29 août 2011

Les commissions scolaires entendent simplifier leur administration

Publié dans Le Devoir, 29 août 2011

Décidées à vouloir faire taire ceux qui souhaitent leur abolition, les commissions scolaires entreprendront un virage à 180 degrés cet automne visant à simplifier leur administration et à redonner à l'école publique ses lettres de noblesse.

C'est ce qu'a annoncé hier la présidente de la Fédération des commissions scolaires du Québec (FCSQ), Josée Bouchard, au terme du conseil général des présidents de commissions scolaires francophones du Québec, tenu à Québec au cours de la fin de semaine.

En entrevue avec La Presse canadienne, Mme Bouchard a affirmé que les élus scolaires étaient déterminés à transformer leur mode de fonctionnement pour s'attaquer à la réussite scolaire des Québécois.

«Ce qu'on veut dire à la population, c'est qu'on a compris, on sent qu'il faut changer nos façons de faire, nos façons de travailler, notre façon peut-être de demander des comptes et d'en rendre aussi», a-t-elle précisé.

Au cours des prochaines semaines, la FCSQ présentera un plan d'action comprenant une série de mesures pour simplifier l'administration des commissions scolaires et redorer le blason des écoles publiques.

«C'est vraiment une approche qui visera à mobiliser la population québécoise en faveur de l'éducation publique, mais, aussi, à changer nos façons de faire pour renouveler la gouvernance et la gestion des commissions scolaires», a expliqué Mme Bouchard, ajoutant qu'elle savait que la population avait de grandes attentes à ce sujet.

Peu détaillé

Josée Bouchard avait néanmoins peu de détails sur la nature de ces mesures, se contentant de préciser qu'elles seraient «concrètes» et qu'elles auraient certainement un impact sur l'ordre du jour des conseils des commissaires au Québec.

«C'est un engagement, c'est un virage à 180 degrés que les élus scolaires s'apprêtent à faire», a soutenu la présidente.

Mme Bouchard a par ailleurs promis que les projecteurs seraient braqués sur les résultats des élèves et leur potentiel, et ce, afin de favoriser leur diplomation.

«On va surtout se parler des enfants et des jeunes adultes qui reviennent à l'école et qui poursuivent leur cheminement par l'éducation des adultes et la formation professionnelle», a-t-elle précisé.

La FCSQ entend par ailleurs travailler en étroite collaboration avec le gouvernement du Québec et avec les directions des établissements scolaires.

«On le sait qu'il y a un groupe de la FQDE [Fédération québécoise des directions d'établissement d'enseignement] qui critique vertement les commissions scolaires et qui rêvent de les abolir. Je ne pense pas que c'est une façon de faire», a soutenu Josée Bouchard, ajoutant qu'elle ne croyait pas que la population du Québec avait envie d'un nouveau débat de structure.

28 août 2011

Parents-Secours: un ange gardien au coin de la rue


Publié dans Le Soleil, 28 août 2011

(Québec) Si vous avez plus de 30 ans, la petite affiche rouge sur fond blanc de Parents-Secours, représentant un enfant qui tient la main d'un adulte, vous est sûrement familière. Mais le temps a passé et l'organisme sans but lucratif, qui fête ses 35 ans cette année, était un peu tombé dans l'oubli. Pourtant, le réseau de foyers-refuges est toujours actif et plus vivant que jamais.


«Il faut dire que la société a changé depuis 35 ans. Les femmes sont moins à la maison et la population a vieilli...» analyse Émilie Bolduc, directrice des communications de Parents-Secours. Ceci expliquant peut-être cela, le réseau comptait 20 000 foyers-refuges (où l'on trouve la petite affiche dans la fenêtre) il y a 15 ans; aujourd'hui, ce nombre a fondu de moitié. Mais après un creux de vague, Parents-Secours est en pleine relance, pour faire connaître à nouveau ses services et sa mission.

Une mission toute simple, mais combien importante : assurer la sécurité et la protection des enfants (principalement les 6 à 12 ans) et des aînés, en offrant un réseau de foyers-refuges sécuritaires. Si on pense spontanément aux enfants, Parents-Secours étend maintenant son action auprès de la clientèle âgée, justement parce que la population vieillit. En avril dernier, l'organisme a reçu une importante subvention du ministère de la Famille et des Aînés, pour accentuer sa présence auprès des personnes âgées.

Parents-Secours est basé à Trois-Rivières et une petite équipe de quatre personnes assure la permanence de l'organisme. Un important réseau de bénévoles se déploie au sein de 64 comités locaux, dans 15 régions administratives au Québec. Les régions de Québec et de la Chaudière-Appalaches comptent neuf comités, regroupant plus de 1000 foyers-refuges. L'an dernier, on a recensé sept interventions pour les deux régions. Ça peut sembler bien peu, «mais nous avons répondu aux besoins de sept personnes en détresse, ce n'est pas anodin», estime Émilie Bolduc. L'organisme cible maintenant davantage les quartiers de jeunes familles et d'aînés, et travaille conjointement avec le milieu (écoles, CPE, policiers) pour consolider son action.



Règles sévères

En somme, Parents-Secours est une forme de vigile communautaire, assurée par un réseau structuré de bénévoles bien encadrés. Car ne devient pas foyer-refuge qui veut. Même si l'organisme désire gonfler son réseau de bénévoles, les règles pour y adhérer sont très sévères. D'abord, toute personne de plus de 12 ans, qui habite un domicile qui veut se joindre à un comité de foyers-refuges, est soumise à une enquête policière. Un membre du comité régional se rendra ensuite à la résidence en question, pour vérifier que l'endroit est bien sécuritaire. Parents-Secours s'assure de la probité de tous ses bénévoles. «Nous sommes rendus méfiants, dans notre société, envers les gens qui veulent s'engager auprès des enfants, et c'est normal de l'être. Mais nos bénévoles sont fiables, encadrés et visités régulièrement», précise Émilie Bolduc.

Le rôle du foyer-refuge se résume en trois points : accueillir l'enfant ou l'aîné en détresse, le sécuriser et appeler les res­sources nécessaires (parents, policiers, résidence pour aînés). Suffit d'être là et disponible, c'est aussi simple que ça. Le résidant du foyer-refuge peut installer son affiche selon ses disponibilités, aucun temps minimum «d'affichage» n'est exigé. Quand on ne veut pas être dérangé ou qu'on quitte le domicile, on retire l'affiche de la fenêtre. «C'est une forme de bénévolat facile à faire, qui ne demande pas de gros efforts, et qui offre un service utile à la communauté», ajoute la porte-parole de Parents-Secours. Le but, c'est de créer un corridor de sécurité pour le déplacement des enfants et des aînés. Plus il y aura de foyers-refuges, plus le corridor sera étanche. «Mon idéal, ce serait de pouvoir dire qu'on a des quartiers sécurisés», rêve tout haut Mme Bolduc.

L'organisme poursuit actuellement une campagne d'information auprès des potentiels bénévoles et des clientèles cibles. Dans les prochaines semaines, plusieurs rencontres auront lieu dans les écoles et les résidences pour personnes âgées, et le tout culminera avec la semaine canadienne de Parents-Secours, du 23 au 29 octobre. Pour plus de renseignements : www.parentssecours.ca

27 août 2011

La pénurie de professionnels de l'éducation n'est pas endiguée

Publié dans Le Devoir, 27 août 2011

Les embauches promises ne se sont pas toutes concrétisées
La Fédération des professionnels de l'éducation affirme que les sommes promises pour l'ajout de postes d'orthophoniste, de psychologue et d'autres ne se sont pas toutes rendues et que plusieurs commissions scolaires n'ont pas ajouté ces postes pour lesquels le ministère de l'Éducation leur avait versé de l'argent.

Au cours d'une rencontre avec la presse hier à Montréal, le président de la Fédération, Jean Falardeau, a rappelé que, lors de la dernière négociation avec le ministère, la fédération avait obtenu l'ajout de 380 postes de professionnels dans les écoles où elle a des membres. Le ministère avait octroyé des fonds aux commissions scolaires pour 420 postes dans l'ensemble de la province.

Or, selon lui, si certaines commissions scolaires l'ont fait, d'autres n'ont tout simplement pas embauché les spécialistes qu'elles devaient engager ou ont affirmé qu'elles allaient plutôt maintenir en poste un spécialiste dont elles avaient prévu se départir. Certaines auraient même affirmé qu'elles ne pourraient faire les embauches prévues en prétextant une réduction de budget de 100 millions dans un autre poste budgétaire imposée par le ministère. «Le ministère a fait sa job. Ce n'est pas suffisant, mais il a fait sa job. Le comportement de plusieurs [commissions scolaires] nous inquiète», a commenté M. Falardeau.

Pour appuyer ses doléances quant à la pénurie, la Fédération a commandé une enquête à la firme CROP qui révèle que 47 % des parents ayant un élève en difficulté ont dû attendre six mois ou plus pour recevoir des services à l'école, alors que 18 % ont dû attendre un an ou plus.

La Fédération des commissions scolaires s'est dite surprise des propos de M. Falardeau, affirmant que les sommes ont été octroyées par le ministère aux commissions pour l'ajout de professionnels sur une période de cinq ans.

25 août 2011

Décrochage scolaire - La réussite des garçons passerait d'abord par le français, dit la CSQ

Publié dans Le Devoir, 25 août 2011

La ministre Line Beauchamp dit être d’accord avec la CSQ sur le fait que la réussite des garçons passe par le développement de leurs compétences en lecture et en écriture.

Pour que les garçons réussissent à l'école, l'accent doit être mis sur l'apprentissage du français. C'est ce qu'a soutenu hier en conférence de presse la Centrale des syndicats du Québec (CSQ) tout en appelant le gouvernement à élaborer conjointement avec elle un plan d'action pour régler ce problème.

«Il faut s'éloigner de la pensée magique qui stipule qu'en ajoutant des modèles masculins, des cours d'éducation physique et des chars d'assaut dans les cours d'école, ça réglerait le problème des gars», s'est exclamé hier le président de la CSQ, Réjean Parent.

En mars dernier, la ministre de l'Éducation, Line Beauchamp, avait annoncé la réactivation d'un comité devant se pencher sur l'attraction et la rétention des hommes dans la profession enseignante comme possible solution à la réussite des garçons. Elle avait également réitéré le potentiel des équipes sportives, des activités faisant appel à la technologie et des boys' clubs pour renforcer leur sentiment d'appartenance et prévenir le décrochage. «L'école doit devenir un lieu où il y a des défis et où j'ai du plaisir», a-t-elle insisté.

Ne rejetant pas ces solutions, Mme Beauchamp dit néanmoins être totalement d'accord avec la CSQ sur le fait que la réussite des garçons passe par développement de leurs compétences en lecture et en écriture. «La question de l'apprentissage de la lecture chez les garçons, à un stade précoce, est un enjeu nommé par plusieurs études au Québec et à travers le monde», a-t-elle reconnu en admettant avoir compris le message.

Pas de débats idéologiques

La ministre Beauchamp répond donc favorablement à l'invitation de la CSQ en mettant toutefois en garde de ne pas «retomber dans des débats idéologiques». «J'accepte la main tendue, mais il est trop tôt pour me prononcer sur l'ensemble des propositions amenées [hier matin]», a-t-elle dit.

Selon la présidente de la Fédération des syndicats de l'enseignement (FSE-CSQ), Manon Bernard, les modifications réclamées au gouvernement sont mineures. Elle veut simplement que Québec révise des éléments du programme de formation de l'école québécoise pour l'ajuster en fonction des recherches sur la maîtrise de la langue.

«L'écart entre les garçons et les filles se creuse particulièrement par rapport à l'apprentissage de la lecture», a expliqué Mme Bernard. Cela est constaté très tôt, soit dès la fin du premier cycle de l'école primaire, a-t-elle noté.

Pour la CSQ, la recherche démontre clairement que la maîtrise de la langue première est un vecteur de réussite quasi infaillible. Selon les données du ministère de l'Éducation citées par la CSQ, les principales difficultés des élèves ayant des problèmes d'apprentissage relèveraient à 90 % de la lecture et de l'écriture.

Le taux de diplomation des garçons à la fin du secondaire est de près de 50 %, alors que celui des filles est de 62 %.

24 août 2011

Fournitures scolaires gratuites en Ontario


Publié dans Le Droit, 24 août 2011

Les parents ontariens ont un souci financier de moins cette année. En vertu d'une nouvelle « ligne directrice » du ministère de l'Éducation, toutes les fournitures essentielles à la réussite scolaire sont offertes gratuitement aux élèves.


Selon cette nouvelle mesure, « tout matériel d'apprentissage jugé essentiel pour combler les attentes d'apprentissage d'un cours ou d'une année scolaire doit être fourni gratuitement aux élèves ».

« Nous nous attendons à ce que, dans la plupart des cas, les parents (et tuteurs) continueront de fournir à leurs enfants des fournitures telles que des cartables, des étuis à crayons et des sacs à dos, comme ils l'ont toujours fait », a souligné par courriel le porte-parole du ministère, Gary Wheeler.

Ce dernier précise que des enseignants peuvent suggérer du matériel supplémentaire, tant qu'il demeure facultatif. « Le matériel plus général, comme les boîtes de mouchoirs, relève de la responsabilité des écoles et fait partie de leurs budgets opérationnels », ajoute M. Wheeler.



Les parents ne doivent donc plus payer de frais pour des cahiers d'exercices, manuels, matériel de laboratoire, instruments de musique ou tout autre article nécessaire à la réussite du programme. Les frais jugés admissibles touchent entre autres les programmes facultatifs, les activités parascolaires et les agendas.

« Dans le passé, certains conseils scolaires ont pu imposer des frais qui n'étaient pas appropriés », a indiqué Gary Wheeler. Par cette mesure, le ministère a donc voulu donner à tous les élèves « une chance égale de bénéficier du système d'éducation sans devoir débourser quoi que ce soit », peut-on lire dans la ligne directrice publiée en mars dernier.

Dans la région, des conseils scolaires offrent depuis quelques années déjà le matériel scolaire essentiel aux élèves. Au Conseil des écoles catholiques du Centre-Est (CECCE), le matériel de base est distribué gratuitement aux élèves de la maternelle à la 6e année depuis 2005. Cette année, le CECCE a prévu dépenser près de 190 000 $ pour offrir des fournitures scolaires à plus de 12 000 élèves.

La directrice des communications du CECCE, Roxanne Deevey, a indiqué que « les fournitures scolaires sont tirées des subventions de base accordées par le ministère de l'Éducation de l'Ontario ». Depuis l'entrée en vigueur de cette mesure au CECCE, un montant de 15 $ par élève est alloué à l'achat du matériel scolaire autrefois payé par les parents. « Ça offre l'avantage qu'on est en mesure d'aller en appel d'offres, donc le coût est nettement avantageux en achetant en grosses quantités », souligne Mme Deevey. Des cotisations d'un maximum de 35 $ sont demandées aux parents, et servent par exemple à l'achat d'agendas ou à des sorties.

Au Conseil des écoles publiques de l'Est de l'Ontario (CEPEO), les fournitures scolaires essentielles sont offertes, jusqu'en 6e année, depuis l'année scolaire 2008-2009. Le CEPEO attribue environ 200 000 $ par année à l'achat de fournitures pour près de 7000 élèves.

Bâtons de colle, étuis à crayons, crayons, ciseaux, gommes à effacer, taille-crayons, cahiers d'exercices, cartables et règles font partie des articles fournis aux élèves du CEPEO.

Les conseils ne reçoivent pas d'argent supplémentaire pour se conformer à cette nouvelle ligne directrice. Au ministère, M. Wheeler souligne que le financement de l'éducation a augmenté de 46 % depuis 2003, et qu'un montant était déjà alloué pour l'ensemble des fournitures scolaires.

13 août 2011

Au primaire - Que faut-il avoir appris à la fin de la 6e année ?

Publié dans Le Devoir, 13 août 2011

« Le rôle des parents est aussi de prolonger le scolaire »

À la fin de la 6e année, un enfant sait lire, écrire et compter. Un pas de géant pour un enfant en six ans, souligne Catherine Dupont, une maman de cinq enfants qui a été tour à tour enseignante et directrice d'école pendant 25 ans. Entretien avec celle qui est maintenant directrice des programmes au ministère de l'Éducation.

En regardant le primaire, «on a le sentiment que c'est la phase la plus facile, observe Catherine Dupont, avec qui Le Devoir s'est entretenu en juin dernier. Que ce n'est pas compliqué! Mais c'est peut-être au primaire que, comme être humain, j'apprends le plus de choses. Je passe d'un monde où tout est mélangé, où ce sont les sens qui perçoivent les choses uniquement, à un monde où on m'apprend à décoder ce qu'il y a autour de moi. L'enfant apprend à appréhender le monde autour de lui en apprenant qu'il y a des lorgnettes différentes, qu'on appelle des disciplines. C'est un pas énorme pour ce petit-là qui a toujours joué!»

Avant même de se demander si son enfant «en sait assez», le parent devrait prendre conscience de ce bond énorme, ce changement de paradigme qui s'opère en six ans à peine, avance Mme Dupont.

Un chemin qui le mène à savoir... lire, écrire et compter, bien sûr!

Lire

Du classique La petite maison dans la prairie aux romans d'aventures fantastiques des Chevaliers d'Émeraude, avant d'entrer au secondaire, un enfant peut déjà apprécier un roman jeunesse. Mais il peut également écouter un film, être attentif à une conférence ou assister à une pièce de théâtre. Comment ça s'écrit, «théâtre», demande-t-il? Et bien, il sait aussi chercher dans le dictionnaire!

«Quand on regarde nos grands-parents, plusieurs avaient un cours primaire. Beaucoup fonctionnent dans la société avec une 5e ou une 6e année. Il faut amener les enfants assez loin pour être capables de décoder ce qui est écrit autour d'eux», résume Catherine Dupont. Pour elle, on ne soulignera jamais assez que la lecture, «ce n'est pas juste quand je m'assois dans un coin à la bibliothèque avec un roman».

Elle conseille de présenter «de tout, des reportages, des courts romans, pour qu'il réalise que la lecture, c'est presque chaque heure que j'en ai besoin dans la vie. Maman m'envoie faire une commission, je dois pouvoir lire le nom de la boîte de céréales. Le rôle des parents, oui c'est de vérifier les devoirs, mais aussi de prolonger le scolaire, d'allumer l'enfant par rapport au scolaire. Être à l'affût de ce que l'enfant manifeste comme curiosité.»

Écrire

Écrire correctement et utiliser trois mille mots, voilà le défi que doivent relever les enfants avant leur 12e anniversaire. «C'est un gros bagage. Quand je dis que c'est un pas énorme !», s'exclame Catherine Dupont. Et non seulement le jeune élève doit connaître l'orthographe: n'oublions pas les règles de grammaire. «Il doit appliquer ses règles d'accord. Il apprend que la langue qu'il parle avec papa et maman est un système organisé. Qu'on ne met pas les mots dans n'importe quel ordre. Il doit apprendre à se corriger, à réviser.»

Une étape cruciale qui lui permet finalement de coucher ses idées sur papier et, ultimement, être compris par son interlocuteur.

Compter

Après trois mille mots... Un million de chiffres! «À la fin du primaire, un enfant sait compter jusqu'à un million, dit Catherine Dupont. Mais le jour où il a compris la question de la régularité, il peut compter à l'infini!» ajoute-t-elle en riant.

Additionner, soustraire: tant de choses à maîtriser et, bien sûr, les fameuses tables de multiplication et de division sont toujours de mise. Ce qui mène tranquillement l'enfant à la géométrie. «Il apprend les formes: pas la formule pour trouver l'aire, mais il comprend qu'un rectangle a un tour et une surface, il appréhende la géométrie par les sens. Il apprend les bases de la notion de mesure, le temps, l'espace, les longueurs.»

C'est aussi avant la fin du primaire que les enfants mènent leurs premières enquêtes: que ce soit pour trouver la proportion de blonds dans une classe ou comprendre la probabilité de tirer un «six» aux dés. «Il place les grands morceaux grâce auxquels au secondaire il va faire des apprentissages beaucoup plus difficiles. On essaie de leur faire comprendre que ça sert dans la vie de tous les jours.»

... et tout le reste

Après tout cela, il y a encore les sciences, les arts, l'histoire, la géographie et tant d'autres choses. Car le français et les maths ne suffisent pas pour comprendre le monde. Par exemple, dit Catherine Dupont, «c'est très important, la notion de passé en histoire, car pour un jeune enfant son grand-père et l'homme de Cro-Magnon, c'est à peu près du même niveau!»

«C'est pour ça qu'il y a plus que du français et des mathématiques, pour que ce soit un enfant épanoui comme être humain, en mesure d'appren-dre»... Toute sa vie!

19 juin 2011

Être père à sa manière


Publié dans Le Soleil, 19 juin 2011

(Québec) Quand un papa joue aux cartes avec ses enfants, il suit les règles et ne donne de chance à personne; une maman, elle, laissera gagner en douce son pauvre trésor qui vient de perdre deux parties d'affilée. Le père s'en fiche si le chandail et le pantalon de fiston sont dépareillés; pas la mère, surtout si c'est le jour de la photo d'école. En 2011, les pères et les mères font les mêmes choses avec leurs enfants. Mais différemment.


Diane Dubeau s'intéresse à la réalité des pères depuis plus de 20 ans. Elle en a fait le thème de sa thèse de doctorat et elle a cosigné un livre en 2009, La paternité au XXIe siècle. Elle est responsable du programme de deuxième cycle en psychoéducation à l'Université du Québec en Outaouais et n'a de cesse de creuser ce sujet, pour rendre compte des changements sociaux et des répercussions qu'ils auront sur les générations suivantes.

En ce jour de la fête des Pères, elle y va d'un message tout simple : un père, c'est important. Un père «à sa manière», un père «pas à pas», un père qui fait des erreurs. «Le lien d'un père et de son enfant est précieux et porteur d'espoir», affirme cette fine observatrice. Quand elle le dit, elle pense aux drames familiaux, souvent engendrés par le désespoir. Quand un enfant a faim, peu importe la peine ou la colère entre les deux parents, il faut le faire manger. S'affairer aux chaudrons éloigne le désespoir.

Les psychologues s'entendent : les jeunes papas de 2011 désirent s'impliquer auprès de leurs enfants. «Plus ils sont jeunes, mieux ils veulent faire», observe Caroline Paquet, psychologue et médiatrice de Québec. «Et en général, ils sont à la hauteur, ils font une "bonne job"... quand on leur donne une chance.»



Les mères, en effet, ont un «côté lionne». Elles voudraient donc que les choses soient faites à leur manière! Et souvent, dans les cas de séparation, quand le père veut la garde partagée, aux yeux de la mère, «il doit la mériter et faire ses preuves», note Mme Paquet.

Rôle de vigile

Diane Dubeau parle du «rôle de vigile» de la mère. Les enfants et les affaires domestiques sont «des expertises liées aux mères» depuis longtemps. «C'est leur territoire, résume la chercheuse. Et dans ce territoire, ce sont elles qui gèrent la place allouée aux hommes.» Alors malgré toute leur bonne volonté, les hommes baisseront parfois les bras, de guerre lasse. Dommage pour les enfants. Car un homme à l'aise dans la maison leur dévoile des aspects de lui-même qu'ils ne découvriraient pas dans un autre contexte.

Le modèle de père pourvoyeur et de représentant de l'autorité est dépassé. «Aujourd'hui, il y a une diversité de modèles», fait remarquer Diane Dubeau. Ce qui ne facilite pas la vie des parents. «Ça crée des pressions sur le couple», ajoute-t-elle.

Les deux parents qui travaillent et les couples qui se séparent ont été des facteurs déterminants dans l'engagement des pères auprès de leur progéniture. Diane Dubeau refuse de parler de crise. Elle utilise les mots adaptation et évolution. Les mères ont lâché du lest. Les pères se sont mis à faire le lavage. À leur manière.

Pas dans tous les milieux

La psychologue de Québec Sylvie Royer trouve quand même que «le contrôle reste à la mère». Oui, les hommes sont plus aidants et ils en font plus qu'avant. «C'est une tendance», dit-elle avec circonspection. Et pas dans tous les milieux.

«Bien que de nombreux pères aient développé une relation intime et étroite avec leurs enfants, le nombre de ceux qui demeurent absents de la vie de ces derniers a atteint un niveau très important [...] l'absence paternelle constitue un problème social de premier ordre», écrit Diane Dubeau dans La paternité au XXIe siècle.

Une enquête publiée mercredi aux États-Unis révèle que «les nouveaux pères» sont tiraillés entre les impératifs de leur carrière et leur volonté de compter autant que la mère à la maison. Soixante-dix-sept pour cent des 1000 pères interrogés affirment qu'ils aimeraient consacrer plus de temps quotidiennement à discuter avec leurs enfants. Plus de la moitié ont reconnu qu'au cours des trois derniers mois, ils n'avaient pas été en mesure de faire ce qu'il fallait à la maison en raison du travail.

Entre tradition et modernité

Sylvie Royer a observé un drôle de phénomène : un retour aux valeurs traditionnelles d'engagement (le mariage) et une «couleur plus moderne» d'implication, «d'entraide dans les tâches».

«C'est important, le rôle du père, insiste-t-elle. Le père est lié à l'extérieur. C'est lui qui contribue à défaire la symbiose mère-enfant de façon adéquate. Il lui montre à développer une autre forme d'attachement. Un enfant qui a un bon attachement à ses deux parents sera mieux équilibré pour s'adapter à la société, à l'école, à ses pairs.»

Mme Royer salue l'actuelle «valorisation du rôle de père» dans notre société, notamment avec l'introduction du congé parental. Un homme avec une poussette ne suscite que des réactions positives. Et au bout du compte, le plus gratifiant pour le nouveau père ne demeure-t-il pas l'amour et l'attachement qu'il reçoit de son enfant?

«C'est fascinant, ce que les enfants disent de leur père», se réjouit Diane Dubeau, qui n'en a pas fini avec la valorisation de la paternité : «On a plus de questions que de réponses.»

8 juin 2011

PV - Conseil d'établissement du 8 juin 2011

Procès-verbal 

Réunion du Conseil d'établissement de l'école Saint-Ambroise 

Le mercredi 8 juin 2011 à 18h


Sous réserve de l'approbation du procès-verbal lors de la
 prochaine réunion du Conseil d'établissement 

Parents
Présences
Équipe-école
Présences
Martine Bussières
√
Julie Balthazar
√
Frédéric Gouin
√
Martine Côté
√
Catherine Leduc
√
Suzanne St-Pierre
√
Christine Charles
√
Maude Belleville
√
Hugo Roy
√
Danielle Lachambre
√
Stéphanie Thibodeau
√
Catia Aguzzi
√
Marie-Hélène Tremblay 
√


Gabrielle Juneau
(membre de la communauté)
√



Geneviève Cadieux, directrice adjointe
√
Johanne Lévesque, directrice
√

1. Vérification du quorum et ouverture de l’assemblée
Le quorum est respecté. L'assemblée est ouverte.

2. Adoption de l’ordre du jour
L'ordre du jour est lu. Catherine Leduc propose l’adoption de l’ordre du jour, appuyée de Martine Côté. L’ordre du jour est adopté à l'unanimité.

3. Adoption du procès-verbal de la réunion du 25 mai 2010
Le procès-verbal sera adopté à la première rencontre de l’année prochaine, à cause du très court délai entre nos dernières réunions.

4. Suites
4.1 Taekwondo
Nous avons quelques informations au sujet de la demande d’utiliser les locaux de l’école pour des cours de taekwondo la fin de semaine. Il en couterait 30$ l’heure pour la location de la salle( le salaire d’un concierge est inclus). De plus, il faudrait louer la salle via la CSDM. Le coût pourrait être plus élevé. Cela demande réflexion.
4.2 Conférence
La conférence pour les parents d’enfants TED sera donnée par Ginette Bernier et Marie-Hélène Prudhomme. Cette conférence traitera des relations dans la famille en lien avec un enfant TED. Cela répond à un besoin d’information exprimé par les parents.

La conférence aura lieu le 18 ou le 19 octobre et coutera environ 300$.

L’adoption est proposée par Hugo Roy et appuyée par Catherine Leduc. Adoptée à l’unanimité.

5. Projet éducatif
Geneviève nous remet le document « analyse de la situation » et nous présente la situation contextuelle de l’école et les caractéristiques de sa population.

L’école a un bon taux de réussite. Les défis pour les prochaines années seront :
-Travailler à améliorer les méthodes de travail des élèves.

- Travailler à augmenter la persévérance et l’utilisation des ressources disponibles pour améliorer la qualité de l’écriture.
6. Budget pro-forma
La direction nous présente le budget.

L’adoption du budget est proposée par Stéphanie Thibodeau et appuyée par Martine Bussières.

Adoptée à l’unanimité.

7. Service de garde
Le SDG propose une activité avec les élèves du 3ème cycle. Les élèves iront à Saint-Jean sur le Richelieu pour un camp Harry Potter.

8. OPP
Le 17 juin aura lieu le pique-nique de l’OPP pour célébrer la fin de l’année scolaire. Il y aura un groupe de musique brésilienne, une vente de hot dogs. L’animation sera faite par les 5èmes années après la prestation d’un DJ.

L’OPP fera un rappel lundi prochain pour la fête de la rentrée le 9 septembre.

9. Informations
9.1 Informations de la directrice
Approbation des sorties
Seulement deux sorties prévues au calendrier dont une avec le service de garde.

L’approbation est proposée par Suzanne St-Pierre et appuyée par Hugo Roy.

Adoptée à l’unanimité.
Calendrier scolaire
L’adoption du calendrier scolaire est proposée par Catherine Leduc et appuyée par Marie-Hélène Tremblay.

Adoptée à l’unanimité.
9.2 Informations à propos du CPR centre
Martine a participé à un congrès à Québec pour les conseils de parents. Elle a trouvé cette activité très intéressante.
9.3 Informations du président
Hugo nous informe qu’il quittera le CÉ en septembre.

10. Levée de l’assemblée
Proposée par Hugo Roy, appuyée par Catherine Leduc

7 juin 2011

La CSDM jongle avec les compressions

Publié dans Le Devoir, par Lisa-Marie Gervais

Comment gérer les compressions budgétaires du ministère de l'Éducation -- 110 millions seront retranchés des coffres des commissions scolaires -- sans réduire les services aux élèves? Plusieurs commissions scolaires se le demandent. À la Commission scolaire de Montréal (CSDM), qui doit réduire ses dépenses de 5,8 millions, les conseillers l'ont échappé belle. «Le plan d'effectif qu'on nous avait soumis le 3 mai ne comprenait pas de réduction de personnel, mais le plan suivant contenait des changements. Il y avait 17 postes de coupés, dont 10 cas de non-réengagements ou de mises à pied», a expliqué Sophie Massé, présidente du Syndicat des professionnelles et professionnels du milieu de l'éducation de Montréal (SPPMEM-CSQ), un syndicat qui représente quelque 1000 membres dans trois commissions scolaires.Ces suppressions de postes influaient directement sur les services aux élèves, ont fait valoir enseignants et conseillers lors d'une séance spéciale du Conseil des commissaires le 18 mai dernier. Tant et si bien que la commission scolaire a convenu de revoir son plan d'effectifs du budget et s'est donné jusqu'au 28 juin pour qu'il soit approuvé. «Il y a eu toutes sortes d'initiatives intéressantes qui ont été développées grâce à des conseillers pédagogiques comme des projets de lecture en milieux défavorisés. Elles allaient être stoppées», a indiqué Mme Massé. «La commission scolaire [...] a accepté de se rasseoir pour au moins trouver des postes vacants qui pourraient ne pas être comblés au lieu de s'en prendre à ceux qui touchent les services aux élèves.»

Mme Massé croit qu'il est tout à fait possible d'effectuer des compressions sans réduire les services aux élèves. Des abolitions de postes chez les professionnels, par exemple les orthophonistes ou les psychologues, feraient beaucoup de mal, selon elle. «On a déjà des lacunes dans les services aux élèves à la CSDM. Il y a plusieurs grosses écoles secondaires qui n'ont même pas de conseiller en orientation à temps plein, comme Louis-Riel et Georges-Vanier», a-t-elle déploré. «Ce serait triste de couper là.»

30 mai 2011

Lettre du commissaire (no. 505, 30 mai 2011)

Chers amis, Bonsoir,

Voilà donc d’autres nouvelles de chez nous… et une urgence

URGENCE ! URGENCE !

Mains-Fortes est une coopérative de travail, située dans La Petite-Patrie, qui appartient à ses sociétaires, tous travailleurs handicapés. Mains-Fortes vient d'apprendre que l'immeuble qu’il occupe, du 6600 à 6604 rue Papineau, est à vendre. L’organisme a un local dans cet immeuble depuis plus de 20 ans.

Si Mains-Fortes n’achète pas cet immeuble au coût de 800 000 $ pour environ 8 000 pieds carrés sur deux étages, il faudra déménager. Mains-Fortes a besoin des 4000 pieds carrés du premier, niveau trottoir; si votre organisme était intéressé par le haut, vous pourriez faire des affaires ensemble.

Il faudrait appeler Renée Caron au 514 830-5510

1. Championnat exceptionnel pour Georges-Vanier
L’équipe masculine juvénile AA de basketball de Georges-Vanier a signé tout un exploit la semaine dernière. Elle a remporté le prestigieux titre de l’équipe par excellence du sport scolaire au Québec, toutes disciplines confondues. Il faut dire que l’équipe n’a connu aucune défaite dans tous ses matchs en 2010-2011. Tout un exploit! Bravo aux gars et à leurs entraîneurs !

2. L’OPP à de Roberval
Quelle remarquable production ! J’ai reçu récemment le dernier numéro du Journal de l’OPP. Une petite merveille! Des textes qui rappellent l’histoire de l’éducation, des renseignements sur les activités des jeunes et sur les exploits de certains d’entre eux, bref une mine d’information sur la vie à l’école, information qui complète les échanges entre les jeunes et leurs parents. Mille bravos aux auteurs de cette réussite : Marie-Pierre Barathon, Philippe Bouchard, Jani Brunet, Mario Cloutier, Stéphane Cloutier, Luisa Cordoba, Martin Lewis.

3. Soirée des Extras
Comme je vous l’ai écrit, nous avons honoré cette semaine les meilleurs finissants de nos écoles secondaires, de nos centres d’éducation des adultes et de nos centres de formation professionnelle. Dans notre quartier, ont été honorés les élèves suivants : Jean-Baptiste Roberge de l’Académie de Roberval, Axel Gavarrete et Stéphanie Yam-Ta de Georges-Vanier, Fallon Laguerre de Henri-Julien, Vanessa Marleau et Marilyne Turcot de Joseph-Charbonneau, Éric Langlois et Andy Vincente-Luis de Père-Marquette et Jennifer Castonguay-Boulais de l’École des Métiers du Meuble de Montréal.

4. Prix des commissaires
Dans le cadre de la Soirée des Extras, le Conseil des commissaires a offert quatre bourses de 1000 $ à des élèves de la CSDM. En lien avec le plan Réussir, les Prix des commissaires visent à récompenser le travail exemplaire de trois élèves en français et l’apport à la vie démocratique d’un membre du Conseil des élèves d’un établissement.

Bravo à Jean‑Baptiste Roberge, de l’Académie De Roberval, pour son Prix des commissaires pour la démocratie.

5. Académie de Roberval : collecte de sang
Les élèves de troisième secondaire organisent une collecte de sang avec Héma-Québec. Cette action est menée dans le cadre du cours de sciences et technologie. La collecte aura lieu au gymnase, le 7 juin, de 13 h à 20 h. On y est tous invités.

6. Les centres communautaires au Centre Lajeunesse
Que de monde au centre Lajeunesse vendredi dernier! C’est là que se déroulait le congrès annuel de la Fédération des centres communautaires du Québec. Manifestement, le Centre Lajeunesse sait rayonner.

7. Regroupement des Magasins Partage : tournoi de golf
C’est le mardi 31 mai que se déroulera l’événement au Club de golf de Montréal. Je rappelle que le Regroupement des Magasins-Partage vient en aide aux familles défavorisées notamment par l’organisation du Magasin-Partage des effets scolaires, tant dans Villeray que La Petite-Patrie, à la fin de l’été, et des Magasins-Partage de Noël, aussi dans Villeray et La Petite-Patrie.

8. Ce que pensent nos adolescents
L’Association des étudiants du secondaire de la CSDM est une instance qui groupe les Conseils étudiants de nos écoles secondaires. L’Association a réalisé un sondage auprès des jeunes de nos écoles. Elle rendra publiques ses conclusions le mercredi 1er juin.

9. Comité de quartier de La Petite Patrie
C’est aussi le 1er juin que se réunira ce comité formé des présidences des CE, des directions d’école, du directeur du Réseau Centre et des commissaires de ce quartier. Il s’agira d’établir les priorités pour l’année prochaine.

10. Fête annuelle de la Coalition des « Amis du parc Jarry »
C’est le 4 juin que se déroulera l’événement, évidemment au parc Jarry. Les spectacles débutent à 14h.

11. Je manquerai de disponibilité
Si vous cherchez à me joindre entre vendredi et mardi prochains, vous devrez faire preuve de patience. Je manquerai de disponibilité entre le 3 et le 7 juin, non pas que je serai en vacances, c’est tout simplement que … des gens veulent analyser mon corps !!! (ce n’est pas grave… je sais qu’ils ne trouveront rien d’anormal!!!)

Voilà pour cette semaine.
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Bonne semaine

Kenneth

27 mai 2011

Lettre du commissaire (no. 504, 23 mai 2011)

Chers amis, Bonsoir,

À cinq semaines des vacances d’été ! Nous en sommes là ! Et j’ai l’impression que septembre, c’était hier !!!

1. Soirée des Extras
C’est mercredi prochain que la Commission scolaire des Montréalais rendra un hommage public à ses finissants extraordinaires, ses Extras. Seront alors honorés les meilleurs étudiants de chacune des écoles secondaires, de chacun des centres de formation professionnelle et de chacun des centres d’éducation des adultes. En plus, des bourses d’études seront offertes à certains d’entre eux.

2. Mon questionnaire sur la formation professionnelle

Mille mercis à ceux qui ont pris le temps de répondre à mes questions sur le rapport entre les parents et la formation professionnelle. Je repose ma question au cas où vous voudriez y répondre : si votre enfant de secondaire 3, 4 ou 5 vous disait qu’il voulait étudier en formation professionnelle, bref apprendre un métier au lieu d’aller à l’université, comment réagiriez-vous?

3. Défi coopératif

Pour une dixième année, les policiers de La Petite-Patrie organisent cette grande activité physique pour tous les élèves de cinquième année des écoles primaires de La Petite‑Patrie. Il ne s’agit pas d’une compétition sportive, mais plutôt d’amener des jeunes à coopérer ensemble pour réussir des exploits. L’événement est organisé avec la collaboration des enseignants en éducation physique. Des élèves de Père-Marquette et des cadets policiers encadreront aussi les enfants. L’événement se déroulera le vendredi 27 mai au centre Père-Marquette.

4. Père-Marquette : 130 kilomètres en deux jours

Des élèves de première secondaire de Père-Marquette sont inscrits à un programme spécial conçu par l’organisme DesÉquilibres, un organisme de La Petite-Patrie : une randonnée à bicyclette de La Minerve jusqu’à Sainte-Agathe-des-Monts. Ils ont donc pédalé 130 kilomètres un samedi et un dimanche, accompagnés par deux enseignants de l’école et deux intervenants de DesÉquilibres. Tout ce beau monde a signé une très belle réussite.

Le prochain défi : Montréal Québec à vélo.

5. Saint-Gérard relève le défi Têtes rasés

Trois membres du personnel de l’école se feront raser la tête le mercredi 8 juin. Le défi Têtes rasées Leucan est un geste de solidarité envers les enfants atteints d’un cancer qui subissent, lors de la chimiothérapie, une perte de cheveux, donc une altération de leur image corporelle. Kristelle (arts plastiques) Bernard (orthopédagogue) et Guillaume (enseignant) relèveront donc ce défi.

L’école est à la recherche d’une coiffeuse ou d’un coiffeur qui pourrait bénévolement venir raser le crâne des ces trois personnes lors de cette journée! Si vous pouvez faire cela, communiquez avec la directrice, Mme Louise Beauchamp.

6. Victor-Doré et Joseph-Charbonneau : Concert du Chœur Alartica

Encore cette année, une partie des profits de ce concert ira à la Fondation Victor-Doré/Joseph-Charbonneau. Le concert est le dimanche 29 mai, à 14 h à la Maison de la culture de Cartierville.

7. Ascenseurs à George-Vanier et Père-Marquette

À sa dernière réunion, le comité exécutif a octroyé des contrats pour la modernisation des ascenseurs de quatre écoles secondaires dont les écoles Père‑Marquette et Georges‑Vanier. Pour les quatre écoles, cela représente une somme de 460 000 $.

8. Mathieu Lachance : de Saint-Arsène à Fernand-Séguin

À sa dernière réunion le Conseil des commissaires a nommé M. Mathieu Lachance à la direction de l’école Fernand-Séguin. Actuellement en congé de paternité, monsieur Lachance quittera donc la direction de l’école Saint-Arsène, poste qu’il occupait depuis trois ans. Dans son travail à Saint-Arsène, monsieur Lachance a toujours insisté, avec raison, sur la fonction première de l’école primaire : amener les enfants à maîtriser la langue française et à développer la logique scientifique. Les gens de Fernand-Séguin peuvent se compter chanceux d’accueillir monsieur Lachance.

9. Adjoints à Georges-Vanier et Père-Marquette



À cette même réunion, le Conseil des commissaires a nommé madame Nathalie Bertrand à la direction adjointe de l’école Père-Marquette et monsieur Jonathan Tessier à la direction adjointe de l’École Georges-Vanier. L’encadrement qu’offriront madame Chantal Galarneau et monsieur Marc Prescott, les deux directeurs, permettra à ces deux nouveaux cadres de véritablement grandir et de maîtriser les exigences de la gestion.

10. Distribution de pousses d’arbre

Encore cette année, le député de Gouin, Nicolas Girard, offrira des pousses d’arbres aux citoyens du comté. Il suffira de se rendre, le samedi 28 mai, au parc Rosemont, à l’angle des rues Dandurand et d’Iberville.

11. Avocat ou plombier

En réponse à ma question sur la formation professionnelle, l’un de vous m’a envoyé cette anecdote que je veux partager avec vous.

Pour les services rendus, un plombier se fait payer par son client, un avocat. Celui-ci trouve que c’est très cher et le dit au plombier… qui répond : « Je disais la même chose quand j’étais avocat! »

Voilà pour cette semaine.

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Bonne semaine



Kenneth

25 mai 2011

PV-Conseil d'établissement du 25 mai 2011


Procès-verbal 
Réunion du Conseil d'établissement de l'école Saint-Ambroise
Le mercredi 25 mai 2011 à 19h00

Sous réserve de l'approbation du libellé à une prochaine réunion du Conseil d'établissement



Parents
Présences
Équipe-école
Présences
Martine Bussières
√
Julie Balthazar
√
Frédéric Gouin
√
Martine Côté
√
Catherine Leduc
√
Suzanne St-Pierre
√
Christine Charles
√
Maude Belleville
√
Hugo Roy
√
Danielle Lachambre
√
Stéphanie Thibodeau
√
Catia Aguzzi
√
Marie-Hélène Tremblay 
√
Geneviève Denis
√
Marie-Ève Brodeur
√



Geneviève Cadieux, directrice adjointe
√
Johanne Lévesque, directrice
√

1. Vérification du quorum et ouverture de l’assemblée ( 19h00)
Le quorum est respecté. L'assemblée est ouverte. Hugo nous présente Madame Gabrielle Juneau, membre de la communauté.

2. Adoption de l’ordre du jour
L'ordre du jour est lu. Catherine Leduc propose l’adoption de l’ordre du jour tel que modifié, appuyée de Hugo Roy. L’ordre du jour est adopté à l'unanimité.

3. Adoption du procès-verbal de la réunion du 20 avril 2011
L’adoption du procès-verbal est proposée par Suzanne St-Pierre et appuyée par Catia Aguzzi. Le procès verbal est adopté à l’unanimité.

4. Suites au procès-verbal (19h11)
4.1 Budget de fonctionnement : la liste d’achat de livres.
Karine a déposé une liste de livres à acheter avec notre budget de perfectionnement (et non pas fonctionnement). Une liste d’emprunt sera faite pour permettre aux parents de conserver les livres quelques jours.
4.2 Conférence pour l’automne prochain.
Nous aurons des confirmations à ce sujet à la prochaine rencontre du CÉ, au mois de juin.

5. Les listes d’effets scolaires.
Johanne et Geneviève nous présentent les listes d’achat ainsi que les comparatifs des totaux des dernières années. Il y a quelques changements par rapport aux coûts de l’an dernier pour les achats faits par l’école. Les effets scolaires pour les spécialistes sont inclus dans la liste des effets à acheter par les parents. On s’interroge sur les possibilités d’amortir les coûts de la rentrée. On ajoutera ce point l’an prochain pour continuer la réflexion.

L’approbation des listes d’effets scolaires est proposée par Frédéric Gouin et appuyée par Martine Bussières.

6. Adoption du budget pro forma (état de la situation).
Nous n’avons pas reçu le budget pro forma de la commission scolaire. Johanne nous fera parvenir une copie papier du budget dès qu’il parviendra à l’école, pour nous permettre de le consulter avant la prochaine rencontre du 8 juin.

7. Service de garde
7.1 Service de traiteur
Le service de traiteur pourrait disparaître l’an prochain si la clientèle d’ici le mois de décembre. Plusieurs parents pensent que les informations sur les modes de paiements ne sont pas bien connues. Les menus ne semblent pas se rendre à tous. Nous travaillerons à diffuser l’information pour ne pas perdre le service.
7.2 Spectacle de fin d’année
Il y aura un petit spectacle de fin d’année le 15 juin de 16h à 17h30. Le spectacle aura lieu au gymnase du pavillon de Normanville.

Le projet de joujouthèque a gagné le premier prix régional d’entreprenariat. Le projet sera donc finaliste national. La remise de prix aura lieu à Québec le 17 juin.
7.3 Semaine des services de garde
C’est la semaine prochaine! Les parents recevront une liste des activités pour la semaine, par exemple tournois de soccer ou pique-nique. Les éducatrices seront dessinées par leurs élèves. Les dessins seront affichés dans l’entrée pour qu’on puisse deviner le personnage dessiné. Les parents pourront écrire un petit mot de remerciement.

8. OPP
Le pique-nique prévu pour vendredi sera annulé puisqu’on annonce de la pluie et du froid. Il sera donc reporté au 17 juin. Les tables et les chaises seront encore disponibles, ainsi que le groupe de musique brésilienne. Par contre, les 6ème années ne seront pas disponibles étant donné que c’est leur soirée de finissants. L’OPP pense demander aux 5ème années de prendre en charge certaines activités.

L’OPP prévoit aussi organiser une fête de la rentrée à la fin de la première semaine de classe.

9. Informations (20h25)
9.1 De la directrice
          a) Approbation des sorties/activités
L’approbation des sorties est proposée par Catherine Leduc et appuyée par Julie Baltazar.
b) Campagne de financement et précisions budgétaires (6ème années)
Les sixièmes années ont organisé une levée de fonds pour financer leurs activités de finissants : Le coût du camp passera donc de 215$ à 170$. En ce qui concerne l’album photo, au cout de 15$, il sera aussi disponible en ligne pour les familles qui voudraient le consulter et faire imprimer quelques photos.

Le souper aura lieu au café étudiant de George-Vanier (moyennant le coût de deux heures de concierge)

Il y aura un buffet de préparé au cout de 10$ par élève qui sera défrayé par le budget de fonctionnement de C.É.
c) Directrice adjointe pour l’année 2011-2012
Geneviève reste avec nous pour l’année prochaine puisque Madame Noury ne revient pas l’an prochain. Nous sommes tous très heureux de la garder avec nous.

Geneviève nous parle de la corvée au net, qui ne se fera cette année que s’il fait beau. L’activité aura lieu le 11 juin de 10h à 13h. Les activités auront lieu dehors pour l’entretien de la cour. Marie-Ève suggère de faire un appel à tous pour des dons de plantes vivaces.
d) Nouveau projet éducatif

Le personnel s’est interrogé sur les défis à relever pour l’école. La persévérance scolaire et la maitrise du français écrit ont été les thèmes importants relevés pour l’élaboration du projet éducatif. Nous aurons la présentation de l’analyse de la clientèle et les deux grands défis. Le projet éducatif devrait être prêt pour la fin de l’année, puisqu’il servira de base à l’élaboration du plan de réussite l’an prochain. Une copie du projet éducatif devrait être distribué aux parents en début d’année.
e)Taekwondo (fin de semaine)
Une demande a été faite pour utiliser l’école durant les fins de semaine pour des cours de taekwondo. Johanne a entamé une recherche d’information pour connaître la possibilité de le faire. Il y aura probablement des frais à considérer pour l’utilisation des locaux. Nous attendons les informations.
f) Bénévole d’affaire
On accueille avec plaisir Madame Gabrielle Juneau comme membre de la communauté.
9.2 À propos du CPR centre (21h05)
Martine nous présente un document d’information sur les rôles du CÉ et de L’OPP, et un document d’information sur les frais demandés aux parents. Nous devrions avoir un cahier de formation du conseil d’établissement. Martine en a une copie sur sa clé de mémoire et propose qu’on en imprime une copie pour l’école.

Ce document offre une base pour élaborer un portrait de l’école qui pourrait être utile.

Le CÉ devrait commencer la préparation de l’assemblée générale des parents. Le CPR suggère de faire une invitation avec l’envoi du bulletin final. L’assemblée générale aura lieu le jeudi 22 septembre.

Nous pourrions envoyer le petit dépliant aux parents des maternelles.

De toute façon il faut faire un rappel au mois d’août.

Tous les gens qui ont donné leur adresse courriel devraient recevoir un message les invitant à visiter le portail de la CSDM.
9.3 Du président
Notre président est muet comme une carpe

10. Profil de compétence du gestionnaire scolaire
Étant donné le peu de changement apporté au formulaire de profil de compétence du gestionnaire d’école, le conseil d’établissement reconduit le formulaire de l’an dernier.

11. Levée de l’assemblée
Proposée par Catia et appuyé par Julie

17 mai 2011

Lettre du commissaire (no 503, 15 mai 2011)

Chers amis, Bonsoir,

Le soleil tarde à nous honorer de sa présence, mais il faut garder espoir. Entretemps, beaucoup d’événements dans nos écoles.

1. Père-Marquette produit des champions
L’équipe de « cheerleading » de l’école a gagné en fin de semaine la médaille d’or au championnat canadien – catégorie scolaire. Les 30 jeunes filles étaient évidemment très fières de cette victoire d’autant plus que l’équipe est née cette année, il s’agit donc de leur première participation à cette compétition. Manifestement, elles ont travaillé d’arrache-pied et leur travail a été couronné d’un réel succès.

Et d’autres champions à Père-Marquette ! Des jeunes de l’école ont participé au championnat scolaire de ping-pong. Benjamin Ratthé a gagné la médaille d’or dans la catégorie des garçons de 13 ans et moins, Camille Charbonneau s’est aussi mérité la médaille d’or dans la catégorie des filles de 15 ans et moins et Lotsi Objois a remporté la médaille d’argent dans la catégorie des garçons de 15 ans et moins.

2. Saint-Ambroise : une correction
La semaine dernière, je vous ai parlé de l’exposition des œuvres d’une classe de maternelle de l’école Saint-Ambroise. J’ai commis une erreur; ce sont les élèves de toutes les classes de maternelle qui ont produit les œuvres exposées.

3. Les écoles secondaires s’exposent
C’est la troisième fois que je vous en parle. Les parents du quartier ont intérêt à visiter l’exposition des cinq écoles secondaires de Rosemont, Villeray et La Petite-Patrie. Attention! Il ne s’agit pas d’une exposition d’œuvres produites par les jeunes. Il s’agit plutôt d’une exposition des différents services de chacune des cinq écoles secondaires : Lucien-Pagé, Georges-Vanier, Académie de Roberval, Père-Marquette et Marguerite-De Lajemmerais. Les écoles s’exposeront le mardi 17 mai à l’école Georges-Vanier dès 19 h.

4. Aidez-moi à comprendre
Une étude récente a révélé que nos jeunes qui, dès le secondaire 3 ou 4 ou 5, pourraient s’inscrire dans un programme de formation professionnelle hésitent à le faire. L’étude révèle de plus que cette hésitation des jeunes est le reflet des hésitations de leurs parents. Partagez-vous cette vision des choses? Comme parent, êtes-vous déjà intervenu auprès de votre enfant pour l’inciter à regarder ailleurs qu’à la Formation Professionnelle? Êtes-vous déjà intervenu auprès de votre enfant pour le décourager de s’orienter vers un DEP et de privilégier le DES ? Je serai fort heureux de vous lire à ce sujet.

5. Que de monde à Marie-Favery !
Encore cette année, le gymnase était plein, jeudi dernier, pour admirer les performances des enfants qui nous ont fait rire, qui nous ont enchantés. Bravo à tous les signataires de cette réussite.

6. Tournoi de tchouk-ball
Le 20 mai, des équipes des écoles St-Gabriel-Lalemant, St-Étienne, Marie-Favery, St-Gérard et d’autres écoles de Villeray participeront à ce tournoi. L’événement se déroulera au Centre Jean-Rougeau de 8h30 à 14h30. Il va y avoir de l’ambiance !

7. Les Tuques orange
Je vous en parle immédiatement pour que vous puissiez mettre l’événement à votre agenda. Un groupe de jeunes filles fera l’ascension du Kilimandjaro en janvier 2012 dans le but de ramasser des fonds pour la Société canadienne du cancer. Ces jeunes organisent actuellement une vente de vêtements qui se tiendra le 28 mai au 7493, avenue Christophe-Colomb, de 9 h à 16 h. Pour plus de renseignements, www.tuquesorange.org

8. Fête annuelle de la Coalition des « Amis du parc Jarry »
C’est le 4 juin que se déroulera l’événement, de 9 h à 22 h 30, évidemment au parc Jarry.

Compte tenu du congé de lundi prochain, vous recevrez ma lettre mardi le 23.

Voilà pour cette semaine.

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Bonne semaine

Kenneth

11 mai 2011

Évaluation du français au primaire: la note au bulletin pourrait changer

Publié dans La Presse, par Pascale Breton, 11 mai 2011

Surprise pour bien des parents: la façon d'évaluer le français au primaire a été modifiée au cours de l'année, ce qui pourrait entraîner une révision de la note obtenue par les élèves dans les deux premiers bulletins de l'année.

À quelques semaines de la fin des classes, les élèves des écoles primaires de la Commission scolaire de Montréal (CSDM) sont revenus à la maison avec une lettre expliquant aux parents que la valeur accordée aux quatre compétences évaluées en français avait été révisée. Ce changement pourrait «modifier légèrement le résultat disciplinaire des deux premières étapes du bulletin de votre enfant», reconnaît le directeur général de la Commission scolaire de Montréal (CSDM), Robert Gendron, dans cette lettre que La Presse a obtenue.

Jusqu'à maintenant, le ministère de l'Éducation accordait une valeur égale à la lecture, à l'écriture, à la communication orale et à la capacité de donner son opinion. La pondération a été révisée de façon à accorder plus d'importance à la lecture et à l'écriture. Ces deux premières compétences comptent désormais respectivement pour 40% et 30% de la note, tandis que les deux autres ne comptent plus que pour 20% et 10%.

Cette directive était inscrite dès 2009 dans les documents ministériels, dit le ministère de l'Éducation, mais le message ne s'est pas rendu à temps aux enseignants. La CSDM ne serait d'ailleurs pas la seule à avoir dû apporter des changements en cours d'année.

«Il semble que l'information soit parvenue un peu tard chez nous et dans d'autres commissions scolaires», explique le responsable des communications à la CSDM, Alain Perron.

Que les parents se rassurent, la note globale des élèves ne devrait toutefois pas souffrir de cette nouvelle pondération. Il s'agit essentiellement de corriger une formule mathématique pour modifier la valeur accordée à chacune des compétences. «La note-bilan est quand même laissée au jugement de l'enseignant à la toute fin, précise aussi M. Perron. Si l'élève, à cause du changement de pondération, se trouve sur la ligne des 60%, c'est certain que l'enseignant va quand même faire en sorte qu'il passe. Il n'écopera pas pour ce changement de pondération.»

Même son de cloche au ministère de l'Éducation: «Un élève fort va le demeurer, et l'élève qui a des difficultés ne sera pas avantagé ou pénalisé, surtout au tout début du primaire», a dit la directrice des communications, Esther Chouinard. Elle reconnaît toutefois qu'il s'agit d'une situation inhabituelle.