)
Persévérance scolaire - Le Québec obtient une bonne note
Publié dans Le Devoir, 20 octobre 2011
Lisa-Marie Gervais
Québec -- Le taux de diplomation augmente, même si les garçons décrochent toujours plus que les filles. Et si certaines initiatives du plan ministériel ont porté leurs fruits, d'autres tardent à être mises en place ou devraient être bonifiées. C'est ce qui ressort de la première journée des Deuxièmes rencontres interrégionales sur la persévérance scolaire qui s'amorçaient hier à Québec.Il n'y aura pas de solution miracle au décrochage scolaire et la ministre de l'Éducation se défend bien de porter des lunettes roses. Reconnaissant que la réussite des garçons, qui décrochent (22,6 %) beaucoup plus que les filles (14,3 %), passe par la lecture, Line Beauchamp a annoncé qu'il y aura des changements au programme, sans vouloir dire si c'est pour la prochaine rentrée.
La ministre a surtout tenu à souligner les bons coups de l'école. «On est vraiment dans la bonne voie et mon message, c'est de dire que les choses avancent, c'est indéniable», a-t-elle souligné, lors d'un point de presse en marge de ce grand forum d'échanges entre divers acteurs de tous les milieux et de toutes les régions du Québec.
La ministre se réjouit d'ailleurs de constater que d'après les plus récents calculs, le taux de diplomation avant 20 ans progresse -- il est de 73,8 % pour l'année 2009-2010, contre 66,8 % en 2002-2003. Elle attribue cette amélioration à divers facteurs, notamment la diminution du ratio prof/élèves, l'ajout d'activités parascolaires et les cibles de réussite que se donnent les commissions scolaires.
Certes, le bilan des trois premières années de l'implantation de L'École j'y tiens, réalisé par la firme McKinsey & company, évalue positivement 8 voies de réussite sur 13, même si parmi elles 2 n'ont pas pu être évaluées en profondeur, faute d'information. Quant aux autres chantiers du plan, un n'a carrément pas pu être évalué et quatre autres n'ont pas donné les résultats escomptés, en particulier l'accompagnement individualisé qui devait se matérialiser par l'ajout de 200 enseignants-ressources. «On était passé de 600 à 800 enseignants-ressources dans le réseau, mais malheureusement, ces enseignants de plus vont être retirés, car les conventions collectives qui viennent d'être signées en exigent le retrait, a dit Éric Lamarre, directeur de McKinsey au Canada. C'est le faux départ.»
M. Lamarre a également insisté sur la nécessité de faire fonctionner à plein régime la stratégie Agir autrement, qui cible les écoles secondaires à très haut taux de décrochage, et a relevé certains problèmes de concertation dans la mobilisation des acteurs régionaux.
De belles histoires
Au cours des ateliers et des conférences, des gens du milieu communautaire ainsi que des parents ont dit vouloir encore plus de collaboration avec les écoles. «Les parents sentent qu'il y a un mur autour de l'école», a dit Gaston Rioux, président de la Fédération des comités de parents du Québec.
La ministre Beauchamp a pour sa part tenu à encourager les enseignants «qui ont le dos large» et a invité à valoriser l'éducation. «On est tenté de raconter l'histoire qu'au Québec, on donne des diplômes au rabais», a-t-elle dit, agacée, en défendant la compilation des statistiques. «C'est une histoire d'efforts qu'on raconte. Pas de facilité.»
De belles histoires d'actions qui fonctionnent pour maintenir les jeunes sur les bancs d'école, ou leur permettre de raccrocher plus tard, c'est ce que se sont échangé les participants du colloque.
Comme celle de l'école Louis-Saint-Laurent, à Compton, qui a réussi à réduire son taux de décrochage de 38 % à 21 %, grâce à des initiatives de toute la communauté, comme célébrer la remise du bulletin au village. Ou celle de Lyne Saint-Pierre et ses élèves de Lévis, qui par des projets de jardinage et compostage ont impliqué leurs parents, grands-parents et tout le voisinage et rehaussé le sentiment d'appartenance envers l'école. Ou encore celle de Catherine Jasmin. Violence, famille d'accueil, les drogues dures, la rue, cette jeune maman de 27 ans, qui a décroché de l'école à 14 ans, a tout vécu. Sans avoir terminé sa cinquième secondaire à ce jour, elle suit une formation en éducation aux adultes à la TELUQ, où elle est entrée sur la base de l'expérience et de son engagement dans le milieu communautaire. «Moi, c'est ce qui m'a sauvé», a-t-elle assuré.
19 octobre 2011
SRF - Bulletin d'information - Mars 2011
Bulletin d'information destiné aux parents des Conseils d'établissement
Par le Service des ressources financières de la CSDM
Mars 2011
Le modèle de distribution budgétaire de la Commission scolaire – Qu’en est-il?
Le budget global de la Commission scolaire de Montréal (CSDM) pour l’année scolaire 2010-2011 est de 877 millions de dollars. Afin de répartir ce budget entre les différents établissements, réseaux et services centraux, la CSDM doit se doter d’un modèle de distribution budgétaire. Ce modèle est composé d’objectifs, de principes et de critères de distribution du budget. Le modèle date de quelques années, et certains croient qu’il serait pertinent de le revoir. De façon cyclique, il est impératif de revoir les objectifs, les principes et les critères de distribution afin de s’assurer qu’ils répondent toujours à la réalité et aux priorités de la Commission scolaire.
Ainsi, un comité formé principalement de directions d’établissement (provenant de tous les réseaux de même que des différents ordres d’enseignement) a été mis sur pied afin de revoir ces objectifs, principes et critères de distribution du budget. Les membres de ce comité sont : Mmes et MM. Suzanne Chevrier, Brigitte Fournier, Sylvie Duval, Geneviève Gauthier, Renée Girard, Carmel Harrigan, Maurice Lachance, Michel Lachapelle, Joëlle Laforest, Isabelle Marcotte, Mireille Martel, Jean Ouimet, Louise Paquette, Manon Pelletier et Marc Prescott. Il est prévu que les travaux conduiront à un nouveau modèle de distribution du budget pour l’année scolaire 2012-2013.
Les rajustements budgétaires des établissements de la formation générale des jeunes – Qu’en est-il?
Le modèle de distribution budgétaire de la Commission scolaire – Qu’en est-il?
Le budget global de la Commission scolaire de Montréal (CSDM) pour l’année scolaire 2010-2011 est de 877 millions de dollars. Afin de répartir ce budget entre les différents établissements, réseaux et services centraux, la CSDM doit se doter d’un modèle de distribution budgétaire. Ce modèle est composé d’objectifs, de principes et de critères de distribution du budget. Le modèle date de quelques années, et certains croient qu’il serait pertinent de le revoir. De façon cyclique, il est impératif de revoir les objectifs, les principes et les critères de distribution afin de s’assurer qu’ils répondent toujours à la réalité et aux priorités de la Commission scolaire.
Ainsi, un comité formé principalement de directions d’établissement (provenant de tous les réseaux de même que des différents ordres d’enseignement) a été mis sur pied afin de revoir ces objectifs, principes et critères de distribution du budget. Les membres de ce comité sont : Mmes et MM. Suzanne Chevrier, Brigitte Fournier, Sylvie Duval, Geneviève Gauthier, Renée Girard, Carmel Harrigan, Maurice Lachance, Michel Lachapelle, Joëlle Laforest, Isabelle Marcotte, Mireille Martel, Jean Ouimet, Louise Paquette, Manon Pelletier et Marc Prescott. Il est prévu que les travaux conduiront à un nouveau modèle de distribution du budget pour l’année scolaire 2012-2013.
Les rajustements budgétaires des établissements de la formation générale des jeunes – Qu’en est-il?
Une grande partie du budget pro forma des établissements dépend du nombre d’élèves qui seront accueillis pendant l’année scolaire. Lorsque le Service des ressources financières (SRF) élabore le budget pro forma des établissements au courant des mois d’avril et mai, il utilise une population scolaire prévisionnelle. Effectivement, le Bureau de l’organisation scolaire, à l’aide de statistiques gouvernementales et des inscriptions à une date donnée, informe le SRF du nombre d’élèves prévus dans chaque établissement pour l’année scolaire à venir.
Le 30 septembre de chaque année est une date cruciale pour le financement des commissions scolaires. À cette date, les directions d’établissement sont invitées à déclarer le nombre d’élèves présents dans leur établissement. C’est pour ce nombre d’élèves que la commission scolaire obtiendra du financement et, par le fait même, c’est pour ce nombre d’élèves que l’établissement obtiendra son budget.
Une fois que le Bureau de l’organisation a terminé toutes ses activités en lien avec la compilation de la déclaration de l’effectif scolaire au 30 septembre, les données sont acheminées au SRF afin que ce dernier rajuste les budgets qui avaient été attribués à l’établissement à la suite de l’élaboration du budget pro forma de celui-ci. Il est ainsi possible que le budget attribué à l’établissement soit revu à la hausse ou à la baisse, selon la variation entre la prévision et la déclaration de l’effectif scolaire au 30 septembre. Il s’agit de ce que nous appelons les rajustements budgétaires.
Le SRF invite les directions d’établissement à présenter ce nouveau budget aux membres du conseil d’établissement accompagné des rapports Sommaire et Détaillé provenant de l’outil financier informatique Situation financière. Habituellement, les rajustements budgétaires sont disponibles en décembre.
Le 30 septembre de chaque année est une date cruciale pour le financement des commissions scolaires. À cette date, les directions d’établissement sont invitées à déclarer le nombre d’élèves présents dans leur établissement. C’est pour ce nombre d’élèves que la commission scolaire obtiendra du financement et, par le fait même, c’est pour ce nombre d’élèves que l’établissement obtiendra son budget.
Une fois que le Bureau de l’organisation a terminé toutes ses activités en lien avec la compilation de la déclaration de l’effectif scolaire au 30 septembre, les données sont acheminées au SRF afin que ce dernier rajuste les budgets qui avaient été attribués à l’établissement à la suite de l’élaboration du budget pro forma de celui-ci. Il est ainsi possible que le budget attribué à l’établissement soit revu à la hausse ou à la baisse, selon la variation entre la prévision et la déclaration de l’effectif scolaire au 30 septembre. Il s’agit de ce que nous appelons les rajustements budgétaires.
Le SRF invite les directions d’établissement à présenter ce nouveau budget aux membres du conseil d’établissement accompagné des rapports Sommaire et Détaillé provenant de l’outil financier informatique Situation financière. Habituellement, les rajustements budgétaires sont disponibles en décembre.
Payer sa facture du service de garde par Internet – Est-ce possible?
Oui! Il est effectivement possible pour les parents d’élèves de neuf services de garde de payer leur facture provenant du service de garde via Internet. Ces services de garde sont ceux des écoles :
Alice-Parizeau
Des Cinq-Continents
Élan
Guillaume-Couture
Le Plateau
Louis-Dupire
Paul-Bruchési
Saint-Jean-de-Matha
Saint-Léon-de-Westmount
Il s’agit d’un projet que la commission scolaire a décidé d’explorer pour l’année scolaire 2010-2011. Ce projet semble s’avérer un succès étant donné que plus de plus en plus de parents utilisent ce nouveau mode de paiement, malgré le fait qu’il s’agisse de la première année d’implantation.
Pour les parents, le paiement des factures du service de garde par Internet procure de nombreux avantages dont :
- Il n’y a pas de risque de perdre de l’argent, comparativement au paiement des factures en argent comptant.
- Il n’y a plus de perte de temps à rédiger un chèque, si tel était le mode de paiement privilégié.
- Le paiement est pris immédiatement dans le compte bancaire, ce qui permet aux parents de connaître leurs disponibilités financières immédiatement plutôt que d’attendre que le chèque soit encaissé.
Étant donné la forte popularité de ce nouveau mode de paiement et l’appréciation des établissements, il est fort probable que d’autres services de garde puissent offrir ce mode de paiement aux parents à compter de 2012-2013.
Le paiement de la part-école pour l’achat de livres de bibliothèque – Qui l’assumera en 2010-2011?
La réussite des élèves en français constitue une priorité ministérielle depuis quelques années. La preuve est que le ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport (MELS) attribue plusieurs allocations afin de favoriser cette réussite :
- Allocation pour l’embauche de bibliothécaires
- Allocation pour l’embauche de conseillers pédagogiques en français
- Allocation afin que tous les enseignants de la Commission scolaire suivent des sessions de perfectionnement en français
- Allocation pour l’achat de livres de bibliothèque
Cette dernière allocation est une allocation à frais partagés, c’est-à-dire que le MELS n’acceptera de verser l’allocation que si la commission scolaire verse aussi une contribution. Pour l’année scolaire 2010-2011, le MELS finance 55 % des achats des livres de bibliothèque alors que la commission scolaire assume 45 % des coûts. Cette allocation n’est pas nouvelle et a toujours été à frais partagés. Auparavant, les directions d’établissement devaient puiser à même le budget pro forma de l’établissement pour payer la portion devant être assumée par la commission scolaire.
La réussite des élèves en français est une des orientations du plan Réussir de la Commission scolaire lancé en septembre 2009. Or, la Commission scolaire réserve un budget pour la réalisation des orientations du plan Réussir. Pour l’année scolaire 2010-2011, une décision du Conseil des commissaires a été prise selon laquelle 500 000 $ serviraient à payer la contribution de la Commission scolaire pour l’achat des livres de bibliothèque. Cela évite donc aux écoles de devoir faire cette dépense.
Oui! Il est effectivement possible pour les parents d’élèves de neuf services de garde de payer leur facture provenant du service de garde via Internet. Ces services de garde sont ceux des écoles :
Alice-Parizeau
Des Cinq-Continents
Élan
Guillaume-Couture
Le Plateau
Louis-Dupire
Paul-Bruchési
Saint-Jean-de-Matha
Saint-Léon-de-Westmount
Il s’agit d’un projet que la commission scolaire a décidé d’explorer pour l’année scolaire 2010-2011. Ce projet semble s’avérer un succès étant donné que plus de plus en plus de parents utilisent ce nouveau mode de paiement, malgré le fait qu’il s’agisse de la première année d’implantation.
Pour les parents, le paiement des factures du service de garde par Internet procure de nombreux avantages dont :
- Il n’y a pas de risque de perdre de l’argent, comparativement au paiement des factures en argent comptant.
- Il n’y a plus de perte de temps à rédiger un chèque, si tel était le mode de paiement privilégié.
- Le paiement est pris immédiatement dans le compte bancaire, ce qui permet aux parents de connaître leurs disponibilités financières immédiatement plutôt que d’attendre que le chèque soit encaissé.
Étant donné la forte popularité de ce nouveau mode de paiement et l’appréciation des établissements, il est fort probable que d’autres services de garde puissent offrir ce mode de paiement aux parents à compter de 2012-2013.
Le paiement de la part-école pour l’achat de livres de bibliothèque – Qui l’assumera en 2010-2011?
La réussite des élèves en français constitue une priorité ministérielle depuis quelques années. La preuve est que le ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport (MELS) attribue plusieurs allocations afin de favoriser cette réussite :
- Allocation pour l’embauche de bibliothécaires
- Allocation pour l’embauche de conseillers pédagogiques en français
- Allocation afin que tous les enseignants de la Commission scolaire suivent des sessions de perfectionnement en français
- Allocation pour l’achat de livres de bibliothèque
Cette dernière allocation est une allocation à frais partagés, c’est-à-dire que le MELS n’acceptera de verser l’allocation que si la commission scolaire verse aussi une contribution. Pour l’année scolaire 2010-2011, le MELS finance 55 % des achats des livres de bibliothèque alors que la commission scolaire assume 45 % des coûts. Cette allocation n’est pas nouvelle et a toujours été à frais partagés. Auparavant, les directions d’établissement devaient puiser à même le budget pro forma de l’établissement pour payer la portion devant être assumée par la commission scolaire.
La réussite des élèves en français est une des orientations du plan Réussir de la Commission scolaire lancé en septembre 2009. Or, la Commission scolaire réserve un budget pour la réalisation des orientations du plan Réussir. Pour l’année scolaire 2010-2011, une décision du Conseil des commissaires a été prise selon laquelle 500 000 $ serviraient à payer la contribution de la Commission scolaire pour l’achat des livres de bibliothèque. Cela évite donc aux écoles de devoir faire cette dépense.
SRF - Bulletin d'information - Novembre 2010
Bulletin d'information destiné aux parents des Conseils d'établissement
Par le Service des ressources financières de la CSDM
Novembre 2010
L'équipe du Service des ressources financières (SRF) est fiére de vous préseuter un nouveau numéro de son bulletin d'information produit à l'intention des parents membres des conseils d'établlssement (CÉ) de la formation générale des jeunes. À l'instar des numéros diffusés l'an dernier, ce bulletin permet:
- de favoriser une meilleure compréhension du processus budgétaire de la Commission scolaire de Montréal (CSDM);
- de répondre aux questions fréquemment posées au regard des ressources financières;
- de constituer un cahier de référence convivial pour les membres des CÉ.
Il est possible de consulter les bulletins d'information à l'intention des parents membres des CÉ produits au cours de l'année scolaire 2009-2010 sur le site de la CSDM, sous La CSDM/La CSDM en chiffres/Budget/Publications.
Le bulletin d'information sera remis aux présidences des CÉ par les directions d'établissement et au Comité central des parents. Les publications du SRF peuvent être conservées et ainsi constituer une source de référence pour les membres des comités visés de même que contribuer à faciliter le transfert des connaissances aux nouveaux membres.
Nous espérons que ce bulletin répondra à vos attentes. Nous vous invitons à nous faire part de vos commentaires ou de vos questions ou encore à suggérer des sujets à traiter à l'adresse suivante: fmances@csdm.qc.ca.
Bonne lecture!
La directrice du Service des ressources fmancières,
Joëlle Laforest
Les travaux de fin d'année fmancière - Quels sont-ils?
Au courant des mois d'août, de septembre et d'octobre, le Service des ressources financières s'affaire à différents travaux afin de clore les activités financières de l’année scolaire venant de prendre fin.
L’élaboration des états financiers
Le premier travail consiste à élaborer les états financiers selon certaines normes et dans un format prescrit par le ministère de l'Éducation, du Loisir ct du Sport (MELS). Les vérificateurs externes doivent valider le travail effectué par le personnel de la Commission scolaire dans ce domaine avant d'acheminer le tout au MELS. Toutes les activités fmancières d'une année scolaire des établissements, des réseaux et des services centraux sont présentés dans les états financiers de la Commission scolaire. Il s'agit d'un travail effectué exclusivement par le Service des ressources financières une fois que toutes les unités administratives, incluant les établissements scolaires, ont cessé leurs opérations financières pour ladite année scolaire.
Calcul des résultats financiers (surplus/déficits)
Le second travail effectué par l'équipe du Service des ressources financières est le calcul du surplus ou du déficit de· toutes les unités administratives de la Commission scolaire. Les règles qui sous-tendent ce calcul sont élaborées par la Commission scolaire. La Commission scolaire doit cependant se conformer aux critères établis par le MELS, en ce qui concerne, par exemple, la reconduction ou non du solde d'une mesure ou d'un programme, et ce, plus particulièrement depuis l'entrée des commissions scolaires dans le périmètre comptable de la province. Bien que les surplus ne soient désormais plus reportables à l'année scolaire suivante, le calcul des surplus/déficits demeure un exercice important pour la Commission scolaire. En effet, cet exercice permet de connaître la situation financière de chacune des unités administratives et amène les gestionnaires à bien définir leur gestion financière d'une année à l'autre. (Voir Volume 1-Numéro 2 - mai 2010)
L'équipe du Service des ressources financières (SRF) est fiére de vous préseuter un nouveau numéro de son bulletin d'information produit à l'intention des parents membres des conseils d'établlssement (CÉ) de la formation générale des jeunes. À l'instar des numéros diffusés l'an dernier, ce bulletin permet:
- de favoriser une meilleure compréhension du processus budgétaire de la Commission scolaire de Montréal (CSDM);
- de répondre aux questions fréquemment posées au regard des ressources financières;
- de constituer un cahier de référence convivial pour les membres des CÉ.
Il est possible de consulter les bulletins d'information à l'intention des parents membres des CÉ produits au cours de l'année scolaire 2009-2010 sur le site de la CSDM, sous La CSDM/La CSDM en chiffres/Budget/Publications.
Le bulletin d'information sera remis aux présidences des CÉ par les directions d'établissement et au Comité central des parents. Les publications du SRF peuvent être conservées et ainsi constituer une source de référence pour les membres des comités visés de même que contribuer à faciliter le transfert des connaissances aux nouveaux membres.
Nous espérons que ce bulletin répondra à vos attentes. Nous vous invitons à nous faire part de vos commentaires ou de vos questions ou encore à suggérer des sujets à traiter à l'adresse suivante: fmances@csdm.qc.ca.
Bonne lecture!
La directrice du Service des ressources fmancières,
Joëlle Laforest
Les travaux de fin d'année fmancière - Quels sont-ils?
Au courant des mois d'août, de septembre et d'octobre, le Service des ressources financières s'affaire à différents travaux afin de clore les activités financières de l’année scolaire venant de prendre fin.
L’élaboration des états financiers
Le premier travail consiste à élaborer les états financiers selon certaines normes et dans un format prescrit par le ministère de l'Éducation, du Loisir ct du Sport (MELS). Les vérificateurs externes doivent valider le travail effectué par le personnel de la Commission scolaire dans ce domaine avant d'acheminer le tout au MELS. Toutes les activités fmancières d'une année scolaire des établissements, des réseaux et des services centraux sont présentés dans les états financiers de la Commission scolaire. Il s'agit d'un travail effectué exclusivement par le Service des ressources financières une fois que toutes les unités administratives, incluant les établissements scolaires, ont cessé leurs opérations financières pour ladite année scolaire.
Calcul des résultats financiers (surplus/déficits)
Le second travail effectué par l'équipe du Service des ressources financières est le calcul du surplus ou du déficit de· toutes les unités administratives de la Commission scolaire. Les règles qui sous-tendent ce calcul sont élaborées par la Commission scolaire. La Commission scolaire doit cependant se conformer aux critères établis par le MELS, en ce qui concerne, par exemple, la reconduction ou non du solde d'une mesure ou d'un programme, et ce, plus particulièrement depuis l'entrée des commissions scolaires dans le périmètre comptable de la province. Bien que les surplus ne soient désormais plus reportables à l'année scolaire suivante, le calcul des surplus/déficits demeure un exercice important pour la Commission scolaire. En effet, cet exercice permet de connaître la situation financière de chacune des unités administratives et amène les gestionnaires à bien définir leur gestion financière d'une année à l'autre. (Voir Volume 1-Numéro 2 - mai 2010)
L'information financière - Quand doit-elle être présentée au CÉ?
La direction d'établissement doit déposer au CÉ les formulaires institutionnels intitulés Situation financière de l'établissement - sommaire CÉ et Situation financière de l'établissement – détail minimalement trois fois par année:
- Au dépôt du budget pro forma, avec le rapport « Préparation budgétaire d'un établissement » (mai)
- Après le dépôt des résultats financiers (octobre-novembre)
- Après les rajustements budgétaires (janvier)
Les services de garde - Comment sont-ils financés?
Les services de garde sont financés par deux sources: le MELS et les parents. L'allocation provenant du MELS est accordée pour tous les enfants inscrits et présents sur une base régulière, au 30 septembre.
Pour être considéré comme inscrit sur une base régulière, l'élève doit fréquenter le service de garde tous les jours, minimalement pendant deux périodes d'ouverture du service de garde, soit avant les cours, le midi ou encore après les cours. Les grands principes du financement des services de garde sont les suivants:
- Les 45 premiers enfants inscrits au service de garde génèrent une allocation plus généreuse à l'établissement que les suivants.
- Lorsque le service de garde est situé dans un secteur où l'indice économique est considéré comme défavorisé, une allocation est accordée afin d'offrir des collations aux enfants.
- Les services de garde accueillant des enfants reconnus comme handicapés ou en difficulté d'adaptation ou d'apprentissage peuvent recevoir au besoin une allocation supplémentaire du réseau. Le MELS accorde à la Commission cette allocation qui est gérée par les réseaux (le montant varie selon le code d'handicap ou de difficulté et selon la fréquentation de l'enfant).
- Une allocation supplémentaire est accordée au service de garde s'il accueille des enfants du programme de maternelle pour enfant de 4 ans.
- Pour les journées pédagogiques et la semaine de relâche, le service de garde reçoit une allocation journalière par enfant inscrit et présent, Pour être admissible, l'enfant n'est pas tenu de fréquenter le service de garde sur une base régulière ou sporadique au courant de l'année scolaire.
Pour que le MELS accepte de financer un service de garde, la contribution financière exigée des parents ne doit pas dépasser:
- 7 $ par jour pour les journées normales et les journées pédagogiques
- 14 $ par jour pour la semaine de relâche
Le MELS accorde une somme de 14,95 $ par jour pour les journées pédagogiques et, de 7,95 $ par· jour pour la semaine de relâche, tandis qu'il verse une moyenne de 752$ par année pour chaque enfant régulier.
Qu'advient-il des remises annuelles consenties par les fournisseurs homologués?
La CSDM, à titre de gestionnaire responsable, doit revisiter périodiquement ses pratiques pour être en mesure d'accomplir les nombreuses tâches relevant de sa responsabilité, et ce, de la façon la plus efficiente possible. De ce fait, il a été décidé de revoir le mode de traitement des remises annuelles consenties par les fournisseurs homologués. Les objectif.<; sont de minimiser les coûts d'opération relatifs au traitement de ces remises et de maximiser le bénéfice au profit de l'ensemble des établissements de la CSDM.
Il importe de préciser que la CSDM homologue des fournisseurs pour des familles de produits au moyen de commandes ouvertes. Ce mode d'approvisionnement prévoit la possibilité d'obtenir une remise annuelle d'un fournisseur homologué sous forme de pourcentage accordé annuellement à la CSDM, à la condition que certains volumes d'achat soient atteints par l'ensemble des unités de la CSDM. Auparavant, les remises annuelles étaient réparties et distribuées à l'ensemble des unités administratives au prorata des achats effectués par ces dernières.
Au cours de l'année 2009-2010, une nouvelle orientation était retenue par l'administration de la CSDM. Elle visait à utiliser les remises annuelles pour faire face à certaines dépenses en vue de faciliter la transition vers le nouveau cadre financier. Par exemple, ces sommes ont été utilisées pour:
- La contribution financière du budget consolidé de la CSDM pour les projets d'embellissement des cours d'école
- Le soutien aux établissements qui avaient des engagements fermes
Pour l'année 2010-2011, de nouvelles orientations seront retenues et communiquées ultérieurement.
Concrètement, cela signifie que les remises annuelles consenties ne sont plus réparties à l'ensemble des unités administratives. Les revenus générés par ces remises sont maintenant considérés comme un bien commun au profit des établissements scolaires.
À titre indicatif, la somme des remises versées annuellement à une école représentait moins de 400 $. Dans le cas d'une école primaire, la remise totalisait en moyenne 250 $ pour l'école et 105 $ pour son service de garde.
La direction d'établissement doit déposer au CÉ les formulaires institutionnels intitulés Situation financière de l'établissement - sommaire CÉ et Situation financière de l'établissement – détail minimalement trois fois par année:
- Au dépôt du budget pro forma, avec le rapport « Préparation budgétaire d'un établissement » (mai)
- Après le dépôt des résultats financiers (octobre-novembre)
- Après les rajustements budgétaires (janvier)
Les services de garde - Comment sont-ils financés?
Les services de garde sont financés par deux sources: le MELS et les parents. L'allocation provenant du MELS est accordée pour tous les enfants inscrits et présents sur une base régulière, au 30 septembre.
Pour être considéré comme inscrit sur une base régulière, l'élève doit fréquenter le service de garde tous les jours, minimalement pendant deux périodes d'ouverture du service de garde, soit avant les cours, le midi ou encore après les cours. Les grands principes du financement des services de garde sont les suivants:
- Les 45 premiers enfants inscrits au service de garde génèrent une allocation plus généreuse à l'établissement que les suivants.
- Lorsque le service de garde est situé dans un secteur où l'indice économique est considéré comme défavorisé, une allocation est accordée afin d'offrir des collations aux enfants.
- Les services de garde accueillant des enfants reconnus comme handicapés ou en difficulté d'adaptation ou d'apprentissage peuvent recevoir au besoin une allocation supplémentaire du réseau. Le MELS accorde à la Commission cette allocation qui est gérée par les réseaux (le montant varie selon le code d'handicap ou de difficulté et selon la fréquentation de l'enfant).
- Une allocation supplémentaire est accordée au service de garde s'il accueille des enfants du programme de maternelle pour enfant de 4 ans.
- Pour les journées pédagogiques et la semaine de relâche, le service de garde reçoit une allocation journalière par enfant inscrit et présent, Pour être admissible, l'enfant n'est pas tenu de fréquenter le service de garde sur une base régulière ou sporadique au courant de l'année scolaire.
Pour que le MELS accepte de financer un service de garde, la contribution financière exigée des parents ne doit pas dépasser:
- 7 $ par jour pour les journées normales et les journées pédagogiques
- 14 $ par jour pour la semaine de relâche
Le MELS accorde une somme de 14,95 $ par jour pour les journées pédagogiques et, de 7,95 $ par· jour pour la semaine de relâche, tandis qu'il verse une moyenne de 752$ par année pour chaque enfant régulier.
Qu'advient-il des remises annuelles consenties par les fournisseurs homologués?
La CSDM, à titre de gestionnaire responsable, doit revisiter périodiquement ses pratiques pour être en mesure d'accomplir les nombreuses tâches relevant de sa responsabilité, et ce, de la façon la plus efficiente possible. De ce fait, il a été décidé de revoir le mode de traitement des remises annuelles consenties par les fournisseurs homologués. Les objectif.<; sont de minimiser les coûts d'opération relatifs au traitement de ces remises et de maximiser le bénéfice au profit de l'ensemble des établissements de la CSDM.
Il importe de préciser que la CSDM homologue des fournisseurs pour des familles de produits au moyen de commandes ouvertes. Ce mode d'approvisionnement prévoit la possibilité d'obtenir une remise annuelle d'un fournisseur homologué sous forme de pourcentage accordé annuellement à la CSDM, à la condition que certains volumes d'achat soient atteints par l'ensemble des unités de la CSDM. Auparavant, les remises annuelles étaient réparties et distribuées à l'ensemble des unités administratives au prorata des achats effectués par ces dernières.
Au cours de l'année 2009-2010, une nouvelle orientation était retenue par l'administration de la CSDM. Elle visait à utiliser les remises annuelles pour faire face à certaines dépenses en vue de faciliter la transition vers le nouveau cadre financier. Par exemple, ces sommes ont été utilisées pour:
- La contribution financière du budget consolidé de la CSDM pour les projets d'embellissement des cours d'école
- Le soutien aux établissements qui avaient des engagements fermes
Pour l'année 2010-2011, de nouvelles orientations seront retenues et communiquées ultérieurement.
Concrètement, cela signifie que les remises annuelles consenties ne sont plus réparties à l'ensemble des unités administratives. Les revenus générés par ces remises sont maintenant considérés comme un bien commun au profit des établissements scolaires.
À titre indicatif, la somme des remises versées annuellement à une école représentait moins de 400 $. Dans le cas d'une école primaire, la remise totalisait en moyenne 250 $ pour l'école et 105 $ pour son service de garde.
SRF - Bulletin d'information - Mai 2010
Bulletin d'information destiné aux parents des conseils d'établissement
Par le Service des ressources financières de la CSDM
- Mai 2010 (PDF)
SRF - Bulletin d'information - Janvier 2010
Bulletin d'information destiné aux parents des conseils d'établissement
Par le Service des ressources financières de la CSDM
- Janvier 2010 (PDF)
Par le Service des ressources financières de la CSDM
- Janvier 2010 (PDF)
CPR-Centre - Règles de régie interne
Comité de Parents du Réseau Centre
RÉGIE INTERNE
Amendé et adopté le 20 octobre 2008
Tables des matières
DÉFINITIONS
CHAPITRE 1 – Le comité de parents du réseau
1.1 Composition
1.2 Convocation
1.3 Calendrier et lieu des réunions
1.3.1 Calendrier des réunions
1.3.2 Lieu des réunions
1.4 Quorum
1.5 Rôle du comité de parents du réseau
CHAPITRE 2 – L’exécutif du comité de parents du réseau
2.1 Définition
2.2 Composition
2.3 Mandat de l’exécutif
2.4 Rôle et fonctions des membres
2.4.1 Président
2.4.2 Vice-président
2.4.3 Trésorier
2.4.4 Représentants au Comité central de parents de la CSDM
2.4.5 Représentants de quartier
2.4.6 Secrétaire administratif
CHAPITRE 3 – Les règles de fonctionnement
CHAPITRE 4 – Élection des membres de l’exécutif du comité de parents du réseau
4.1 Date et lieu
4.2 Formation de l’exécutif
4.3 Réglementation concernant les élections
4.3.1 Conditions d’éligibilité
4.3.2 Procédures d’élection
4.3.3 Élections
4.3.4 Procédure de vote
4.4 Représentants à l’exécutif
4.4.1 Exclusion
4.4.2 Remplacement de poste vacant
CHAPITRE 5 – Les sous-comités
5.1 Formation
5.2 Rapport des sous-comités
CHAPITRE 6 – Politique des dépenses et pouvoirs bancaires
6.1 Frais de déplacement
6.2 Autorisation des dépenses
CPR-Centre - Calendrier des rencontres 2011-2012
Tel qu'approuvé lors de la rencontre du 17 octobre 2011
Réunions régulières à 19 h 30 (toujours un lundi soir)
À la salle de conférence du réseau Centre
3e Lundi, 17 octobre 2011
2e Lundi, 14 novembre 2011
2e Lundi, 12 décembre 2011
3e Lundi, 16 janvier 2012
2e Lundi, 13 février 2012
3e Lundi, 19 mars 2012
3e Lundi, 16 avril 2012
2e Lundi, 14 mai 2012
2e Lundi, 11 juin 2012
Réunions régulières à 19 h 30 (toujours un lundi soir)
À la salle de conférence du réseau Centre
3e Lundi, 17 octobre 2011
2e Lundi, 14 novembre 2011
2e Lundi, 12 décembre 2011
3e Lundi, 16 janvier 2012
2e Lundi, 13 février 2012
3e Lundi, 19 mars 2012
3e Lundi, 16 avril 2012
2e Lundi, 14 mai 2012
2e Lundi, 11 juin 2012
Pas de télé avant deux ans. Point.
Publié dans la Cyberpresse, La mère blogue, 19 octobre 2011
Pas de télé avant deux ans. Point.
Basta. On éteint. Exit la télé, du moins pas avant deux ans. C’est la première fois en plus de dix ans que l’Académie américaine de pédiatrie se prononce sur la question, alors que par ailleurs, les émissions pour les tout petits se multiplient.
Attention danger, dit même l’Association, dans cet article du New York Times: les parents dont les jeunes enfants sont ainsi postés devant un écran ont tendance à moins interagir avec eux, et les petits risquent du coup de prendre du retard dans le développement de leur langage.
Fait à noter, le Times souligne que même si plus de 50 études ont été menées sur les enfants et leur consommation de télé, aucune n’a suivi de gros consommateurs à long temre, pour prouver de réel retard de développement…
Quoi qu’il en soit, je m’interroge: trouvez-vous cette recommandation réaliste? À l’heure des iPhone, iPad et autres bidules intelligents, alors que nous sommes entourés d’écrans, quoi, est-il encore possible d’isoler nos enfants pendant leurs 24 premiers mois? Si oui, comment? Je vous écoute.
17 octobre 2011
Journées pédagogiques 2011-2012
Journées pédagogiques 2011-2012
16 septembre 2011 : École (Fête d'accueil) – 7$ +5$ = 12$
11 octobre 2011 : L'Astuce Journée aventure (Mat. à 6e
années), Autobus – 7$ + 20 $ = 27$
3 novembre 2011 : École (Projets éducateurs mat. à 6e
années) – 7$ + 5$ = 12$
17 novembre 2011 : Les Neurones Atomiques activités
scientifiques (Mat à 6e années) – 7$ + 15$ = 22$
18 novembre 2011 : École et sortie à pieds (Quilles et
Projets éducateurs mat à 6e années) – 7$ + 6$ = 13$
12 décembre 2011 : Animagerie (Thématique opération
casting – mat. À 6e années) –7$ + 15$ = 22$
9 janvier 2012 Camp Boute-en-train (mat. à 6e années), Autobus
– 7$ + 20$ = 27$
27 janvier 2012 École (Projets éducateurs mat. à 6e années)
– 7$+5$=12$
17 février 2012 : École Atelier Gofrette (Peinture sur
chandail et spectacle mat. à 6e années) – 7$ +13$ = 20$
23 mars 2012 : Cégep André Laurendeau, Journée sportive
(escalade et piscine (mat. à 6e années)), Autobus – 7$+ 20$ = 27$
5 avril 2012 : École (Projets éducateurs mat. à 6e
années) Possibilité quilles à confirmer 7$+ 6$ = 13$
20 avril 2012 : École équipe d'animation A.E.S. (Thème
mission impossible) – 7$+15$ = 22$
22 mai 2012 : École (Projets éducateurs mat. à 6e
années) – 7$+5$ = 12$
13 juin 2012 : Équitation 1101 (mat. à 3e années) / A.E.S.
(Journée aéronautique 4e à 6e années.), Autobus– 7$+20$ = 27$
Profession: directeur d'école secondaire
Publié dans La Presse, 17 octobre, Pascale Breton
Le rôle de directeur est souvent négligé, dévalorisé, mais essentiel dans une école. Dans le cadre de la première édition de la Semaine des directions d'établissements d'enseignement, nous avons passé une journée avec Jean-François Bouchard,directeur de l'école secondaire Henri-Bourassa, un établissement de 2100 élèves au coeur de Montréal-Nord.
8h10
L'agora de l'école commence à résonner des conversations de centaines d'élèves qui envahissent les lieux, encore plus ou moins réveillés.
Une tasse de café à la main, une galette d'avoine dans l'autre, Jean-François Bouchard circule parmi les groupes. Il prend des nouvelles d'un élève, se joint à un groupe de jeunes qui regarde une partie de baby-foot, fait signe à un autre élève d'enlever sa casquette dans l'école.
«J'essaie de connaître mes élèves. [...] Je m'investis personnellement. J'ai besoin de ce contact», explique M. Bouchard, tout en parcourant le corridor jusqu'à son bureau.
Voilà 10 ans qu'il est dans l'école. Cinq ans d'abord comme adjoint, puis cinq ans comme directeur. Son leitmotiv: élèves et enseignants doivent avoir du plaisir à l'école.
8h20
«Pis?» Tous les matins, vers la même heure, M. Bouchard questionne sa secrétaire. Un petit mot lourd de sens. Combien d'enseignants sont malades, en formation ou tout simplement absents aujourd'hui?
S'il y en a plusieurs, l'équipe de direction est sur ses gardes. «Si mes enseignants de deuxième secondaire sont en formation, par exemple, je sais que ça risque d'être rock 'n' roll dans les classes.»
Les adjoints se promènent alors discrètement sur l'étage, pendant les cours, pour s'assurer que les suppléants maîtrisent la situation.
Quand l'absence est prolongée, ça se complique. Un enseignant de mathématiques de cinquième secondaire est justement en convalescence pour quelques semaines.
La direction doit le remplacer, et vite. En cinquième secondaire, il n'y a que le premier bulletin qui est pris en compte pour l'admission au cégep. Les élèves sont inquiets.
De retour à son bureau, M. Bouchard jette un oeil sur la pile qui l'attend. «J'haïs les chemises rouges», dit-il à la blague. Les chemises rouges contiennent tout ce qui n'est pas encore fait: dossiers à régler, documents à signer, lettres à réviser.
Sur l'écran de son ordinateur, les nouveaux courriels s'accumulent. Il les parcourt rapidement pour répondre aux plus urgents.
Il essaie de tout régler au fur et à mesure. Il se pointe d'ailleurs au boulot vers 7 h le matin, profitant ainsi d'une heure de travail dans le calme avant l'arrivée du personnel et des élèves.
9h00
M. Bouchard va faire un tour sur les étages. «J'incite mon équipe de direction à 'marcher' leur école», lance-t-il. Pour lui, c'est une façon de régler des problèmes de façon informelle, de faire passer des messages et de montrer qu'il est présent.
Il croise une élève qui arrive en retard. «Je devais régler des papiers avec ma mère», dit-elle. Dans l'après-midi, un appel téléphonique lui apprendra en fait que cette famille a des problèmes avec l'immigration.
Un autre élève attend, tête baissée, dans le corridor. Un jeune sur la pente descendante que l'école essaie d'encadrer. «Je t'ai à l'oeil», lui dit-il gentiment.
Il revient à son bureau et retourne quelques appels prioritaires, vérifie encore ses courriels. Tout est réglé au quart de tour. En moins d'une minute, il règle un dossier et passe au suivant.
10h05
L'un de ses adjoints l'intercepte. Il vient d'avoir une longue rencontre avec la mère d'un élève et veut l'informer de la situation «Mes adjoints, ce sont mes pare-feux», lance M. Bouchard.
À la source du problème, une différence culturelle qui a choqué la mère, immigrante, et qui menaçait de prendre une ampleur démesurée. L'adjoint a calmé le jeu.
Deux policiers communautaires passent la tête dans l'embrasure de la porte. «Vous m'avez fait peur», lance M. Bouchard. C'est une visite de courtoisie. La situation est calme aujourd'hui.
M. Bouchard jette un oeil sur son agenda. Entre les réunions et les rendez-vous, l'horaire est plein. Il faut «compartimenter» les dossiers à régler, explique-t-il.
Le visage de cette école défavorisée a bien changé au fil des ans. Pour chaque dollar investi en sport, la direction investit un dollar en culture. Les projets foisonnent. Les enseignants, dynamiques, sont souvent sollicités pour participer à des projets pilotes.
«Je suis la résultante du travail qui se fait dans l'école. Je fais juste permettre que ça se produise. Ce sont eux qui font le travail», dit M. Bouchard. Il reconnaît toutefois que les demandes du ministère de l'Éducation sont nombreuses et parfois difficiles à suivre: nouveau bulletin, réforme, conventions de gestion, projets divers.
«Ça peut être effrayant de voir tout ce qui arrive d'en haut et comment il faut le déployer dans nos écoles.»
Vers 11h00
La cloche sonne la période du midi. M. Bouchard se promène à la cafétéria. Les jeunes font la file. Plus de 600 bénéficient d'une mesure alimentaire. «Pour certains, c'est le seul repas de la journée», lance M. Bouchard en saluant quelques-uns d'entre eux.
Il va faire un tour vers les casiers. Quelques élèves se bousculent en riant, mais ça n'ira pas plus loin. Six agents de sécurité veillent. «On est quand même vigilant. Quand il y a un mouvement de masse, c'est souvent ici que ça commence. Les élèves se mettent à cogner dans les casiers.»
M. Bouchard se dirige vers le local des enseignants. Un comité a été mis sur pied avec l'école Jules-Vernes, à côté, afin de faciliter le passage des élèves du primaire vers le secondaire.
Il offre un lunch aux enseignants travaillant sur le comité afin de les remercier. L'ambiance est bon enfant. À un bout de la table, il se joint à quelques enseignants qui discutent du pool de hockey, dont il fait aussi partie.
13h00
Il revient à grandes enjambées vers son bureau. Il doit rencontrer une candidate pour le poste de suppléance qu'il doit pourvoir pour le cours de mathématiques. Elle l'attend déjà.
L'entrevue dure une quinzaine de minutes. Il doit rencontrer encore d'autres candidats.
Sitôt qu'il rouvre la porte de son bureau, M. Bouchard est sollicité par ses adjoints, des enseignants et du personnel de l'école. Chacun défile pour régler une question, soumettre un projet, obtenir une approbation. Le téléphone sonne. C'est une mère mécontente parce que sa fille n'est plus suivie depuis que la psychologue a quitté l'école.
Le directeur tend l'oreille, apaise les craintes, mais reste démuni. «Que puis-je faire? C'est dur de trouver des psychologues qui veulent travailler dans le milieu de l'éducation», soupire-t-il.
Difficile, le travail de directeur? Très enrichissant, répond plutôt M. Bouchard. «Mais c'est vrai que plusieurs me disent carrément qu'ils ne feraient jamais ma job.» Il fait une pause. «Je trouve important le rôle qu'on occupe et souvent, on n'est pas valorisé à notre juste valeur. On est aussi des acteurs importants du développement pédagogique dans les écoles. Je pense que j'ai aussi un rôle à jouer dans le succès des élèves.»
Pour y arriver, l'apport de son équipe de direction, composée de six adjoints, est primordial. «Sans eux, ça ne fonctionnerait pas», dit-il.
Son visage prend un aspect songeur. La relève est difficile à trouver. Des adjoints expérimentés et formés comme ceux de l'école Henri-Bourassa risquent à tout moment d'être recrutés pour devenir directeurs. «J'en ai trois qui sont 'ministrables'. Je sais que rapidement, je vais devoir les remplacer», s'inquiète M. Bouchard.
14h30
Il se lève d'un bond et sort dans le corridor. Il doit parler à une enseignante. Il préfère de loin le contact humain aux courriels.
Il reconnaît être un peu hyperactif. «Je ne représente pas tous les directeurs d'école, mais je suis le reflet du travail qu'on a à faire.»
Tout en marchant, il est attentif à ceux qui traînent hors des salles de classe. Un directeur doit avoir un pifomètre, croit-il. «C'est comme du pop-corn une école en milieu défavorisé. Tu ne sais jamais ce qui va se passer.»
Vers 15h20, quand la cloche sonne, il va à l'extérieur. Ses adjoints sont là, de même que des agents de sécurité. Une présence adulte calme les esprits, croit M. Bouchard.
Lorsque la majorité des élèves a quitté le terrain de l'école, il retourne à son bureau. S'il n'a pas de réunion à l'horaire, il règle quelques dossiers avant de quitter, vers 18h.
***
Valoriser une profession méconnue
Les directions d'école s'inquiètent. La relève est de plus en plus difficile à trouver et la profession est dévalorisée. Les conditions de travail n'y sont pas étrangères.
Le directeur doit être à la fois un leader pédagogique pour son école et un bon gestionnaire. Ses tâches sont complexes et ses heures de travail, souvent très longues.
La première Semaine des directions d'établissements d'enseignement vise à revaloriser la profession. Elle est organisée conjointement par l'Association montréalaise des directions d'établissements scolaires (AMDES) et l'Association québécoise du personnel de direction des écoles (AQPDE).
Elle survient au moment où les directions d'école négocient avec Québec en vue du renouvellement de leur convention de travail.
Le salaire, particulièrement le maintien salarial en cas de baisse des effectifs, figure au coeur des enjeux.
Le mince écart salarial entre un enseignant et un directeur adjoint, qui seraient tous deux au sommet de l'échelle, n'encourage pas les futurs candidats à se présenter. C'est un problème.
«Non seulement il n'y a pas un grand écart, mais ce qui nous inquiète, c'est que l'écart se réduit de plus en plus. (..) Entre 2001 et 2009, il y a eu une diminution de 50 % de l'écart », explique le président de l'AMDES, Gaétan Nault.
Résultat, la relève n'est pas au rendez-vous. Les commissions scolaires ont pour la plupart épuisé la liste des candidats qui ont réussi les concours. Certaines doivent rappeler des directeurs à la retraite.
La priorité est de revaloriser la profession pour attirer une relève, croit la présidente de l'AQPDE, Danielle Boucher. « Pour attirer plus de candidatures, la première chose à faire avant de revendiquer est surtout de faire connaître. »
Le rôle de directeur est souvent négligé, dévalorisé, mais essentiel dans une école. Dans le cadre de la première édition de la Semaine des directions d'établissements d'enseignement, nous avons passé une journée avec Jean-François Bouchard,directeur de l'école secondaire Henri-Bourassa, un établissement de 2100 élèves au coeur de Montréal-Nord.
8h10
L'agora de l'école commence à résonner des conversations de centaines d'élèves qui envahissent les lieux, encore plus ou moins réveillés.
Une tasse de café à la main, une galette d'avoine dans l'autre, Jean-François Bouchard circule parmi les groupes. Il prend des nouvelles d'un élève, se joint à un groupe de jeunes qui regarde une partie de baby-foot, fait signe à un autre élève d'enlever sa casquette dans l'école.
«J'essaie de connaître mes élèves. [...] Je m'investis personnellement. J'ai besoin de ce contact», explique M. Bouchard, tout en parcourant le corridor jusqu'à son bureau.
Voilà 10 ans qu'il est dans l'école. Cinq ans d'abord comme adjoint, puis cinq ans comme directeur. Son leitmotiv: élèves et enseignants doivent avoir du plaisir à l'école.
8h20
«Pis?» Tous les matins, vers la même heure, M. Bouchard questionne sa secrétaire. Un petit mot lourd de sens. Combien d'enseignants sont malades, en formation ou tout simplement absents aujourd'hui?
S'il y en a plusieurs, l'équipe de direction est sur ses gardes. «Si mes enseignants de deuxième secondaire sont en formation, par exemple, je sais que ça risque d'être rock 'n' roll dans les classes.»
Les adjoints se promènent alors discrètement sur l'étage, pendant les cours, pour s'assurer que les suppléants maîtrisent la situation.
Quand l'absence est prolongée, ça se complique. Un enseignant de mathématiques de cinquième secondaire est justement en convalescence pour quelques semaines.
La direction doit le remplacer, et vite. En cinquième secondaire, il n'y a que le premier bulletin qui est pris en compte pour l'admission au cégep. Les élèves sont inquiets.
De retour à son bureau, M. Bouchard jette un oeil sur la pile qui l'attend. «J'haïs les chemises rouges», dit-il à la blague. Les chemises rouges contiennent tout ce qui n'est pas encore fait: dossiers à régler, documents à signer, lettres à réviser.
Sur l'écran de son ordinateur, les nouveaux courriels s'accumulent. Il les parcourt rapidement pour répondre aux plus urgents.
Il essaie de tout régler au fur et à mesure. Il se pointe d'ailleurs au boulot vers 7 h le matin, profitant ainsi d'une heure de travail dans le calme avant l'arrivée du personnel et des élèves.
9h00
M. Bouchard va faire un tour sur les étages. «J'incite mon équipe de direction à 'marcher' leur école», lance-t-il. Pour lui, c'est une façon de régler des problèmes de façon informelle, de faire passer des messages et de montrer qu'il est présent.
Il croise une élève qui arrive en retard. «Je devais régler des papiers avec ma mère», dit-elle. Dans l'après-midi, un appel téléphonique lui apprendra en fait que cette famille a des problèmes avec l'immigration.
Un autre élève attend, tête baissée, dans le corridor. Un jeune sur la pente descendante que l'école essaie d'encadrer. «Je t'ai à l'oeil», lui dit-il gentiment.
Il revient à son bureau et retourne quelques appels prioritaires, vérifie encore ses courriels. Tout est réglé au quart de tour. En moins d'une minute, il règle un dossier et passe au suivant.
10h05
L'un de ses adjoints l'intercepte. Il vient d'avoir une longue rencontre avec la mère d'un élève et veut l'informer de la situation «Mes adjoints, ce sont mes pare-feux», lance M. Bouchard.
À la source du problème, une différence culturelle qui a choqué la mère, immigrante, et qui menaçait de prendre une ampleur démesurée. L'adjoint a calmé le jeu.
Deux policiers communautaires passent la tête dans l'embrasure de la porte. «Vous m'avez fait peur», lance M. Bouchard. C'est une visite de courtoisie. La situation est calme aujourd'hui.
M. Bouchard jette un oeil sur son agenda. Entre les réunions et les rendez-vous, l'horaire est plein. Il faut «compartimenter» les dossiers à régler, explique-t-il.
Le visage de cette école défavorisée a bien changé au fil des ans. Pour chaque dollar investi en sport, la direction investit un dollar en culture. Les projets foisonnent. Les enseignants, dynamiques, sont souvent sollicités pour participer à des projets pilotes.
«Je suis la résultante du travail qui se fait dans l'école. Je fais juste permettre que ça se produise. Ce sont eux qui font le travail», dit M. Bouchard. Il reconnaît toutefois que les demandes du ministère de l'Éducation sont nombreuses et parfois difficiles à suivre: nouveau bulletin, réforme, conventions de gestion, projets divers.
«Ça peut être effrayant de voir tout ce qui arrive d'en haut et comment il faut le déployer dans nos écoles.»
Vers 11h00
La cloche sonne la période du midi. M. Bouchard se promène à la cafétéria. Les jeunes font la file. Plus de 600 bénéficient d'une mesure alimentaire. «Pour certains, c'est le seul repas de la journée», lance M. Bouchard en saluant quelques-uns d'entre eux.
Il va faire un tour vers les casiers. Quelques élèves se bousculent en riant, mais ça n'ira pas plus loin. Six agents de sécurité veillent. «On est quand même vigilant. Quand il y a un mouvement de masse, c'est souvent ici que ça commence. Les élèves se mettent à cogner dans les casiers.»
M. Bouchard se dirige vers le local des enseignants. Un comité a été mis sur pied avec l'école Jules-Vernes, à côté, afin de faciliter le passage des élèves du primaire vers le secondaire.
Il offre un lunch aux enseignants travaillant sur le comité afin de les remercier. L'ambiance est bon enfant. À un bout de la table, il se joint à quelques enseignants qui discutent du pool de hockey, dont il fait aussi partie.
13h00
Il revient à grandes enjambées vers son bureau. Il doit rencontrer une candidate pour le poste de suppléance qu'il doit pourvoir pour le cours de mathématiques. Elle l'attend déjà.
L'entrevue dure une quinzaine de minutes. Il doit rencontrer encore d'autres candidats.
Sitôt qu'il rouvre la porte de son bureau, M. Bouchard est sollicité par ses adjoints, des enseignants et du personnel de l'école. Chacun défile pour régler une question, soumettre un projet, obtenir une approbation. Le téléphone sonne. C'est une mère mécontente parce que sa fille n'est plus suivie depuis que la psychologue a quitté l'école.
Le directeur tend l'oreille, apaise les craintes, mais reste démuni. «Que puis-je faire? C'est dur de trouver des psychologues qui veulent travailler dans le milieu de l'éducation», soupire-t-il.
Difficile, le travail de directeur? Très enrichissant, répond plutôt M. Bouchard. «Mais c'est vrai que plusieurs me disent carrément qu'ils ne feraient jamais ma job.» Il fait une pause. «Je trouve important le rôle qu'on occupe et souvent, on n'est pas valorisé à notre juste valeur. On est aussi des acteurs importants du développement pédagogique dans les écoles. Je pense que j'ai aussi un rôle à jouer dans le succès des élèves.»
Pour y arriver, l'apport de son équipe de direction, composée de six adjoints, est primordial. «Sans eux, ça ne fonctionnerait pas», dit-il.
Son visage prend un aspect songeur. La relève est difficile à trouver. Des adjoints expérimentés et formés comme ceux de l'école Henri-Bourassa risquent à tout moment d'être recrutés pour devenir directeurs. «J'en ai trois qui sont 'ministrables'. Je sais que rapidement, je vais devoir les remplacer», s'inquiète M. Bouchard.
14h30
Il se lève d'un bond et sort dans le corridor. Il doit parler à une enseignante. Il préfère de loin le contact humain aux courriels.
Il reconnaît être un peu hyperactif. «Je ne représente pas tous les directeurs d'école, mais je suis le reflet du travail qu'on a à faire.»
Tout en marchant, il est attentif à ceux qui traînent hors des salles de classe. Un directeur doit avoir un pifomètre, croit-il. «C'est comme du pop-corn une école en milieu défavorisé. Tu ne sais jamais ce qui va se passer.»
Vers 15h20, quand la cloche sonne, il va à l'extérieur. Ses adjoints sont là, de même que des agents de sécurité. Une présence adulte calme les esprits, croit M. Bouchard.
Lorsque la majorité des élèves a quitté le terrain de l'école, il retourne à son bureau. S'il n'a pas de réunion à l'horaire, il règle quelques dossiers avant de quitter, vers 18h.
***
Valoriser une profession méconnue
Les directions d'école s'inquiètent. La relève est de plus en plus difficile à trouver et la profession est dévalorisée. Les conditions de travail n'y sont pas étrangères.
Le directeur doit être à la fois un leader pédagogique pour son école et un bon gestionnaire. Ses tâches sont complexes et ses heures de travail, souvent très longues.
La première Semaine des directions d'établissements d'enseignement vise à revaloriser la profession. Elle est organisée conjointement par l'Association montréalaise des directions d'établissements scolaires (AMDES) et l'Association québécoise du personnel de direction des écoles (AQPDE).
Elle survient au moment où les directions d'école négocient avec Québec en vue du renouvellement de leur convention de travail.
Le salaire, particulièrement le maintien salarial en cas de baisse des effectifs, figure au coeur des enjeux.
Le mince écart salarial entre un enseignant et un directeur adjoint, qui seraient tous deux au sommet de l'échelle, n'encourage pas les futurs candidats à se présenter. C'est un problème.
«Non seulement il n'y a pas un grand écart, mais ce qui nous inquiète, c'est que l'écart se réduit de plus en plus. (..) Entre 2001 et 2009, il y a eu une diminution de 50 % de l'écart », explique le président de l'AMDES, Gaétan Nault.
Résultat, la relève n'est pas au rendez-vous. Les commissions scolaires ont pour la plupart épuisé la liste des candidats qui ont réussi les concours. Certaines doivent rappeler des directeurs à la retraite.
La priorité est de revaloriser la profession pour attirer une relève, croit la présidente de l'AQPDE, Danielle Boucher. « Pour attirer plus de candidatures, la première chose à faire avant de revendiquer est surtout de faire connaître. »
16 octobre 2011
Pour en finir avec la phobie de l'adolescence
Publié dans La Presse, 14 octobre, par Silvia Galipeau
Non, l'adolescence n'est pas nécessairement une période de grands conflits et de tourments géants. Souvent, au contraire, l'adolescence est même une période plutôt positive, dont bien des parents auraient intérêt à tirer profit!
Surpris? «On présente toujours l'adolescence comme problématique dans les médias, parce que cela fait des téléromans ou des nouvelles plus intéressantes. Mais bien des ados ont une adolescence assez calme, sans tous les grands conflits que les parents anticipent», confirme la psychologue Nadia Gagnier, qui signe un nouveau «guide de survie» pour parents d'ados, en librairie cette semaine.
Le guide, qui se veut en fait un «anti-mode d'emploi» (parce qu'il n'y a tellement pas «une seule façon de faire les choses»), est écrit sur un ton positif et sympathique plutôt hors du commun, avouons-le, pour un livre du genre. «Mais oui, cela peut très bien se passer si les parents connaissent bien leur ado, et surtout s'ils ne prennent pas ses attaques de façon trop personnelle.»
Car bien sûr, attaques il y aura: l'adolescence est une période où l'on cherche à affirmer son identité, explique l'auteure dans une première partie consacrée aux changements tant physiques que psychologiques qui surviennent dans cette période où, mis à part le 0-2 ans, votre enfant change le plus rapidement! Mais l'ado ne sera pas pour autant moins attaché à ses parents. Même s'il ne le dit pas (surtout pas devant ses amis!), «le parent aura encore de l'influence sur son enfant, beaucoup plus qu'il ne peut le penser», signale l'auteure.
C'est ici que l'attitude du parent est cruciale. Objectif? Incarner ici non pas le parent parfait (qui n'existe pas), mais plutôt le parent «pas pire», à la fois «chaleureux, qui reconnaît ses erreurs et attire le respect», et surtout «pas pire démocratique», capable de trouver l'équilibre entre «l'encadrement nécessaire, et le besoin de soutien et d'écoute de son enfant».
Comment? Fini le temps où, face à certaines demandes (je veux sortir plus tard, porter ceci, me faire percer cela), vous pouviez répondre: «Non, parce que c'est comme ça, je suis ton parent, basta.» Qu'on se le dise: «Un jour, le parent ne pourra plus mettre d'interdits...» D'où l'importance de démontrer à l'enfant que, oui, vous saisissez ses besoins de liberté et d'indépendance, mais oui, il y a toujours des limites, et que vous êtes prêts à vous montrer souple. «Car plus l'adolescent va sentir qu'on l'écoute, plus il va être facile pour lui de respecter ces limites.» Et mieux la relation va se porter...
Des exemples? L'auteure met de l'avant en fin de livre une série de situations très concrètes (elle veut la pilule, sa chambre est bordélique, j'ai trouvé des drogues dans sa poche), avec différentes réponses proposées. Toujours, Nadia Gagnier s'efforce de dédramatiser. «On ne prend jamais les bonnes décisions quand on est paniqué, justifie-t-elle. Il y a une expérimentation chez l'adolescent qui est nécessaire, pour le développement de son identité. Le rôle du parent est ici de mettre des balises.» Des balises, dans le calme, toujours, et dans le respect des désirs manifestes de l'enfant.
Pas facile, vous dites? Pourtant, vous devriez en profiter! «Car ce sont les dernières années que notre enfant va vivre à la maison. Des fois, c'est quand ils sont partis qu'on regrette...»
Les ados - Guide de survie pour parents, de la Dre Nadia Gagnier, Éd. La Presse, 223 p., 26,95$
Non, l'adolescence n'est pas nécessairement une période de grands conflits et de tourments géants. Souvent, au contraire, l'adolescence est même une période plutôt positive, dont bien des parents auraient intérêt à tirer profit!
Surpris? «On présente toujours l'adolescence comme problématique dans les médias, parce que cela fait des téléromans ou des nouvelles plus intéressantes. Mais bien des ados ont une adolescence assez calme, sans tous les grands conflits que les parents anticipent», confirme la psychologue Nadia Gagnier, qui signe un nouveau «guide de survie» pour parents d'ados, en librairie cette semaine.
Le guide, qui se veut en fait un «anti-mode d'emploi» (parce qu'il n'y a tellement pas «une seule façon de faire les choses»), est écrit sur un ton positif et sympathique plutôt hors du commun, avouons-le, pour un livre du genre. «Mais oui, cela peut très bien se passer si les parents connaissent bien leur ado, et surtout s'ils ne prennent pas ses attaques de façon trop personnelle.»
Car bien sûr, attaques il y aura: l'adolescence est une période où l'on cherche à affirmer son identité, explique l'auteure dans une première partie consacrée aux changements tant physiques que psychologiques qui surviennent dans cette période où, mis à part le 0-2 ans, votre enfant change le plus rapidement! Mais l'ado ne sera pas pour autant moins attaché à ses parents. Même s'il ne le dit pas (surtout pas devant ses amis!), «le parent aura encore de l'influence sur son enfant, beaucoup plus qu'il ne peut le penser», signale l'auteure.
C'est ici que l'attitude du parent est cruciale. Objectif? Incarner ici non pas le parent parfait (qui n'existe pas), mais plutôt le parent «pas pire», à la fois «chaleureux, qui reconnaît ses erreurs et attire le respect», et surtout «pas pire démocratique», capable de trouver l'équilibre entre «l'encadrement nécessaire, et le besoin de soutien et d'écoute de son enfant».
Comment? Fini le temps où, face à certaines demandes (je veux sortir plus tard, porter ceci, me faire percer cela), vous pouviez répondre: «Non, parce que c'est comme ça, je suis ton parent, basta.» Qu'on se le dise: «Un jour, le parent ne pourra plus mettre d'interdits...» D'où l'importance de démontrer à l'enfant que, oui, vous saisissez ses besoins de liberté et d'indépendance, mais oui, il y a toujours des limites, et que vous êtes prêts à vous montrer souple. «Car plus l'adolescent va sentir qu'on l'écoute, plus il va être facile pour lui de respecter ces limites.» Et mieux la relation va se porter...
Des exemples? L'auteure met de l'avant en fin de livre une série de situations très concrètes (elle veut la pilule, sa chambre est bordélique, j'ai trouvé des drogues dans sa poche), avec différentes réponses proposées. Toujours, Nadia Gagnier s'efforce de dédramatiser. «On ne prend jamais les bonnes décisions quand on est paniqué, justifie-t-elle. Il y a une expérimentation chez l'adolescent qui est nécessaire, pour le développement de son identité. Le rôle du parent est ici de mettre des balises.» Des balises, dans le calme, toujours, et dans le respect des désirs manifestes de l'enfant.
Pas facile, vous dites? Pourtant, vous devriez en profiter! «Car ce sont les dernières années que notre enfant va vivre à la maison. Des fois, c'est quand ils sont partis qu'on regrette...»
Les ados - Guide de survie pour parents, de la Dre Nadia Gagnier, Éd. La Presse, 223 p., 26,95$
14 octobre 2011
CPR - Procédures d'élections 2011
Procédures d'élections 2011
4.2 Formation de l’exécutif
Le comité de parents forme un exécutif composé de :
· 1 président, siège d’office à l’exécutif du Comité central de parents mais peut déléguer un autre membre au Conseil Central des parents.Le vice-président et le trésorier du comité de parents sont choisis parmi les membres élus au sein de l’exécutif, et si possible, parmi ceux siégeant au Comité central de parents.
· 3 autres représentants au Comité central de parents.
(Parmi les 4 représentants au comité central de parents, il serait préférable que 2 proviennent du niveau primaire et 2 du niveau secondaire).
· 4 représentants de quartier
Les représentants désignent également leur représentant à l’assemblée générale de la FCPQ, mais celui-ci ne fait pas nécessairement partie de l’exécutif du comité de parents.
4.3 Réglementation concernant les élections
4.3.1 Conditions d’éligibilité
· Avoir été élu au conseil d’établissement de son école par l’assemblée générale des parents.
· Avoir complété et signé un formulaire de mise en candidature ;
· Pour les postes de représentants de quartier, il faut être représentant d’une école du quartier pour lequel on pose sa candidature. Si un poste de représentant de quartier reste vacant, on comblera le poste en ouvrant les candidatures à l’ensemble des représentants.
Pour être représentant d’un ordre d’enseignement au CCP, il faut être représentant d’une école dudit ordre d’enseignement. Toutefois, si un poste reste vacant, les candidatures seront ouvertes à l’ensemble des représentants.
4.3.2 Procédures
· Pour les postes de représentants de quartier, il faut être représentant d’une école du quartier pour lequel on pose sa candidature. Si un poste de représentant de quartier reste vacant, on comblera le poste en ouvrant les candidatures à l’ensemble des représentants.
Pour être représentant d’un ordre d’enseignement au CCP, il faut être représentant d’une école dudit ordre d’enseignement. Toutefois, si un poste reste vacant, les candidatures seront ouvertes à l’ensemble des représentants.
4.3.2 Procédures
4.3.2.1 Choix des officiers d’élection
L’assemblée choisit :
L’assemblée choisit :
· Un président d’élection (sans droit de vote)N.B. : Si les scrutateurs et le secrétaire d’élection sont des représentants des conseils d’établissement, ils conservent leur droit de vote.
· Deux scrutateurs
· Un secrétaire d’élection
4.3.2.2 Ordre d’élection
L’élection des membres du comité exécutif se fait comme suit :
Le président d’élection :
4.3.4 Procédure de vote
· Il y a vote si le nombre de mises en candidature dépasse le nombre requis pour chacun des postes à élire. Le président d’élection accordera à chaque candidat une période de trois (3) minutes pour son allocution. L’ordre des présentations se fera par tirage au sort.
· Le vote se fera au scrutin secret.
· Est élu, à chaque poste, le candidat qui obtient la majorité simple des voix.
Dans le cas d’égalité des voix, on procède à un autre tour de scrutin. Si l’égalité persiste, le président déclare élu le candidat que le tirage au sort favorise. Entre chaque tour de scrutin, on accordera un nouveau droit de parole aux candidats toujours en lice (une minute sera alors accordée).
· Tout candidat défait à un poste peut poser sa candidature à un autre poste. Pour ce faire, il en avise verbalement le président d’élection.
N.B. : Avant chaque élection, les représentants peuvent décider d’ajouter à l’ordre du jour une période de questions aux candidats.
Une résolution des représentants décidera de la façon dont on disposera des bulletins de vote.
4.4 Représentants à l’exécutif
4.4.1 Exclusion
Un membre de l’exécutif peut être démis de ses fonctions par le comité de parents, sur recommandation de l’exécutif, après un total de trois (3) absences non motivées ou cinq (5) absences motivées aux réunions de l’exécutif ou aux réunions du comité de parents. Cependant, il est entendu que celui-ci demeure représentant au comité de parents.
De plus, pour des motifs très sérieux, le comité de parents peut démettre un membre de l’exécutif de ses fonctions avec l’accord du 2/3 des membres votants.
4.4.1 Remplacement de poste vacant
Le comité de parents doit combler les postes vacants dans les plus brefs délais.
· Élection de la présidence ;4.3.3 Élections
· Élection des 3 autres représentants au Comité central des parents ;
· Élection des représentants de quartier ;
· Élection d’un substitut aux 4 représentants au CCP
· Élection du vice-président et du trésorier parmi les membres siégeant à l’exécutif.
Le président d’élection :
· Reçoit les formulaires de mise en candidature dûment complétés et signés ;
· Procède à l’élection selon les procédures établies par les membres du comité de parents ;
· Proclame les élus.N.B. :Les candidats peuvent demander le nombre de votes qu’ils ont reçus.
4.3.4 Procédure de vote
· Il y a vote si le nombre de mises en candidature dépasse le nombre requis pour chacun des postes à élire. Le président d’élection accordera à chaque candidat une période de trois (3) minutes pour son allocution. L’ordre des présentations se fera par tirage au sort.
· Le vote se fera au scrutin secret.
· Est élu, à chaque poste, le candidat qui obtient la majorité simple des voix.
Dans le cas d’égalité des voix, on procède à un autre tour de scrutin. Si l’égalité persiste, le président déclare élu le candidat que le tirage au sort favorise. Entre chaque tour de scrutin, on accordera un nouveau droit de parole aux candidats toujours en lice (une minute sera alors accordée).
· Tout candidat défait à un poste peut poser sa candidature à un autre poste. Pour ce faire, il en avise verbalement le président d’élection.
N.B. : Avant chaque élection, les représentants peuvent décider d’ajouter à l’ordre du jour une période de questions aux candidats.
Une résolution des représentants décidera de la façon dont on disposera des bulletins de vote.
4.4 Représentants à l’exécutif
4.4.1 Exclusion
Un membre de l’exécutif peut être démis de ses fonctions par le comité de parents, sur recommandation de l’exécutif, après un total de trois (3) absences non motivées ou cinq (5) absences motivées aux réunions de l’exécutif ou aux réunions du comité de parents. Cependant, il est entendu que celui-ci demeure représentant au comité de parents.
De plus, pour des motifs très sérieux, le comité de parents peut démettre un membre de l’exécutif de ses fonctions avec l’accord du 2/3 des membres votants.
4.4.1 Remplacement de poste vacant
Le comité de parents doit combler les postes vacants dans les plus brefs délais.
CPR - Description des postes au Comité exécutif
Comité exécutif
du
Comité de Parents du Réseau CENTRE
Président
Pour être éligible à ce poste, il faut avoir été élu représentant au comité de parents du réseau par l’assemblée des parents de son école.
1. Durée du mandat
La durée du mandat est d’un (1) an, soit de l’élection, en octobre, jusqu’à celle de l’année suivante.
2. Qualités requises
Ce poste requiert des qualités de leader. Le président doit posséder les qualités de chef, d’animateur, de modérateur et de représentant. Il doit également faire preuve d’une grande souplesse.
De plus, il doit favoriser et susciter le travail en commun.
3. Disponibilité requise
Considérant que certaines fonctions sont rattachées à ce poste, une grande disponibilité est nécessaire. Le président doit pouvoir se rendre au secrétariat du CPR de façon régulière et doit disposer d’un minimum de quatre (4) soirs par mois selon le calendrier des réunions soit:
· Une soirée pour la réunion de son conseil d’établissement;4. Rôle
· Une soirée pour la réunion régulière du comité de parents du réseau.
· Une soirée pour la réunion du comité central des parents de la CSDM.
· Une soirée pour la réunion d’un comité de travail du Comité central des parents de la CSDM.
· Convoque les réunions du Comité de parents du réseau en collaboration avec la secrétaire;5. Rôle à l’exécutif
· Prépare les projets d’ordre du jour des réunions de l’exécutif en collaboration avec la secrétaire;
· Préside les réunions, dirige les débats ou délibérations, voit au bon déroulement de l’assemblée et maintient l’ordre et le décorum;
· S’assure que le quorum est atteint;
· Voit à l’approbation des règles de régie interne et fait respecter leur application;
· Supervise les activités générales du comité et partage avec les autres membres la responsabilité du travail confié au comité;
· Représente le comité dans ses actes officiels;
· A une voie prépondérante en cas d’égalité lors de vote;
· Signe les procès-verbaux conjointement avec la secrétaire et les rapports financiers conjointement avec le trésorier, après leur adoption;
· Fait partie d’office de tous les comités. Cependant, il a le privilège de se faire remplacer par un des membres de l’exécutif;
· Il serait aussi préférable que le président siège au comité central des parents;
· Veille à l’exécution des règlements et voit à ce que chaque membre de l’exécutif s’occupe de sa charge avec soin;
· Est le supérieur immédiat de la secrétaire;
· Doit d’office, à la fin de son mandat, transmettre à son successeur tous les documents ou biens appartenant au comité et qui étaient sous sa responsabilité.
· Élabore le plan d’action;Représentants au comité central des parents - CSDM
· Étudie avec les autres membres de l’exécutif, les mesures à prendre en vue d’assurer la bonne marche du conseil et l’atteinte des objectifs.
Pour être éligible à ce poste, il faut avoir été élu représentant au comité de parents du réseau par l’assemblée des parents de son école.
1. Durée du mandat
La durée du mandat est d’un an (1), soit de l’élection, en octobre, jusqu’à celle de l’année suivante.
2. Qualités requises
Les personnes occupant ce poste doivent posséder des talents de communicateur, avoir beaucoup d’écoute et être capable de transmettre fidèlement les informations reçues.
3. Disponibilité requise
Les délégués siégeant au comité central de parents doivent disposer d’un minimum de quatre (4) soirs par mois selon le calendrier des réunions soit:
· Une soirée pour la réunion de son conseil d’établissement;4. Lieu et horaire des réunions
· Une soirée pour la réunion régulière du comité de parents du réseau;
· Une soirée pour la réunion du comité central de parents.
· Une soirée pour la réunion d’un comité de travail du Comité central de parents de la CSDM.
Centre administratif de la CSDM
3737, rue Sherbrooke Est
Secrétaire du comité central de parents: Lorraine Carrière : Téléphone: 596-6121
Le comité central de parents se réunit généralement le mardi de la 3e semaine complète de chaque mois.
5. Rôle
· Représentent le comité de parents du réseau au comité central des parents;Représentants de quartier
· Le président fournira à l’exécutif et aux membres du comité de parents du réseau un compte rendu, de préférence par écrit, des décisions, suggestions et/ou recommandations du comité central. S’il est écrit, le résumé sera inclus au dossier mensuel;
· Consultent les membres du comité de parents du réseau ou de l’exécutif sur les points soumis par le comité central de parents;
· Transmettent l’opinion générale du comité de parents du réseau au comité central des parents;
· Voient à ce que les recommandations faites par le comité de parents du réseau ou par son exécutif soient formulées clairement au comité central des parents dans les délais prévus;
· Rendent compte de leurs prises de position au comité central de parents;
· Jouent le rôle d’agent de liaison entre le comité de parents du réseau et le comité central de parents:
· Informent le comité central de parents des activités du comité de parents du réseau ainsi que des besoins de l’ensemble des parents perçus au niveau du réseau, avec le souci d’identifier les problèmes d’intérêt général;
· Informent le comité de parents du réseau des activités du comité central de parents;
· Transmettent au comité de parents du réseau toutes les informations pertinentes à la prise de décisions éclairées lors des consultations du comité central de parents.
Pour être éligible à ce poste, il faut avoir été élu représentant au comité de parents du réseau par l’assemblée des parents de son école.
1. Durée du mandat
La durée du mandat est d’ un an (1), soit de l’élection, en octobre, jusqu’à celle de l’année suivante.
2. Qualités requises
Les personnes occupant ce poste doivent posséder des talents de communicateur, avoir beaucoup d’écoute et être capable de transmettre fidèlement les informations reçues.
3. Disponibilité requise
Les représentants de quartier doivent disposer d’un minimum de deux (2) soirs par mois selon le calendrier des réunions soit:
· Une soirée pour la réunion de son conseil d’établissement;4. Rôle
· Une soirée pour la réunion régulière du comité de parents du réseau;
· Doivent promouvoir la participation des membres de leur quartier aux réunions du comité de parents du réseau;Vice-président
· Doivent être disponible pour aider les représentants des conseils d’établissement de leur quartier;
· Doivent connaître et transmettre les attentes des parents de leur quartier;
· Animent des ateliers lors des réunions du comité de parents (s’il y a lieu);
· Accueillent les représentants de leur quartier lors des réunions du comité de parents;
· Représentent les conseils d’établissement de leur quartier lors des réunions de l’exécutif du comité de parents du réseau.
Pour être éligible à ce poste, il faut avoir été élu représentant au comité de parents du réseau par l’assemblée des parents de son école.
1. Durée du mandat
La durée du mandat est d’ un an (1), soit de l’élection, en octobre, jusqu’à celle de l’année suivante.
2. Qualités requises
Ce poste requiert les mêmes qualités que le poste de président (voir son rôle)
3. Disponibilité requise
Le vice-président doit disposer d’un minimum de deux (2) soirs par mois selon le calendrier des réunions soit:
* Une soirée pour la réunion de son conseil d’établissement;4. Rôle
* Une soirée pour la réunion régulière du comité de parents du réseau.
* En l’absence du président, le remplace et exerce ses fonctions et pouvoirs;Trésorier
* Travaille conjointement avec le président.
Pour être éligible à ce poste, il faut avoir été élu représentant au comité de parents du réseau par l’assemblée des parents de son école.
1. Durée du mandat
La durée du mandat est d’ un an (1), soit de l’élection, en octobre, jusqu’à celle de l’année suivante.
2. Qualités requises
Pour occuper ce poste, il faut avoir une certaine facilité pour travailler avec les chiffres, être méthodique et être capable de rigueur dans l’application des décisions et des règlements.
3. Disponibilité requise
Le trésorier doit pouvoir se rendre au secrétariat du comité de parents du réseau et à son institution bancaire pour effectuer les tâches inhérentes à sa fonction. Il doit également disposer d’un minimum de deux (2) soirs par mois selon le calendrier des réunions soit:
* Une soirée pour la réunion de son conseil d’établissement;Rôle
* Une soirée pour la réunion régulière du comité de parents du réseau;
* Prépare les prévisions budgétaires en début de mandat;
* Perçoit tous les argents et fait tous les déboursés autorisés par le comité de parents du réseau;
* S’assure de la conformité des dépenses qui ont été préalablement approuvées et de recevoir toutes les pièces justificatives avant d’effectuer un remboursement;
* Présente, à chaque réunion régulière de l’exécutif, l’état exact des finances du Comité de parents du réseau;
* Dépose tous les fonds qu’il a en main dans une institution bancaire désignée par le comité de parents du réseau;
* Est cosignataire avec deux (2) autres personnes, dont au moins un membre du comité de parents, de toutes les transactions bancaires. L’autre signataire peut être la secrétaire exécutive du comité de parents du réseau;
* Prépare le rapport financier qui doit être soumis aux membres pour adoption, en même temps que le rapport annuel;
* Signe les rapports financiers conjointement avec le président, après leur adoption;
* Doit d’office, à la fin de son mandat, transmettre à son successeur, tous les documents ou biens appartenant au CPR et qui étaient sous sa responsabilité.
CPR-Centre - Ordre du jour de la réunion du 17 octobre
Comité de Parents du Réseau Centre
ASSEMBLÉE RÉGULIÈRE DU COMITÉ DE PARENTS DU RÉSEAU CENTRE
Date : Lundi, le 17 octobre 2011
Heure : 19h30
Lieu : Centre administratif du réseau Centre,
1205 est, rue Jarry, Montréal H2P 1W9
Via le stationnement des marchandises, porte d’entrée située du côté Est de l’école Georges-Vanier, complètement à l’arrière du stationnement, juste avant la cour. La porte est identifiée avec un écriteau «RÉSEAU CENTRE »
1. Ouverture de l’assemblée et mot de bienvenue 19h30
2. Adoption de l’ordre du jour 19h32
3. Mot de la présidente sortante 19h35
4. Tour de table, présentation des représentants-délégués 19h40
5. Approbation compte rendu du 13 juin 2011 et suivis 19h55
6. Adoption du rapport annuel 2010-2011 19h58
7. Mot de bienvenue du directeur du réseau, M. Maurice Lachance 20h05
8. Explications de la composition et des fonctions des membres de l’exécutif 20h20
2. Adoption de l’ordre du jour 19h32
3. Mot de la présidente sortante 19h35
4. Tour de table, présentation des représentants-délégués 19h40
5. Approbation compte rendu du 13 juin 2011 et suivis 19h55
6. Adoption du rapport annuel 2010-2011 19h58
7. Mot de bienvenue du directeur du réseau, M. Maurice Lachance 20h05
8. Explications de la composition et des fonctions des membres de l’exécutif 20h20
Réf. : Document « Postes à combler »9. Officiers d’élection 20h30
9.1 Président d’élection10. Adoption des règles de procédures pour les élections 20h35
9.2 Secrétaire d’élection
9.3 Scrutateurs (2)
11. Fin des mises en candidature 20h50
12. Élections 21h00
14 Adoption du calendrier des rencontres 2011-2012 21h30
15. Levée de l’assemblée 21h35
12. Élections 21h00
12.1 Présidence13. Mot de la nouvelle présidence 21h20
12.2 Délégation au comité central de parents (3 postes)
12.3 Représentant(e) du quartier 5 (Villeray)
12.4 Représentant(e) du quartier 6 (Parc-Extension)
12.5 Représentant(e) du quartier 7 (La Petite-Patrie)
12.6 Représentant(e) du quartier 8 (Rosemont)
12.7 Vice-présidence et trésorier
12.8 Substitut aux délégués du CCP
14 Adoption du calendrier des rencontres 2011-2012 21h30
15. Levée de l’assemblée 21h35
13 octobre 2011
Semaine des directions d'établissement
Semaine des directions d’établissement scolaire du 16 au 22 octobre 2011 sous le thème :
« SI VOUS SAVIEZ tout ce que la direction fait pour l’éducation ».
Pour en savoir plus: Association montréalaise des Directions d'établissements scolaires
12 octobre 2011
Conseil canadien sur l'apprentissage - Le Canada fait figure de cancre en éducation
Publié dans Le Devoir, par Lisa-Marie Gervais, le 12 octobre 2011
Consultez le rapport du CCA
Piètre niveau de littératie, régression des résultats scolaires chez les jeunes, retard dans la recherche de pointe... En matière d'éducation, le Canada fait figure de cancre, n'hésite pas à souligner le Conseil canadien sur l'apprentissage (CCA) dans son dernier rapport-bilan rendu public aujourd'hui. Déplorant cette situation «inacceptable et profondément troublante», le président-directeur général du CCA, Paul Cappon, s'inquiète particulièrement du fait que les gouvernements des provinces semblent même ignorer le problème.
«Le Canada ne crée pas de conditions de réussite. Il est tenté de regarder le passé et de se dire qu'il a bien fait, notamment aux tests internationaux comme le PISA. Mais on est très complaisant et on ne se rend pas compte qu'on se fait dépasser», a souligné Paul Cappon, sur le ton de l'urgence. L'organisme qu'il dirige, dont la mission est de donner le pouls des systèmes d'éducation des dix provinces canadiennes, fermera ses portes en 2012, faute de financement du gouvernement fédéral. «[Le rendement] du Canada baisse non seulement en termes absolus mais également relativement à celui atteint dans d'autres économies», révèle le rapport-testament du CCA.
Par exemple, bien que les Canadiens reconnaissent l'importance de l'apprentissage au cours de la petite enfance, 25 % des enfants entrent à l'école dépourvus des bases nécessaires pour apprendre à lire, à écrire et à compter. Au primaire et au secondaire, l'ensemble des taux de décrochage sont à la baisse, mais on dénote un recul dans les résultats aux examens internationaux.
Selon le rapport, plus de la moitié (55 %) des Canadiens de 16 à 65 ans ont un niveau de littératie insuffisant pour comprendre l'étiquetage nutritionnel des aliments, respecter une posologie et suivre des directives de sécurité. Et les taux de littératie chez les adultes stagneront pour les 20 prochaines années. Montréal est la métropole canadienne qui tire le mieux son épingle du jeu, mais le nombre d'adultes possédant un faible taux de littératie passera néanmoins de 1,5 million en 2001 à plus de 1,8 million d'ici 2031.
En outre, le Canada accuse une perte de terrain en innovation et en recherche et développement, notamment parce que les compétences des immigrants ne correspondent pas aux besoins du marché du travail. Toutefois, sur une note plus positive, M. Cappon reconnaît que le pays est exemplaire pour le caractère égalitaire de ses systèmes. «Les immigrants réussissent beaucoup mieux ici et on constate que la classe sociale influe beaucoup moins. Les Européens nous admirent pour ça», a-t-il dit.
Dernières recommandations du CCA
En plus d'exiger un organisme pour lui succéder, le CCA a livré une série de recommandations, notamment la création d'un Conseil des ministres responsables de l'apprentissage, qui serait chargé de coordonner l'apprentissage tout au long de la vie à l'échelle du pays. L'accent a également été mis sur la nécessité d'avoir des données comparables et mesurables pour toutes les provinces et de doter celles-ci d'objectifs pancanadiens. Pour
M. Cappon, même le Québec y gagnerait au change. «Il n'existe pas de cadre pancanadien avec lequel le Québec pourrait vraiment se comparer, ce qui le laisse encore plus isolé. Mais si on trouvait une façon d'harmoniser les données et de favoriser la mobilité étudiante, ce serait plus facile pour le Québec d'être novateur et de réussir.... même si plusieurs Québécois pensent le contraire», a-t-il conclu.
Consultez le rapport du CCA
Piètre niveau de littératie, régression des résultats scolaires chez les jeunes, retard dans la recherche de pointe... En matière d'éducation, le Canada fait figure de cancre, n'hésite pas à souligner le Conseil canadien sur l'apprentissage (CCA) dans son dernier rapport-bilan rendu public aujourd'hui. Déplorant cette situation «inacceptable et profondément troublante», le président-directeur général du CCA, Paul Cappon, s'inquiète particulièrement du fait que les gouvernements des provinces semblent même ignorer le problème.
«Le Canada ne crée pas de conditions de réussite. Il est tenté de regarder le passé et de se dire qu'il a bien fait, notamment aux tests internationaux comme le PISA. Mais on est très complaisant et on ne se rend pas compte qu'on se fait dépasser», a souligné Paul Cappon, sur le ton de l'urgence. L'organisme qu'il dirige, dont la mission est de donner le pouls des systèmes d'éducation des dix provinces canadiennes, fermera ses portes en 2012, faute de financement du gouvernement fédéral. «[Le rendement] du Canada baisse non seulement en termes absolus mais également relativement à celui atteint dans d'autres économies», révèle le rapport-testament du CCA.
Par exemple, bien que les Canadiens reconnaissent l'importance de l'apprentissage au cours de la petite enfance, 25 % des enfants entrent à l'école dépourvus des bases nécessaires pour apprendre à lire, à écrire et à compter. Au primaire et au secondaire, l'ensemble des taux de décrochage sont à la baisse, mais on dénote un recul dans les résultats aux examens internationaux.
Selon le rapport, plus de la moitié (55 %) des Canadiens de 16 à 65 ans ont un niveau de littératie insuffisant pour comprendre l'étiquetage nutritionnel des aliments, respecter une posologie et suivre des directives de sécurité. Et les taux de littératie chez les adultes stagneront pour les 20 prochaines années. Montréal est la métropole canadienne qui tire le mieux son épingle du jeu, mais le nombre d'adultes possédant un faible taux de littératie passera néanmoins de 1,5 million en 2001 à plus de 1,8 million d'ici 2031.
En outre, le Canada accuse une perte de terrain en innovation et en recherche et développement, notamment parce que les compétences des immigrants ne correspondent pas aux besoins du marché du travail. Toutefois, sur une note plus positive, M. Cappon reconnaît que le pays est exemplaire pour le caractère égalitaire de ses systèmes. «Les immigrants réussissent beaucoup mieux ici et on constate que la classe sociale influe beaucoup moins. Les Européens nous admirent pour ça», a-t-il dit.
Dernières recommandations du CCA
En plus d'exiger un organisme pour lui succéder, le CCA a livré une série de recommandations, notamment la création d'un Conseil des ministres responsables de l'apprentissage, qui serait chargé de coordonner l'apprentissage tout au long de la vie à l'échelle du pays. L'accent a également été mis sur la nécessité d'avoir des données comparables et mesurables pour toutes les provinces et de doter celles-ci d'objectifs pancanadiens. Pour
M. Cappon, même le Québec y gagnerait au change. «Il n'existe pas de cadre pancanadien avec lequel le Québec pourrait vraiment se comparer, ce qui le laisse encore plus isolé. Mais si on trouvait une façon d'harmoniser les données et de favoriser la mobilité étudiante, ce serait plus facile pour le Québec d'être novateur et de réussir.... même si plusieurs Québécois pensent le contraire», a-t-il conclu.
Quand un enfant est doué...
Publié dans Le Soleil, par Nadia Gagnier, le 12 octobre 2011
Timothée est en deuxième année et il s'ennuie en classe... il faut dire qu'il savait déjà lire avant son entrée à la maternelle! Son enseignante s'inquiète, car son rythme d'enseignement, qui est bien adapté à la majorité des élèves, ne correspond pas au rythme d'apprentissage de Timothée.
Elle craint qu'il finisse par prendre l'école en aversion. En fait, il sait lire et écrire depuis qu'il a quatre ans. Ses parents ne voulaient pas le pousser en accélérant son cheminement scolaire, préférant qu'il profite de sa facilité d'apprentissage pour réussir en faisant moins d'efforts et en ayant plus de temps pour les loisirs. Mais force est de constater que le temps en classe lui semble très long... il commence même à déranger ses camarades pour se désennuyer!
L'enseignante lui donne des exercices d'enrichissement ou lui demande d'aider les autres élèves à faire leurs travaux. Cela a fonctionné pendant un certain temps, mais maintenant, il a l'impression d'être puni. Après tout, cela lui donne plus de travail que les autres à faire. On pourrait envisager de lui faire sauter sa deuxième année et de le transférer dans une classe de troisième, pendant que nous sommes encore au début de l'année, mais il est un enfant timide et l'enseignante craint qu'il ait de la difficulté à s'intégrer sur le plan social. Les parents comprennent bien la situation, mais gardent toujours l'attitude de ne pas vouloir trop le pousser à l'école. Ils ne savent donc pas vers quelle solution s'orienter.
On entend beaucoup parler des interventions et des programmes pour les élèves en difficulté d'apprentissage. On discute parfois de leur intégration dans des classes ordinaires, ou encore de prévoir des classes d'adaptation scolaire pour eux. Mais on entend rarement parler des difficultés que peuvent vivre des élèves doués.
Il y en a peut-être même parmi vous qui sont surpris de lire que ces élèves peuvent éprouver des difficultés... C'est un peu comme si on avait tendance à percevoir les doués comme des «riches» qui n'ont besoin d'aucune forme d'aide ou de soutien, et les élèves en difficulté comme des «pauvres» pour qui il faut déployer de nombreux efforts afin de leur donner toutes les chances de réussir comme les autres.
En fait, dans les deux cas, ce sont des élèves pour qui l'apprentissage ne se fait pas de la même façon que pour la moyenne des élèves du même âge. Dans un cas, le rythme d'enseignement sera trop rapide, dans l'autre cas, il sera trop lent. Pour les deux types d'élèves, si on veut qu'ils restent motivés à poursuivre leur cheminement scolaire et à faire des efforts pour réussir, il faut prendre des mesures afin d'adapter l'école à leur façon d'apprendre. Quand on ne prend pas ces mesures, les deux types d'élèves peuvent finir par décrocher. Dans le cas de ceux qui ont des difficultés d'apprentissage, ce sera probablement à cause du découragement et de la perte d'estime de soi occasionnée par les échecs à répétition. Dans le cas des élèves doués, ce sera probablement par lassitude de devoir suivre des cours qui ne les stimulent pas assez. Parfois, leur différence causera également des difficultés sur le plan de l'intégration sociale.
Plus ou plus vite
L'enrichissement est souvent la mesure d'adaptation mise de l'avant pour les élèves qui apprennent plus rapidement que la moyenne. Il existe deux types d'enrichissement : vertical et horizontal.
Lorsque l'on parle d'enrichissement vertical, on parle essentiellement d'accélération. Ainsi, au lieu de faire sa scolarisation au même rythme que ses pairs du même âge, un enfant doué peut, entre autres :
1. Faire une entrée précoce à la maternelle (à quatre ans) ou en première année (à cinq ans);
2. Faire un saut de classe (ex. : passer de la première à la troisième année, sans faire la deuxième);
3. Faire deux années en une (ex. : après avoir terminé sa première année, il fait la deuxième et la troisième année dans une seule année scolaire).
L'enrichissement vertical comporte des avantages, comme celui de pouvoir terminer sa scolarisation et d'avoir accès au monde du travail à un plus jeune âge. Il permet également d'éviter qu'un enfant s'ennuie en classe à cause d'un rythme d'enseignement trop lent pour ses capacités d'apprentissage.
Toutefois, ce n'est pas parce qu'un élève est plus avancé que ses pairs sur le plan cognitif qu'il l'est également sur le plan de la motricité ou de l'adaptation socioaffective. Ainsi, un enfant qui a une très grande capacité d'apprentissage, mais qui est très timide, pourrait éprouver des difficultés à s'intégrer socialement à un groupe de pairs plus âgés que lui, à la suite de son accélération. De même, en étant plus petit que les autres ou en ayant une motricité moins développée, il pourrait être moins bon dans les sports et même se faire ridiculiser pas ses camarades de classe.
Avec l'enrichissement horizontal, l'enfant fait sa scolarisation au même rythme que les autres, mais apprend plus de choses dans une même année. Ainsi, en plus du programme normal, ces élèves peuvent faire un programme sport-études, musique-études ou un programme d'immersion dans une langue seconde. Les enfants qui bénéficient de ce type d'enrichissement terminent leurs études en même temps que leurs pairs du même âge, mais ils auront eu l'occasion de faire des apprentissages plus diversifiés, d'apprendre une deuxième ou une troisième langue, ou de développer un talent en sport ou en musique...
Avant de choisir un de ces types d'enrichissement pour un élève, il est important d'évaluer ses capacités cognitives, motrices et sociales et de considérer le contexte familial et social dans lequel il vit, afin de prendre la meilleure décision possible, en tenant compte de sa réalité et de son individualité.
Oui, les élèves doués sont peut-être chanceux de pouvoir apprendre beaucoup de choses et rapidement. Mais ils sont tout de même des élèves différents qui peuvent avoir besoin de mesures spéciales.
Elle craint qu'il finisse par prendre l'école en aversion. En fait, il sait lire et écrire depuis qu'il a quatre ans. Ses parents ne voulaient pas le pousser en accélérant son cheminement scolaire, préférant qu'il profite de sa facilité d'apprentissage pour réussir en faisant moins d'efforts et en ayant plus de temps pour les loisirs. Mais force est de constater que le temps en classe lui semble très long... il commence même à déranger ses camarades pour se désennuyer!
L'enseignante lui donne des exercices d'enrichissement ou lui demande d'aider les autres élèves à faire leurs travaux. Cela a fonctionné pendant un certain temps, mais maintenant, il a l'impression d'être puni. Après tout, cela lui donne plus de travail que les autres à faire. On pourrait envisager de lui faire sauter sa deuxième année et de le transférer dans une classe de troisième, pendant que nous sommes encore au début de l'année, mais il est un enfant timide et l'enseignante craint qu'il ait de la difficulté à s'intégrer sur le plan social. Les parents comprennent bien la situation, mais gardent toujours l'attitude de ne pas vouloir trop le pousser à l'école. Ils ne savent donc pas vers quelle solution s'orienter.
On entend beaucoup parler des interventions et des programmes pour les élèves en difficulté d'apprentissage. On discute parfois de leur intégration dans des classes ordinaires, ou encore de prévoir des classes d'adaptation scolaire pour eux. Mais on entend rarement parler des difficultés que peuvent vivre des élèves doués.
Il y en a peut-être même parmi vous qui sont surpris de lire que ces élèves peuvent éprouver des difficultés... C'est un peu comme si on avait tendance à percevoir les doués comme des «riches» qui n'ont besoin d'aucune forme d'aide ou de soutien, et les élèves en difficulté comme des «pauvres» pour qui il faut déployer de nombreux efforts afin de leur donner toutes les chances de réussir comme les autres.
En fait, dans les deux cas, ce sont des élèves pour qui l'apprentissage ne se fait pas de la même façon que pour la moyenne des élèves du même âge. Dans un cas, le rythme d'enseignement sera trop rapide, dans l'autre cas, il sera trop lent. Pour les deux types d'élèves, si on veut qu'ils restent motivés à poursuivre leur cheminement scolaire et à faire des efforts pour réussir, il faut prendre des mesures afin d'adapter l'école à leur façon d'apprendre. Quand on ne prend pas ces mesures, les deux types d'élèves peuvent finir par décrocher. Dans le cas de ceux qui ont des difficultés d'apprentissage, ce sera probablement à cause du découragement et de la perte d'estime de soi occasionnée par les échecs à répétition. Dans le cas des élèves doués, ce sera probablement par lassitude de devoir suivre des cours qui ne les stimulent pas assez. Parfois, leur différence causera également des difficultés sur le plan de l'intégration sociale.
Plus ou plus vite
L'enrichissement est souvent la mesure d'adaptation mise de l'avant pour les élèves qui apprennent plus rapidement que la moyenne. Il existe deux types d'enrichissement : vertical et horizontal.
Lorsque l'on parle d'enrichissement vertical, on parle essentiellement d'accélération. Ainsi, au lieu de faire sa scolarisation au même rythme que ses pairs du même âge, un enfant doué peut, entre autres :
1. Faire une entrée précoce à la maternelle (à quatre ans) ou en première année (à cinq ans);
2. Faire un saut de classe (ex. : passer de la première à la troisième année, sans faire la deuxième);
3. Faire deux années en une (ex. : après avoir terminé sa première année, il fait la deuxième et la troisième année dans une seule année scolaire).
L'enrichissement vertical comporte des avantages, comme celui de pouvoir terminer sa scolarisation et d'avoir accès au monde du travail à un plus jeune âge. Il permet également d'éviter qu'un enfant s'ennuie en classe à cause d'un rythme d'enseignement trop lent pour ses capacités d'apprentissage.
Toutefois, ce n'est pas parce qu'un élève est plus avancé que ses pairs sur le plan cognitif qu'il l'est également sur le plan de la motricité ou de l'adaptation socioaffective. Ainsi, un enfant qui a une très grande capacité d'apprentissage, mais qui est très timide, pourrait éprouver des difficultés à s'intégrer socialement à un groupe de pairs plus âgés que lui, à la suite de son accélération. De même, en étant plus petit que les autres ou en ayant une motricité moins développée, il pourrait être moins bon dans les sports et même se faire ridiculiser pas ses camarades de classe.
Avec l'enrichissement horizontal, l'enfant fait sa scolarisation au même rythme que les autres, mais apprend plus de choses dans une même année. Ainsi, en plus du programme normal, ces élèves peuvent faire un programme sport-études, musique-études ou un programme d'immersion dans une langue seconde. Les enfants qui bénéficient de ce type d'enrichissement terminent leurs études en même temps que leurs pairs du même âge, mais ils auront eu l'occasion de faire des apprentissages plus diversifiés, d'apprendre une deuxième ou une troisième langue, ou de développer un talent en sport ou en musique...
Avant de choisir un de ces types d'enrichissement pour un élève, il est important d'évaluer ses capacités cognitives, motrices et sociales et de considérer le contexte familial et social dans lequel il vit, afin de prendre la meilleure décision possible, en tenant compte de sa réalité et de son individualité.
Oui, les élèves doués sont peut-être chanceux de pouvoir apprendre beaucoup de choses et rapidement. Mais ils sont tout de même des élèves différents qui peuvent avoir besoin de mesures spéciales.
5 octobre 2011
Info-Parents (no 26, septembre 2011)
Mot du président
Chers parents,
Une nouvelle année d'implication et de collaboration dans nos milieux scolaires respectifs débute.
Je tiens à vous féliciter pour votre élection et à vous remercier de votre intérêt à faire partie de notre structure de parents.
Au tout début de l'année scolaire, les présidences de conseil d'établissement (CÉ) et les directions d’école ont reçu le guide pour l'assemblée générale intitulé «Assemblée générale de septembre, un moment important». C'est un outil qui vous servira à bien préparer cette rencontre qui, vous le verrez, doit s’amorcer dès le mois de mai.
Vous aurez, très bientôt, votre première rencontre de CÉ. Pour les nouveaux parents notamment, il est important d'y faire un retour sur le plan Réussir de la CSDM et sur le plan de réussite de votre école. Nouveaux membres, ils ne sont pas nécessairement au courant des décisions prises l'an dernier.
Un autre sujet à ne pas oublier, la somme de 400$ dollars pour la formation aux parents et les 400$ consacrés au fonctionnement du CÉ. Les parents du CÉ et de l'organisme de participation des parents (OPP) doivent décider de ce qu'ils feront du budget formation, qui ne doit servir qu'à la formation des parents, et de l’utilisation de celui du fonctionnement. Vous trouverez un article sur le sujet dans cet Info-parents.
Il est important de bien saisir les enjeux avant de prendre une décision, si vous voulez être satisfaits de ce qui en découlera. À partir de la loi, de la politique de la CSDM et de notre expérience, nous vous ferons part tout au long de l'année des différents sujets qui devraient être abordés.
Vous devez comprendre que votre implication, votre prise de position sont importantes quand vient le temps de discuter de ces dossiers essentiels au bien être du milieu.
Je souhaite à tous de bonnes discussions et d'excellentes prises de décisions!
Luc Desjardins, président du CCP
400$ de fonctionnement et 400$ pour la formation des parents
Le conseil d’établissement reçoit 400$ de fonctionnement chaque année. Ce budget sert à payer le café, les petits biscuits, un petit buffet pour remercier les membres, un (e) secrétaire de réunion, etc. Le conseil d’établissement peut décider qu’il le donne aussi pour permettre la tenue d’une activité à l’école.
Le comment ce budget sera réparti doit être décidé par les membres du CÉ. Une proposition doit être déposée et les membres doivent l’accepter, le tout doit être consigné au procès-verbal.
Le 400$ pour la formation est mis dans le fond 4 mais son utilisation est restreinte, il ne peut servir qu’à offrir de la formation aux parents du CÉ, OPP, congrès, achat de livres sur la loi, etc. Il peut aussi être utilisé pour offrir une conférence à l’ensemble des parents de l’école.
Il vous est impossible de transférer ce montant pour autre chose. Il ne sert qu’exclusivement à la formation.
Chers parents,
Une nouvelle année d'implication et de collaboration dans nos milieux scolaires respectifs débute.
Je tiens à vous féliciter pour votre élection et à vous remercier de votre intérêt à faire partie de notre structure de parents.
Au tout début de l'année scolaire, les présidences de conseil d'établissement (CÉ) et les directions d’école ont reçu le guide pour l'assemblée générale intitulé «Assemblée générale de septembre, un moment important». C'est un outil qui vous servira à bien préparer cette rencontre qui, vous le verrez, doit s’amorcer dès le mois de mai.
Vous aurez, très bientôt, votre première rencontre de CÉ. Pour les nouveaux parents notamment, il est important d'y faire un retour sur le plan Réussir de la CSDM et sur le plan de réussite de votre école. Nouveaux membres, ils ne sont pas nécessairement au courant des décisions prises l'an dernier.
Un autre sujet à ne pas oublier, la somme de 400$ dollars pour la formation aux parents et les 400$ consacrés au fonctionnement du CÉ. Les parents du CÉ et de l'organisme de participation des parents (OPP) doivent décider de ce qu'ils feront du budget formation, qui ne doit servir qu'à la formation des parents, et de l’utilisation de celui du fonctionnement. Vous trouverez un article sur le sujet dans cet Info-parents.
Il est important de bien saisir les enjeux avant de prendre une décision, si vous voulez être satisfaits de ce qui en découlera. À partir de la loi, de la politique de la CSDM et de notre expérience, nous vous ferons part tout au long de l'année des différents sujets qui devraient être abordés.
Vous devez comprendre que votre implication, votre prise de position sont importantes quand vient le temps de discuter de ces dossiers essentiels au bien être du milieu.
Je souhaite à tous de bonnes discussions et d'excellentes prises de décisions!
Luc Desjardins, président du CCP
400$ de fonctionnement et 400$ pour la formation des parents
Le conseil d’établissement reçoit 400$ de fonctionnement chaque année. Ce budget sert à payer le café, les petits biscuits, un petit buffet pour remercier les membres, un (e) secrétaire de réunion, etc. Le conseil d’établissement peut décider qu’il le donne aussi pour permettre la tenue d’une activité à l’école.
Le comment ce budget sera réparti doit être décidé par les membres du CÉ. Une proposition doit être déposée et les membres doivent l’accepter, le tout doit être consigné au procès-verbal.
Le 400$ pour la formation est mis dans le fond 4 mais son utilisation est restreinte, il ne peut servir qu’à offrir de la formation aux parents du CÉ, OPP, congrès, achat de livres sur la loi, etc. Il peut aussi être utilisé pour offrir une conférence à l’ensemble des parents de l’école.
Il vous est impossible de transférer ce montant pour autre chose. Il ne sert qu’exclusivement à la formation.
Une proposition doit être déposée à la table du CÉ uniquement par les parents (soit ceux de l’OPP ou du CÉ).
Interview de deux jeunes impliqués dans Fusion Jeunesse à l’école Lucien-Pagé
Voici quelques semaines vous avez pu lire un article concernant l'implication de Fusion Jeunesse.
Je vous présente maintenant un court article sur la participation de deux élèves, de l'école Lucien-Pagé, au projet robotique implanté par cet organisme avec l'aide de FIRST*.Je suis allée à la rencontre de ces deux beaux jeunes pour leur demander ce qu'ils pensaient de Fusion Jeunesse, des projets apportés par cet organisme et de l'impact que cela a eu sur eux.
Giovanni Fico et Kishanlal Patel sont en troisième secondaire. Un réussit très bien et l'autre a quelques difficultés. Ils ont décidé de s'inscrire au projet parce qu'ils avaient le goût d'essayer quelque chose de nouveau. Ils sont devenus des adeptes.
Pour eux, Fusion Jeunesse et la robotique leur a permis de développer leurs sens des responsabilités, leur désir de collaboration avec les autres élèves qui en font partie et, surtout, une appartenance à leur école, leur milieu et à leurs camarades.
Ce qui leur plait le plus, c’est le fait que chacun des jeunes a une tâche à accomplir, une responsabilité qui lui est propre. Construire un robot pour qu'il fonctionne ne peut se faire sans une équipe qui se tient, chaque jeune arrive à faire ce qu'on attend de lui. Ils doivent être présents à chaque étape, ils doivent faire preuve d'assiduité, de persévérance, de collaboration, d'écoute et de débrouillardise pour pouvoir mener leur projet à terme. De plus, ils utilisent plusieurs notions de maths et de sciences et cela retient grandement l'attention de nos garçons. Pour ces deux jeunes, ce genre de projet devrait faire partie intégrante de nos écoles.
Si vous aviez vu leurs yeux quand ils m'en parlaient, c'était réjouissant. L'enthousiasme avec lequel ils me décrivaient le projet, la construction et toute cette mécanique qu'ils ont dû apprendre pour arriver à faire fonctionner leur robot en vue de la compétition à Toronto, était contagieux.
Malgré le fait que cela ne faisait que quelques mois que le projet était implanté et qu'ils savaient très bien que leur équipe ne gagnerait pas, ils n'avaient qu'une hâte et c'était d'être à Toronto pour enfin montrer leur réalisation et participer à la compétition. Ils étaient tellement fiers d'être des membres de cette équipe.
Un des deux m'a même dit que sa participation lui avait donné le goût de devenir ingénieur, bravo! Des projets de ce genre, nos écoles et nos élèves en ont tous besoin.
Bien sûr, ils n'ont pas remporté de prix, mais je suis certaine que cette expérience leur a été bénéfique.
J'ai rencontré aussi le directeur adjoint, qui est responsable du projet, M. Jaziel Petrone, qui me disait que ces activités avait un effet positif sur les élèves qui y participaient et, surtout, sur ceux qui étaient de potentiels décrocheurs. Il était lui-même heureux du déroulement de l'activité et de leur participation à la compétition de Toronto. Voilà une belle façon de promouvoir leur école.
En terminant, je crois que plus nous prendrons conscience de l'importance de l'implication des différents organismes (de quartier ou régionaux) dans nos écoles mieux se portera la réussite de nos élèves. Il est certain que ce n'est pas le seul facteur de réussite, mais il n'est certes pas à dédaigner.
Je tiens à remercier la direction de l'école Lucien-Pagé, M. Louis Bienvenue, de m'avoir permis de rencontrer ces deux beaux adolescents et à M. Jaziel Petrone pour son temps. Un grand merci à Giovanni et Kishanlal de m'avoir accordé leur temps et d'avoir partagé avec moi leur enthousiasme.
Lynda Laurencelle
Conférences offertes aux parents
Titre : « L’enfant et le petit écran : perdant ou gagnant ? »
Conférencier : M. Jean Bourque, M. Éd., orthopédagogue formateur, conférencier, et auteur. Intervenant à Éducation Coup-de-Fil.
Date : Le jeudi 6 octobre 2011 à 19h
Lieu : Auditorium de l’école Marguerite-De Lajemmerais 5555, rue Sherbrooke Est, Montréal, H1N 1A2
Titre : « Êtes-vous là où vous voulez être? » Conférencier : M. Martin Larocque, comédien, animateur et conférencier Date : Le samedi 22 octobre 2011 à 8h30
Interview de deux jeunes impliqués dans Fusion Jeunesse à l’école Lucien-Pagé
Voici quelques semaines vous avez pu lire un article concernant l'implication de Fusion Jeunesse.
Je vous présente maintenant un court article sur la participation de deux élèves, de l'école Lucien-Pagé, au projet robotique implanté par cet organisme avec l'aide de FIRST*.Je suis allée à la rencontre de ces deux beaux jeunes pour leur demander ce qu'ils pensaient de Fusion Jeunesse, des projets apportés par cet organisme et de l'impact que cela a eu sur eux.
Giovanni Fico et Kishanlal Patel sont en troisième secondaire. Un réussit très bien et l'autre a quelques difficultés. Ils ont décidé de s'inscrire au projet parce qu'ils avaient le goût d'essayer quelque chose de nouveau. Ils sont devenus des adeptes.
Pour eux, Fusion Jeunesse et la robotique leur a permis de développer leurs sens des responsabilités, leur désir de collaboration avec les autres élèves qui en font partie et, surtout, une appartenance à leur école, leur milieu et à leurs camarades.
Ce qui leur plait le plus, c’est le fait que chacun des jeunes a une tâche à accomplir, une responsabilité qui lui est propre. Construire un robot pour qu'il fonctionne ne peut se faire sans une équipe qui se tient, chaque jeune arrive à faire ce qu'on attend de lui. Ils doivent être présents à chaque étape, ils doivent faire preuve d'assiduité, de persévérance, de collaboration, d'écoute et de débrouillardise pour pouvoir mener leur projet à terme. De plus, ils utilisent plusieurs notions de maths et de sciences et cela retient grandement l'attention de nos garçons. Pour ces deux jeunes, ce genre de projet devrait faire partie intégrante de nos écoles.
Si vous aviez vu leurs yeux quand ils m'en parlaient, c'était réjouissant. L'enthousiasme avec lequel ils me décrivaient le projet, la construction et toute cette mécanique qu'ils ont dû apprendre pour arriver à faire fonctionner leur robot en vue de la compétition à Toronto, était contagieux.
Malgré le fait que cela ne faisait que quelques mois que le projet était implanté et qu'ils savaient très bien que leur équipe ne gagnerait pas, ils n'avaient qu'une hâte et c'était d'être à Toronto pour enfin montrer leur réalisation et participer à la compétition. Ils étaient tellement fiers d'être des membres de cette équipe.
Un des deux m'a même dit que sa participation lui avait donné le goût de devenir ingénieur, bravo! Des projets de ce genre, nos écoles et nos élèves en ont tous besoin.
Bien sûr, ils n'ont pas remporté de prix, mais je suis certaine que cette expérience leur a été bénéfique.
J'ai rencontré aussi le directeur adjoint, qui est responsable du projet, M. Jaziel Petrone, qui me disait que ces activités avait un effet positif sur les élèves qui y participaient et, surtout, sur ceux qui étaient de potentiels décrocheurs. Il était lui-même heureux du déroulement de l'activité et de leur participation à la compétition de Toronto. Voilà une belle façon de promouvoir leur école.
En terminant, je crois que plus nous prendrons conscience de l'importance de l'implication des différents organismes (de quartier ou régionaux) dans nos écoles mieux se portera la réussite de nos élèves. Il est certain que ce n'est pas le seul facteur de réussite, mais il n'est certes pas à dédaigner.
Je tiens à remercier la direction de l'école Lucien-Pagé, M. Louis Bienvenue, de m'avoir permis de rencontrer ces deux beaux adolescents et à M. Jaziel Petrone pour son temps. Un grand merci à Giovanni et Kishanlal de m'avoir accordé leur temps et d'avoir partagé avec moi leur enthousiasme.
Lynda Laurencelle
FIRST: Favoriser l'Inspiration et la Reconnaissance des Sciences et de TechnologieVoici un lien, si vous désirez en savoir plus et voir ce que les écoles de la CSDM ont fait:http://www.robotiquefirstquebec.org/
Conférences offertes aux parents
Titre : « L’enfant et le petit écran : perdant ou gagnant ? »
Conférencier : M. Jean Bourque, M. Éd., orthopédagogue formateur, conférencier, et auteur. Intervenant à Éducation Coup-de-Fil.
Date : Le jeudi 6 octobre 2011 à 19h
Lieu : Auditorium de l’école Marguerite-De Lajemmerais 5555, rue Sherbrooke Est, Montréal, H1N 1A2
Titre : « Êtes-vous là où vous voulez être? » Conférencier : M. Martin Larocque, comédien, animateur et conférencier Date : Le samedi 22 octobre 2011 à 8h30
Lieu : Auditorium de l’école Louis-Riel 5850, ave de Carignan, Montréal, H1 M 2V4
Le conseil d’établissement et ses pouvoirs
Ce document a pour but de démythifier les fonctions, le rôle et les pouvoirs du conseil d’établissement (CÉ). Ce document ce veut l’outil de référence des parents pour qu’ils puissent être des partenaires incontournables de la réussite scolaire de nos enfants. Le meilleur outil dont les parents disposent présentement est le questionnement. N’hésitez donc pas, lors de vos CÉ, à questionner les objectifs, les buts et même les façons de faire, les orientations ou les propositions présentées. L’équipe-école a échangé, discuté ces propositions et a eu l’occasion de se faire une idée. Alors, questionnez!
Le conseil d’établissement et ses pouvoirs
Ce document a pour but de démythifier les fonctions, le rôle et les pouvoirs du conseil d’établissement (CÉ). Ce document ce veut l’outil de référence des parents pour qu’ils puissent être des partenaires incontournables de la réussite scolaire de nos enfants. Le meilleur outil dont les parents disposent présentement est le questionnement. N’hésitez donc pas, lors de vos CÉ, à questionner les objectifs, les buts et même les façons de faire, les orientations ou les propositions présentées. L’équipe-école a échangé, discuté ces propositions et a eu l’occasion de se faire une idée. Alors, questionnez!
Adopter: faire partie du processus du début à la fin avec le pouvoir de modifier
Projet éducatif
Budget de l'école (tout au long de l'année, les décisions prises auront un impact sur le budget. Ex. : services complémentaires)
Établir: Établir des règles à la suite d'une proposition avec le pouvoir de modifier
Frais exigés aux parents (toute demande d'argent aux parents doit avoir reçue l'assentiment des membres du CÉ. La CSDM dispose d'une politique pour les frais exigés aux parents.)
Approuver: sans pouvoir de modifier, mais le pouvoir de rejeterLe plan de réussite de l'école et son actualisation
Les moyens pris répondent-ils aux besoins et ont-ils un résultat positif?
Les règles de conduite et les mesures de sécurité
Questionnez le code de vie, la tenue vestimentaire, le plan d'évacuation, etc.
Les frais exigés aux parents
L'enrichissement ou l'adaptation par les enseignants des objectifs et des contenus des programmes d'études
Les modalités d'application du régime pédagogique
Questionnez les services complémentaires, le calendrier scolaire et le temps prescrit, les renseignements ou les documents à remettre aux parents, etc.
Le temps alloué àchaque matière obligatoire
Les activités éducatives
Questionnez le coût de l'activité (sortie) éducative, le nombre d'accompagnateurs, la sécurité, etc.
Les services complémentaires et particuliers
Questionnez le choix d'une catégorie de personnel par rapport à une autre. Répond-il aux besoins des élèves?
L'utilisation des locaux
Consulter: Demander un avis, un conseil, une opinion sur un sujet donné. La consultation doit être réelle. Elle doit fournir les renseignements pertinents et donner un temps raisonnable pour réagir. Les résultats de la consultation ne sont pas obligatoirement tenus en compte.La modification ou la révocation de l'acte d'établissement de l'école
Les critères de sélection du directeur de l'école
Les parents du CÉ peuvent consulter les parents de l'école sur tout sujet relié aux services éducatifs, notamment sur le bulletin et sur les autres modalités de communication ayant pour but de renseigner les parents sur le cheminement scolaire de leur enfant, proposées en vertu de l'article 96.15.
Le choix des manuels scolaires et du matériel didactique
Informer: transmission des renseignements sur un sujet donnéLe CÉ informe annuellement les parents, ainsi que la communauté que dessert l'école, des services qu'elle offre et rend compte de leur qualité.Liens utiles
La direction informe régulièrement le CÉ des propositions qu'il approuve en vertu de l'article 96.15.
L’équipe de diététistes des Producteurs de lait du Canada offre, en collaboration avec le Bureau des services auxiliaires de la Commission scolaire de Montréal, un atelier pratique d’éducation à la nutrition. Cet atelier gratuit est animé par une diététiste dans votre école et est destiné à toute l’équipe-école : aux enseignants, aux éducateurs physiques et aux éducateurs des services de garde.
Pour plus d’information sur cette offre, consultez le document explicatif ou visitez le site Internet www.educationnutrition.org.
PORTAIL GANGS DE RUE
Nous vous invitons à consulter le portail d'information sur les gangs de rue: www.gangsderue.gouv.qc.ca
Deux offres de financement sont actuellement disponibles et trois colloques abordant la thématique des gangs de rue se tiendront au cours des prochains mois.
Consulter fréquemment le portail d'information. Des nouvelles sections seront bientôt en ligne.
Patricia Bourque Conseillère Direction de la prévention et de l'organisation policière Ministère de la Sécurité publique
BIBLIOJEUNES
Le nouveau site élaboré par le Réseau des bibliothèques publiques de Montréal : http://bibliomontreal.com/bibliojeunes/
Ce site offre une quantité d’outils et de ressources visant à soutenir les élèves dans leur démarche de recherche documentaire et de découvertes littéraires.
-La rubrique « Pur plaisir » : http://bibliomontreal.com/bibliojeunes/pur-plaisir
Cette rubrique du site offre aux jeunes des suggestions de livres ou de documents audiovisuels sur des genres littéraires (enquêtes, amour, journal intime, etc.) ou des types de documents particuliers (DVD, BD, premières lectures, etc.).
-La rubrique « SOS devoirs » : http://bibliomontreal.com/bibliojeunes/sos
Les jeunes sont ici orientés vers des ouvrages ou des sites Web de qualité pouvant alimenter leurs besoins en recherches documentaires, et ce, selon différents sujets : arts, histoire et géographie, français, sciences et technologies, etc.
On retrouve aussi, dans une « boite à outils », une démarche « pas à pas » du travail de recherche d’information, que ce soit à la bibliothèque ou sur le Web.
De plus, des conseils de sécurité sur le Web sont prodigués.
Le fondateur de Fusion Jeunesse reçoit un prix prestigieux
Gabriel Bran Lopez, le fondateur et directeur général de Fusion Jeunesse, a récemment été nommé Fellow par Ashoka pour tout le travail en persévérance scolaire de Fusion Jeunesse auprès des jeunes du Québec (à Montréal, à Québec et dans les Nations Cris de la Baie James).
En tout, il n'y a que 37 Fellow Ashoka au Canada et Gabriel a été nommé parmi une liste de personnes impressionnantes, dont: Dr. Gilles Julien (Fondation du Dr. Julien), M. Michel Venne (INM), Mme Manon Barbeau (WapikoniMobile), M. Sydney Ribaux (Equiterre).
En tout, il n'y a que 37 Fellow Ashoka au Canada et Gabriel a été nommé parmi une liste de personnes impressionnantes, dont: Dr. Gilles Julien (Fondation du Dr. Julien), M. Michel Venne (INM), Mme Manon Barbeau (WapikoniMobile), M. Sydney Ribaux (Equiterre).
Ashoka est une organisation internationale qui identifie et soutient les meilleurs entrepreneurs sociaux du monde... Il y a des Ashoka partout dans le monde: Brésil, Inde, France, USA, Canada (entre autres).
Il faut être fiers de son succès, très peu de jeunes hommes s'impliquent autant que lui auprès de nos jeunes. Espérons que sa passion et sa très grande conscience sociale sauront inspirer d'autres jeunes à faire preuve de collectivité sociétale.
Bravo, Gabriel!
Il faut être fiers de son succès, très peu de jeunes hommes s'impliquent autant que lui auprès de nos jeunes. Espérons que sa passion et sa très grande conscience sociale sauront inspirer d'autres jeunes à faire preuve de collectivité sociétale.
Bravo, Gabriel!
Il y a un lien sur le site Web de Fusion Jeunesse : http://www.youthfusionquebec.org/honores-par-ashoka
Et le site Web de Ashoka Canada: http://canada.ashoka.org/
Dernièrement, au mois d’août, Gabriel a reçu le prix Ernst & Young "Entrepreneur social de l'année" pour tout le travail réalisé par Fusion Jeunesse !
3 octobre 2011
Lettre du commissaire (no 515 - 2 octobre 2011)
Chers amis bonsoir,
Tout de go je vous précise que je ne vous écrirai pas avant le dimanche 23 octobre; pour des raisons personnelles, je dois m’absenter quelques jours. Je vous reviendrai donc dans deux semaines.
1. Une invitation très personnelle : le cancer
Un de mes très bons amis, Cédric Poulin, a décidé de relever un défi majeur; il s’est inscrit au programme « Challenge » de la Société de Recherche pour le Cancer. Il s’agit du programme parrainé par le comédien Stéphane Rousseau.
Cédric s’est engagé à recueillir 10 000 $ d’ici un an et escalader l’Everest en novembre 2012. Pour des raisons personnelles, je m’associe grandement à cette action de Cédric. En ce sens, je vous invite à venir rencontrer Cédric au Marché Jean-Talon entre le vendredi 7 et le lundi 10 octobre… et bien sûr à faire un don. Je serai moi-même au kiosque de Cédric toute la journée le vendredi 7 octobre
La solution au cancer, on la découvrira par la recherche. Comme vous, je connais des gens qui souffrent de cette maladie; un petit don pour la recherche, c’est la moindre des choses.
2. Bazar du Groupe d’Entraide Maternelle (GEM)
Vendredi prochain, le GEM nous accueillera pour la vente d’articles pour enfants (à la fois des vêtements, des équipements et des jeux). On pourra acheter ces biens de 9 h à 14 h, dans les locaux du GEM, 6848, rue Christophe-Colomb.
3. Le problème de l’alimentation dans Villeray
Mercredi, réunion du groupe de travail auquel je participe sur le problème de l’alimentation dans les familles défavorisées de Villeray. Des membres du comité se sont donné des mandats à leur dernière réunion et se réuniront de nouveau pour mettre les choses en commun. Pour ma part, je serai heureux d’annoncer comment les écoles Georges-Vanier et Académie de Roberval acceptent de contribuer à la solution du problème.
4. Comité des répondants du Forum de La Petite-Patrie
Le Forum s’est tenu il y a quelque temps, mais il faut assurer un suivi aux orientations déterminées. Pour cette raison, les répondants se réuniront le lundi 3 octobre tôt en avant-midi.
5. Le président de l’Assemblée nationale à l’Académie de Roberval
Cela se passera dans quelques semaines, mais je vous en parle aujourd’hui à cause de mon absence pour les 15 prochains jours. Le lundi 17 octobre, monsieur Jaques Chagnon, président de l’Assemblée nationale, se rendra à l’Académie de Roberval où il rencontrera les étudiants et échangera avec eux sur les forces et les faiblesses de la démocratie.
Tout de go je vous précise que je ne vous écrirai pas avant le dimanche 23 octobre; pour des raisons personnelles, je dois m’absenter quelques jours. Je vous reviendrai donc dans deux semaines.
1. Une invitation très personnelle : le cancer
Un de mes très bons amis, Cédric Poulin, a décidé de relever un défi majeur; il s’est inscrit au programme « Challenge » de la Société de Recherche pour le Cancer. Il s’agit du programme parrainé par le comédien Stéphane Rousseau.
Cédric s’est engagé à recueillir 10 000 $ d’ici un an et escalader l’Everest en novembre 2012. Pour des raisons personnelles, je m’associe grandement à cette action de Cédric. En ce sens, je vous invite à venir rencontrer Cédric au Marché Jean-Talon entre le vendredi 7 et le lundi 10 octobre… et bien sûr à faire un don. Je serai moi-même au kiosque de Cédric toute la journée le vendredi 7 octobre
La solution au cancer, on la découvrira par la recherche. Comme vous, je connais des gens qui souffrent de cette maladie; un petit don pour la recherche, c’est la moindre des choses.
2. Bazar du Groupe d’Entraide Maternelle (GEM)
Vendredi prochain, le GEM nous accueillera pour la vente d’articles pour enfants (à la fois des vêtements, des équipements et des jeux). On pourra acheter ces biens de 9 h à 14 h, dans les locaux du GEM, 6848, rue Christophe-Colomb.
3. Le problème de l’alimentation dans Villeray
Mercredi, réunion du groupe de travail auquel je participe sur le problème de l’alimentation dans les familles défavorisées de Villeray. Des membres du comité se sont donné des mandats à leur dernière réunion et se réuniront de nouveau pour mettre les choses en commun. Pour ma part, je serai heureux d’annoncer comment les écoles Georges-Vanier et Académie de Roberval acceptent de contribuer à la solution du problème.
4. Comité des répondants du Forum de La Petite-Patrie
Le Forum s’est tenu il y a quelque temps, mais il faut assurer un suivi aux orientations déterminées. Pour cette raison, les répondants se réuniront le lundi 3 octobre tôt en avant-midi.
5. Le président de l’Assemblée nationale à l’Académie de Roberval
Cela se passera dans quelques semaines, mais je vous en parle aujourd’hui à cause de mon absence pour les 15 prochains jours. Le lundi 17 octobre, monsieur Jaques Chagnon, président de l’Assemblée nationale, se rendra à l’Académie de Roberval où il rencontrera les étudiants et échangera avec eux sur les forces et les faiblesses de la démocratie.
6. L’assemblée générale du RDV
C’est le mercredi 19 octobre que les membres du Regroupement pour le développement de Villeray se réuniront pour faire le bilan de l’année et déterminer les orientations pour l’année à venir.
7. Soirée de financement du centre Lajeunesse
Cette activité annuelle se déroulera le jeudi 20 octobre.
8. Connaissez-vous ISO 26 000 ?
Il s’agit d’une norme internationale que les scientifiques et des acteurs socioéconomiques du monde entier sont à développer. L’objectif est de concevoir un ensemble de normes que devraient respecter les organisations (tant les entreprises privées que les institutions publiques et les organismes communautaires), normes relatives à l’atteinte des objectifs, aux rapports avec les employés, à la transparence dans la gestion, etc. Une autre façon de dire cela : il s’agit de concevoir ce que pourrait être une organisation modèle.
Les travaux des spécialistes d’ISO 26 000 ont fait l’objet de discussions chez les commissaires scolaires et les hauts cadres de la CSDM. Il faut tendre vers l’excellence et c’est là un des pas nécessaires.
9. Drôle de situation
Premier jour de classe
Le professeur prend les présences.
- « Mustapha El Ekhzeri »
- « Présent »
- « Achmed El Cabul »
- « Présent »
- « Kadir Sel Ohlmi »
- « Présent »
- « Mohammed Endahrha »
- « Présent »
- « Ala In Ben Oit »
Silence dans la classe
- « Ala In Ben Oit »
Silence dans la classe
Une dernière fois : « Ala In Ben Oit ».
Soudain, un enfant se lève : « C’est moi… mais ça se prononce Alain Benoit ».
C’est le mercredi 19 octobre que les membres du Regroupement pour le développement de Villeray se réuniront pour faire le bilan de l’année et déterminer les orientations pour l’année à venir.
7. Soirée de financement du centre Lajeunesse
Cette activité annuelle se déroulera le jeudi 20 octobre.
8. Connaissez-vous ISO 26 000 ?
Il s’agit d’une norme internationale que les scientifiques et des acteurs socioéconomiques du monde entier sont à développer. L’objectif est de concevoir un ensemble de normes que devraient respecter les organisations (tant les entreprises privées que les institutions publiques et les organismes communautaires), normes relatives à l’atteinte des objectifs, aux rapports avec les employés, à la transparence dans la gestion, etc. Une autre façon de dire cela : il s’agit de concevoir ce que pourrait être une organisation modèle.
Les travaux des spécialistes d’ISO 26 000 ont fait l’objet de discussions chez les commissaires scolaires et les hauts cadres de la CSDM. Il faut tendre vers l’excellence et c’est là un des pas nécessaires.
9. Drôle de situation
Premier jour de classe
Le professeur prend les présences.
- « Mustapha El Ekhzeri »
- « Présent »
- « Achmed El Cabul »
- « Présent »
- « Kadir Sel Ohlmi »
- « Présent »
- « Mohammed Endahrha »
- « Présent »
- « Ala In Ben Oit »
Silence dans la classe
- « Ala In Ben Oit »
Silence dans la classe
Une dernière fois : « Ala In Ben Oit ».
Soudain, un enfant se lève : « C’est moi… mais ça se prononce Alain Benoit ».
Voilà pour cette semaine.
Des questions ? Des commentaires ? Écrivez-moi
Embrassez vos enfants pour moi
Bonne semaine
Je vous écrirai de nouveau le 23 octobre
Kenneth
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