8 mars 2011

Le risque zéro

Publié dans La Presse, 8 mars 2011, par François Cardinal

L'école est-elle devenue trop prudente avec nos enfants?

La question se pose au lendemain d'une tempête de neige qui, sans être exceptionnelle dans la région métropolitaine, a néanmoins forcé la fermeture d'une dizaine d'établissements scolaires dans l'île, d'une centaine dans Lanaudière et de plus de 300 d'entre eux en Montérégie.

Les transporteurs scolaires ont évidemment leur part de responsabilité dans ces fermetures en série, mais ce sont les commissions scolaires qui, ultimement, décident de clouer les autobus jaunes au garage même si les autobus municipaux, eux, roulent tout à fait normalement.

On ne peut évidemment s'opposer à la prévoyance la plus élémentaire, encore moins lorsque la sécurité de nos enfants est en cause. Mais ces dernières années, les commissions scolaires semblent avoir franchi le seuil de la simple prévention au profit de la précaution mur à mur.

En ce sens, elles ne sont pas différentes de l'école dans son ensemble, des directions, des professeurs et des éducateurs qui, chacun à sa manière, semble vouloir appliquer le «principe de précaution» au quotidien des élèves...

Pensons à cette école des Cantons-de-l'Est qui oblige désormais les élèves à dîner dans le silence pour éviter des maux de tête aux plus sensibles. À cette école qui a abandonné un projet d'agora en pierres par crainte qu'un enfant se blesse en tombant de l'une d'elles. Ou encore à cet établissement qui a mis une croix sur le verdissement de la cour le jour où l'on a évoqué la possibilité qu'un pédophile se cache derrière un arbre...

Le mot d'ordre: tolérance zéro pour un risque zéro.

On disait jadis «sois prudent» à l'enfant qui grimpait sur une montagne de neige dans la cour d'école, on lui interdit carrément de le faire aujourd'hui. On l'empêche de jouer dehors quand le mercure tombe sous les - 10°, on lui interdit de lancer de la neige, on l'empêche de se «chamailler»... Et on ferme les portes de son école dès la première accumulation de neige un tant soit peu menaçante.

Curieux messages que l'on transmet à nos enfants... qu'il ne nous reste plus qu'à recouvrir de papier bulle pour s'assurer qu'il ne leur arrive strictement rien, jamais.

Remarquez, la fermeture des écoles se justifiait peut-être en pleine zone rurale, hier, voire dans la région de Sherbrooke où il est tombé 60 cm de neige. Mais dans la région de Montréal, où il y en a eu quatre fois moins, elle semble avoir davantage relevé d'un automatisme que d'une décision éclairée.

Il n'y a pas là scandale, entendons-nous, mais simplement matière à réflexion autour de cette tendance à vouloir étendre le risque zéro à toutes les facettes de la vie de nos enfants, certainement la génération la plus supervisée de l'histoire.

La solution, bien évidemment, n'est pas de renverser la vapeur en mettant la vie des élèves en danger, mais de se demander un peu plus souvent peut-être si la menace appréhendée est réelle ou illusoire.

7 mars 2011

Aéroports - Les parents kidnappeurs ont beau jeu au Canada

Publié dans Le Devoir, 7 mars 2011, par Hélène Buzzetti


Ottawa -- Le Canada met-il vraiment en place tous les moyens pour éviter les enlèvements d'enfants par un de leurs deux parents? La question se pose puisque les autorités canadiennes ne prennent aucune mesure pour s'assurer qu'un parent voyageant seul à l'étranger avec son enfant a bien obtenu le consentement de l'autre parent avant de quitter le pays. Cette vérification n'est faite... qu'au retour au Canada! Alors que se termine la semaine de relâche souvent synonyme de voyage hors frontières, au moins un groupe d'aide aux familles d'enfants disparus exige un changement de cette politique.Lorsqu'un père décide de voyager seul avec un ou plusieurs de ses enfants, il doit en théorie obtenir de la mère (ou vice-versa) une lettre de consentement parental. Cette lettre, contenant le numéro de passeport de l'enfant, sa date de naissance, l'itinéraire et la durée du voyage, doit être signée par le parent restant au pays. Des numéros de contact doivent également être fournis. Cette lettre vise à s'assurer que tous les jugements concernant la garde de l'enfant, par exemple, soient respectés. Elle vise aussi en théorie à éviter qu'un parent en froid avec l'autre s'enfuie dans son pays d'origine avec sa progéniture.

Mais voilà. Seule l'Agence des services frontaliers du Canada (ASFC) a la consigne de demander cette lettre. Or, lorsqu'un voyageur quitte le Canada, il ne rencontre pas les agents de l'ASFC. Il s'enregistre seulement au comptoir de la compagnie aérienne puis passe la sécurité, gérée par l'Administration canadienne de la sûreté du transport aérien (ACSTA). Ce n'est qu'au retour au pays qu'il «passe les douanes», comme on dit, c'est-à-dire qu'il doit s'adresser à un représentant de l'ASFC. C'est alors que la lettre est demandée.

Récemment, l'auteure de ces lignes a effectué seule avec son enfant un voyage à l'étranger l'ayant amenée dans trois pays et deux continents différents. Ce n'est qu'au retour au Canada, à l'aéroport de Montréal, que la lettre de consentement parental lui a été demandée. Lorsqu'il a été interrogé à propos de l'utilité d'exiger la lettre au retour des parents voyageurs, l'employé de l'Agence des services frontaliers a eu cette réponse: «On se dit que les gens, sachant qu'on va la demander au retour, l'auront à leur départ.»

Le cas d'enlèvement parental le plus spectaculaire aura certainement été celui de la fille de 12 ans de Myriam Bédard en 2006. L'ancienne championne olympique avait gardé sa fille près de deux mois aux États-Unis contre la volonté du père. Mais ces enlèvements ou rétentions illicites à l'étranger sont beaucoup plus fréquents qu'on ne le croit. Le ministère des Affaires étrangères du Canada gère à l'heure actuelle 613 dossiers de mineurs disparus à l'étranger. La Gendarmerie royale du Canada (GRC) a recensé en 2009 (année la plus récente pour laquelle les chiffres ont été compilés) 237 cas d'enlèvement parental, ce qui représentait «le total le plus bas de la décennie».

«Il n'y a pas de loi canadienne qui requière qu'un parent présente une lettre de consentement pour quitter le Canada», confirme la porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Emmanuelle Lamoureux. En fait, si cette lettre est fortement recommandée, c'est non pas tant pour sortir du Canada que pour entrer dans un pays étranger. «Le but premier de la lettre de consentement est de faciliter l'entrée d'un mineur dans un pays étranger, poursuit Mme Lamoureux. C'est pourquoi cette lettre devrait être préparée dans l'intention de la présenter aux autorités de ce pays.» En fait, soutient le ministère, la lettre «n'est pas un instrument qui empêche l'enlèvement ou la rétention illicite d'un enfant à l'étranger».

Le Canada est signataire de la Convention sur les enjeux civils reliés aux enlèvements d'enfants (Convention de La Haye). Cette Convention stipule les moyens que doivent prendre les pays pour faciliter le retour des enfants dans leur patrie. Le ministère canadien de la Justice est d'ailleurs formel à cet égard: la Convention n'a pas pour objectif de prévenir les enlèvements, mais de les résoudre. «Elle n'impose aucune obligation spécifique aux pays signataires pour prévenir les enlèvements, explique la porte-parole du ministère, Carole Saindon. La Convention entre en ligne de compte après que l'enlèvement a eu lieu, et son objectif est de permettre un retour prompt et sécuritaire des enfants à leur lieu de résidence habituel.»

Toutes ces excuses agacent au plus haut point Pina Arcamone, la directrice générale de la section québécoise d'Enfant-Retour. «On voit chaque année de 300 à 400 cas. Il doit bien y avoir quelque chose qui ne fonctionne pas dans le système! [...] C'est un enjeu majeur. On aimerait que la lettre soit demandée systématiquement avant qu'on sorte du pays, dit Mme Arcamone. On aimerait que ça devienne une loi pour éviter les enlèvements.»

Selon elle, ce sont les compagnies aériennes qui devraient faire les vérifications au comptoir d'enregistrement. N'est-ce pas trop leur demander? Elle rétorque que les compagnies aériennes vérifient déjà que le nom de leurs passagers ne figure sur aucune liste de voyageurs indésirables (les no-fly lists américaine et canadienne) et transmettent aux autorités américaines les informations personnelles de leurs clients si leur avion doit survoler le territoire américain. Alors, pourquoi ne pas aussi s'assurer que l'enfant a le OK de ses deux parents pour voyager, demande-t-elle?

Mme Arcamone raconte qu'il y a deux ans, une rencontre pancanadienne a été organisée par le ministère des Affaires étrangères sur cette question. Selon le compte rendu qu'elle en fait, les fonctionnaires hésiteraient à rendre la lettre obligatoire de peur de créer des tensions dans un couple. «Une des craintes serait que les parents signent la lettre sous pression, voir la menace de mort, ou encore qu'il y ait de fausses signatures.» Pina Arcamone écarte ces arguments du revers de la main, faisant valoir que si tensions il y a, elles existeront que la lettre soit exigée par les autorités au départ ou au retour...

Elle reconnaît toutefois que la lettre de consentement ne règle pas tout puisque des enlèvements surviennent parfois même lorsque l'autre parent a donné son accord au voyage. Elle note qu'aucun pays n'est plus susceptible qu'un autre d'accueillir des parents kidnappeurs. Les parents ont tendance à se rendre dans leur pays d'origine. Les pays de destination les plus fréquents sont l'Égypte, l'Algérie, le Liban, l'Arabie saoudite, la France, le Mexique et la Tchécoslovaquie.

Notons enfin que si la plupart des parents voyageurs confirment ne se faire demander la lettre qu'au retour au pays, il existe une exception: les États-Unis. Ce pays, comme le Canada, exige de voir la lettre de consentement lors de l'entrée sur son territoire. Or, dans la plupart des aéroports canadiens, les autorités américaines sont sur place pour faire «passer la douane» aux voyageurs. La vérification de la lettre est donc faite à ce moment, en sol canadien, avant que l'avion n'ait décollé.

Étudiants en difficulté: les cégeps débordés

Publié dans Le Devoir, 7 mars 2011, par Lisa-Marie Gervais

Le nombre de cégépiens souffrant de troubles mentaux ou d'apprentissage explose. Et pour leur offrir des services adéquats, la Fédération des cégeps exige une aide supplémentaire de 13 millions.Toutes catégories de handicaps confondues, physiques y compris, ils sont sept fois plus nombreux qu'en 2000 dans les 48 cégeps du réseau, selon des données fournies par la Fédération. Ainsi, à l'automne 2000, 439 jeunes étaient atteints de l'un de ces troubles, contre 3069 moins de dix ans plus tard (puisque les données les plus récentes s'arrêtent en 2009).

Alors que le nombre de jeunes aux prises avec un handicap dit «traditionnel» (surdité, cécité, paralysie cérébrale, etc.) connaît une hausse moins marquée, celui des cégépiens atteints d'un trouble de santé mentale ou d'apprentissage (rassemblés sous le vocable «clientèle émergente») est quant à lui quinze fois plus élevé, passant de 136 à 2094. «Le nombre de handicapés traditionnels est assez stable, mais ce qui s'est ajouté de façon marquée depuis cinq ans, ce sont les autres étudiants [avec des troubles de santé mentale ou d'apprentissage]», confirme Carole Lavallée, directrice adjointe des études au Cégep du Vieux-Montréal, un établissement qui a développé une expertise auprès de ces clientèles handicapées au fil des ans.

Le nombre d'étudiants faisant partie de la clientèle émergente a d'ailleurs crû de façon encore plus fulgurante au cours des dernières années. De 577 qu'ils étaient en 2007, ils sont trois fois et demie plus nombreux (2094) à peine deux ans plus tard. La clientèle émergente est composée de personnes atteintes de troubles d'apprentissage (dont les plus connus sont la dyslexie, la dysorthographie et la dyscalculie) et de maladies mentales diverses (schizophrénie, psychose, etc.)

Non pas que ces étudiants soient apparus comme par magie. Mais la politique gouvernementale d'intégration des élèves handicapés ou en difficulté d'adaptation ou d'apprentissage et le dépistage précoce, qui tend à se faire plus systématiquement, ont certes aidé à repérer ces étudiants atteints de ces troubles qui sont arrivés au cégep. «Avant, ceux qui arrivaient jusqu'au cégep étaient les très persévérants», constate Mme Lavallée qui est aussi responsable du Service d'aide aux étudiants en situation de handicap (SAIDE) au cégep. Aujourd'hui, il y en a plus qui y parviennent, car ils sont soutenus aux niveaux primaire et secondaire.

Comme les dossiers reçus par le Service régional d'admission du Montréal métropolitain ne contiennent pas d'information sur les possibles handicaps ou difficultés d'apprentissage des étudiants, le cégep constitue, pour la plupart d'entre eux, un nouveau départ. Mais, tôt ou tard, leurs problèmes à l'école les rattrapent.

Moins de tabous

Ces problèmes sont toutefois de moins en moins tabous et sont davantage déclarés, reconnaît Carole Lavallée. «Je ne suis pas sûre qu'il y en a plus; c'est seulement que, comme c'est moins tabou, on en parle plus et on les voit plus, note-t-elle. Il y en avait il y a 25 ans, mais on les mettait dehors ou [l'étudiant] démissionnait de lui-même parce qu'il était tellement gelé par sa médication qu'il ne pouvait plus étudier. Les professeurs ne toléraient pas toujours leurs hospitalisations fréquentes alors que, là, on fait des accommodements.»

Il y a cinq ans, le Collège du Vieux-Montréal et le Collège Dawson se sont entendus avec le gouvernement pour mettre sur pied des projets-pilotes afin de mieux répondre aux besoins particuliers de la clientèle émergente. Une vingtaine de projets-pilotes ont été menés dans 45 cégeps. «Cela faisait en sorte que les jeunes avaient accès à des services. Mais ils se sont mis à s'identifier, et les collèges ont réalisé qu'il y en avait pas mal plus qu'ils pensaient qui avaient besoin d'aide», explique Mme Lavallée.

Depuis trois ans, le financement par étudiant octroyé par le ministère de l'Éducation n'est plus suffisant. «Ces jeunes-là ont eu des portables et [le logiciel] Antidote au primaire et au secondaire», souligne-t-elle en indiquant que la continuité des services doit être assurée.

Pour pouvoir offrir un accompagnement éducatif particulier, comme des logiciels spécialisés, un soutien aux examens et une aide aux déplacements dans le collège, le manque à gagner est estimé à 13 millions par la Fédération des cégeps. «On veut pouvoir continuer à offrir de bons services aux étudiants», souligne Caroline Tessier, la directrice des communications.

6 mars 2011

Lettre du commissaire (no 494, 6 mars 2011)

Chers amis, Bonjour,

Après une courte absence, me re-voilà avec mes nouvelles sur le quartier… et je serai… moyennement long

1. Saint-Gabriel-Lalemant à la piscine

Des élèves de cette école vont, les jeudis et vendredis, à la piscine du Patro Le Prévost.

2. Reportage sur la sécurité autour des écoles

Je vous invite à lire l’excellent reportage paru samedi dans Le Devoir sur la sécurité des enfants aux abords des écoles. Il y est notamment question des grandes artères de notre quartier : Papineau, Christophe-Colomb, Saint-Denis, Lajeunesse, Jean-Talon et Crémazie.

3. Ciné-club à Saint-Étienne

Il y aura un ciné-club à l'école Saint-Étienne, le vendredi 11 mars à 18h45. On y présentera "Mégamind". Ventes de pop-corn et de friandises au profit de la fondation de l'école. Les enfants doivent être accompagnés d'un adulte. Bienvenue à tous!

4. Budget du commissaire : un rappel

Je recevrai les projets d’ici le 31 mars. L’argent non utilisé par les écoles sera alors mis à la disposition des autres écoles.

5. Les murs de Saint-Arsène

Saint-Arsène il y a quelques semaines, je vous ai parlé du contrat octroyé pour refaire la brique à l’école Saint-Arsène. La somme a semblé très importante à d’aucuns. C’est que j’avais omis de préciser que ce sont tous les murs de l’école qui seront refaits et non pas seulement le mur de devant.

6. Cours de golf

La Fondation de l’école Sophie-Barat offre des cours de golf, en mars et en avril, du mardi au samedi, au 750, boulevard Gouin Est. L’ inscription au cours permet de recevoir un reçu d’impôt. Téléphone : 514 439-7673.

7. Plan Réussir : quelle est la cible de votre école?

Le plan Réussir de l’ensemble des écoles de notre commission scolaire vise à réduire de 20 % le taux de décrochage d’ici 2015. Au cœur de ce plan : la maîtrise du français et le soutien aux élèves en difficulté.

Pour atteindre cet objectif, chaque école s’est doté d’une cible à atteindre. Chacune des écoles diffusera, à l’automne, la cible qu’elle s’est fixée. Cette information permettra aux parents et à la communauté de connaître le point de départ d’une école, ses objectifs à atteindre et sa vitesse de croisière. Ces cibles locales seront tout d’abord diffusées sur le site Web de la CSDM et sur les sites Web de chacune des écoles.

8. Apprendre sans faim : en voir la fin

Consciente du lien étroit entre l’alimentation des jeunes et la réussite scolaire, la présidente de la Commission scolaire de Montréal (CSDM), Madame Diane De Courcy, est intervenue publiquement récemment pour signifier que la CSDM ne devait pas assumer seule la responsabilité de nourrir les enfants. Plus encore, Mme De Courcy a souhaité que la mesure alimentaire actuellement en vigueur soit élargie pour répondre à tous les élèves dans le besoin. Chaque année, 15 M$ seraient nécessaires, seulement à la CSDM, pour s’assurer que tous les élèves des familles défavorisés puissent manger, du moins, les jours d’école.

En 2010-2011, même si 48 % des élèves de la CSDM sont issus de milieux défavorisés et susceptibles d’avoir recours aux mesures alimentaires mises sur pied par la Commission scolaire, seulement 18 % peuvent en bénéficier

9. Gardiennes d’enfants disponibles

Deux jeunes filles de l’école Père-Marquette offrent leurs services pour garder des enfants de 0 à 10 ans. Ces jeunes filles ont de l’expérience, elles savent faire de bons repas, aider les enfants dans les études et les devoirs, organiser des activités avec les enfants. On peut contacter Charlène ou Diana au 438 380-1685 ou encore au 514 564-3948.

10. Quille-o-thon du GEM

C’est samedi prochain, le 12 mars, que le Groupe d’Entraide Maternel organise son activité de levée de fonds. L’événement se déroulera dès 21 h 30 à la salle de quilles située en haut du IGA sur Saint-Zotique et Saint-André. Le conseiller municipal de Saint-Édouard, François Limoges assume la présidence de l’événement.

11. Comité des lève-tôt

C’est mardi à 8 h que se réunira le comité au sous-sol de la caisse Saint-Arsène.

12. Compétition internationale : Gymnix

Voulez-vous voir un très beau spectacle? Il s’agit d’une compétition internationale d’athlétisme pour femmes. L’événement se produira au centre Claude-Robillard les 12 et 13 mars. Des Québécoises se mesureront à des athlètes d’Europe et d’Asie. L’événement est conçu et organisé par Gymnix; des élèves de l’école Saint-Arsène sont inscrites à cette organisation.

13. Forum de La Petite-Patrie

Vendredi le 11, dès 8 h 30, le comité directeur du Forum de La Petite-Patrie se réunira au sous-sol de la caisse Saint-Arsène.

14. Le « Jour du Seigneur » à Saint-Berchmans

Pour la communauté chrétienne, le carême et la fête de Pâques constituent des moments très significatifs. La direction de l’émission télévisée « Le Jour du Seigneur » a décidé de présenter les célébrations eucharistiques de la communauté Saint-Jean-Berchmans tous les dimanches du carême, du 13 mars jusqu’au dimanche de Pâques, le 24 avril.




Voilà pour cette semaine.

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Kenneth

25 février 2011

Lettre du commissaire (no 493, 20 février 2011)

Chers amis, Bonjour,

Avant d’y aller avec les nouvelles, je vous informe que je vous ré-écrirai le dimanche 6 mars prochain. Je me permets une relâche le dimanche 27 février.

Contes et légendes à Marie-Favery

« Contes et légendes d’ici et d’ailleurs », tel est le thème d’un ensemble d’activités à l’école Marie Favery. Ainsi, vendredi, un artiste africain est venu raconter des histoires qui sont narrées sur ce continent ; ces histoires valorisent la confiance, l’estime de soi et l’identité. Ce thème marque aussi les activités pédagogiques dans chacune des classes; les parents seront d’ailleurs invités à admirer les travaux de leur enfant à l’occasion d’une exposition, le 14 avril prochain, de 16 h à 18 h. Un événement de clôture est aussi prévu; c’est le conteur Jocelyn Bérubé qui animera une activité.

Érablière urbaine, au parc Molson

Pour une deuxième année, les enfants et leurs parents sont invités à cette activité fort originale et bien pensée, le samedi 5 mars, dès 9 h. On regardera les érables produire leur sève, on mangera de la tire d’érable, on admirera les danseurs, on écoutera des conteurs. J’espère vous y voir nombreux, comme l’an passé.

Journées de la persévérance scolaire

L’enjeu du décrochage scolaire est le plus tragique de ceux qui confrontent notre réseau public d’enseignement. L’enjeu est crucial notamment parce qu’il entraîne des effets sur des générations à venir. Il est crucial aussi au plan socio-politique : toutes les études démontrent que les sociétés les plus développées et où la vie démocratique est la plus intense sont les sociétés les plus scolarisés.

On comprend alors la pertinence de cette première expérience : les Journées de la persévérance scolaire, les JPS. Dans tous les secteurs de Montréal, des organismes communautaires se joignent au milieu scolaire et à de nombreux autres intervenants pour témoigner publiquement de la nécessité de mener à bien un projet scolaire. Attention ! Mener à bien un projet scolaire ne signifie pas nécessairement obtenir un DES; l’école secondaire offre d’autres diplômes tout aussi signifiants comme le diplôme d’études professionnelles (DEP).

S’il faut être heureux de cette initiative, il faut savoir aussi la compléter : toutes les heures passées à l’école doivent servir à témoigner aux jeunes de l’importance d’une réussite scolaire.

Les JPS à Père-Marquette

L’école Père-Marquette a posé des gestes originaux cette semaine en rapport avec les JPS. Des cartes d’encouragement et des messages spéciaux ont été distribués aux élèves qui ont pu aussi écouter une conférence sur la magie du succès et participer à des ateliers sur le succès.

Les JPS à Saint-Étienne et Saint-Arsène

Ces deux écoles primaires ont aussi voulu marquer cette semaine spéciale. À Saint-Étienne, on a remis des certificats de persévérance scolaire et afficher les objectifs académiques des élèves. À l’école Saint-Arsène, on a procédé au lancement d’un film « Les vétérans de l’enfance » où d’ex-élèves de 6e année racontent leur passage à l’école secondaire.

Hockey cosom pour parents et enfants à Saint-Arsène

Stéphane Gauthier, éducateur au service de garde de cette école, a initié une très belle activité il y a 5 ans. Une fois par semaine, parents et enfants jouent au hockey cosom , dans le gymnase. D’une semaine à l’autre, de 20 à 40 personnes participent à cette activité. Précisons que depuis 2 ans on y admet d’anciens élèves de Saint-Arsène qui étudient actuellement à l’école secondaire. Monsieur Gauthier a aussi innové d’une autre façon : il organise une telle activité également le samedi au Patro Le Prévost.

Budget du commissaire

Je n’ai toujours pas reçu les projets des écoles suivantes : Académie de Roberval, Georges-Vanier, Saint-Étienne, Saint-Gérard et Victor-Doré. Je rappelle que d’ici peu, j’offrirai aux autres écoles les 9 300 $ non utilisés.

Logement recherché pour une famille

Une mère et ses deux enfants qui habitent dans La Pettite-Patrie depuis 18 ans doivent se trouver un logement. Le nouveau propriétaire a repris possession de leur logement que la famille occupait depuis 7 ans. La famille cherche donc un logement avec 3 chambres à coucher, salon, cuisine à environ 900$ par mois. « Je prends tous les moyens pour tenter de demeurer dans ce quartier si vivant et bien situé pour élever des enfants à Montréal ». On appelle Sylvie au 514-274-0446

Voilà pour cette semaine.

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Kenneth

23 février 2011

Des repas chauds à faible coût pour tous les élèves?

Publié dans La Presse, par Ariane Lacourcière

À la cafétéria de l'école Jean-Baptiste-Meilleur, rue Fullum, les élèves ont eu droit à un repas chaud qui leur a été fourni par La Relance jeune et famille et qui n'a coûté que 50 cents.

La présidente de la Commission scolaire de Montréal (CSDM), Diane De Courcy, espère que le nouveau Collectif de la table des écoliers, lancé mardi et qui regroupe une dizaine d'organismes communautaires, permettra de créer une «cantine commune» à Montréal afin d'offrir des repas chauds à faible prix à tous les élèves, principalement à ceux dans le besoin.

Attablée avec ses camarades de l'école Jean-Baptiste-Meilleur, mardi midi, Luna, 11 ans, décrivait le contenu de son assiette - «carottes pilées, tourtière et salade d'épinards» - avec un fort accent espagnol. Arrivée au pays depuis à peine trois mois, Luna mange tous les midis un repas complet fourni par l'organisme La Relance jeune et famille pour 50 cents. «Mon plat préféré, c'est les spaghettis!» a précisé Luna.

À ses côtés, la petite Myriam mangeait tranquillement. «Moi, j'aime les carottes en purée. C'est plus facile avec mes dents», a dit la fillette aux longs cheveux blonds, qui a perdu quatre dents de lait.

15 millions nécessaires

Près de la moitié des 70 000 enfants de la CSDM sont issus de milieux défavorisés. «Mais actuellement, seulement 18% de nos élèves peuvent bénéficier de repas à faible coût dans leur école», déplore Mme De Courcy. Les 11,9 millions dépensés chaque année servent à fournir des repas économiques aux élèves des écoles les plus défavorisées issus de familles à faible revenu. «Les enfants dans le besoin qui fréquentent des écoles plus favorisées n'ont pas de repas», note Mme De Courcy. Au moins 15 millions de dollars seraient nécessaires afin que tous les élèves défavorisés de la CSDM puissent manger à l'école.

Afin de mettre «fin à la faim», la CSDM a appuyé la création du Collectif de la table des écoliers. «Les mesures sont insuffisantes actuellement par rapport aux besoins des élèves. Ne pas manger assez a un impact majeur sur la réussite des jeunes. Notre première mission est de travailler à la mise en oeuvre d'un service de dîner dans toutes les écoles, pour permettre à tous d'avoir accès à des repas chauds et équilibrés», explique le président du Collectif, Benoît de Guire. Le ministère de la Santé, le ministère de l'Éducation, les organismes communautaires, les entreprises privées et la Ville de Montréal seront tous appelés à financer ce projet.

La directrice de la Coalition poids, Suzie Pellerin, salue l'arrivée de la Coalition de la table des écoliers. «Si le gouvernement imposait une taxe sur les boissons gazeuses et sucrées, comme on le réclame, une part de l'argent retiré pourrait servir à payer la cantine scolaire de Montréal et d'autres municipalités», dit-elle.

Cours d'économie familiale

Mme De Courcy réclame également le rétablissement des cours d'économie familiale dans les écoles. Les jeunes, selon elle, doivent apprendre à cuisiner. «Il y a quelques années, on a enlevé l'économie familiale des écoles. Les familles et le milieu communautaire devaient prendre le relais, mais ça ne s'est pas fait. Le savoir culinaire des enfants est en déclin», déplore Mme de Courcy. Un avis que partage Annie Gagnon, du Service de nutrition et d'action communautaire (SNAC) de Montréal, qui tient une fois par semaine une épicerie communautaire dans le quartier Ahuntsic. «Prenez les légumineuses. Les gens ne savent pas comment les apprêter. Les conditions familiales ont beaucoup changé et les jeunes n'apprennent plus autant les bases de la cuisine à la maison. Le retour des cours d'économie familiale au primaire et au secondaire serait une bonne chose», dit-elle.

Au cabinet de la ministre de l'Éducation, Line Beauchamp, on se dit «ouvert» à cette possibilité.

21 février 2011

Revue Vie Pédagogique

Le dernier numéro de la revue Vie pédagogique est présentement en ligne.

Le dossier: La violence : réfléchir et agir ensemble

Selon Philippe Meirieu, «le premier apprentissage fondateur est celui de "vivre ensemble". Il suppose la construction lente et progressive des règles de vie commune et, en particulier, de la toute première d'entre elles, le sursis à la violence.»

Bonne lecture!

16 février 2011

PV-Conseil d'établissement du 16 février 2011


Procès-verbal
Réunion du Conseil d'établissement de l'école Saint-Ambroise
Le mercredi 16 février 2011 à 19h



Parents
Présences
Équipe-école
Présences
Martine Bussières
√
Julie Balthazar
√
Frédéric Gouin
X
Martine Côté
√
Catherine Leduc
√
Suzanne St-Pierre
√
Christine Charles
√
Maude Belleville
X
Hugo Roy
X
Louise McCabe
X
Stéphanie Thibodeau
√
Catia Aguzzi
√
Marie-Hélène Tremblay 
√


 Marie-Ève Brodeur                                    √
Geneviève Cadieux, directrice adjointe
X
Johanne Lévesque, directrice
√

1. Vérification du quorum et ouverture de l’assemblée (19h2o) 

Le quorum est respecté. L'assemblée est ouverte. 

2. Adoption de l’ordre du jour 

L'ordre du jour est lu. Nous déplacerons le point 6 à la fin pour permettre aux enseignantes de quitter puisqu’elles ont déjà reçu cette information. Julie Balthazar propose l’adoption de l’ordre du jour tel que modifié, appuyée de Martine Côté. L’ordre du jour est adopté à l'unanimité. 

3. Adoption du procès-verbal de la réunion du 27 octobre 2010 

Marie-Hélène Tremblay propose l’adoption du procès-verbal du 27 octobre avec les changements déposés séance tenante, appuyée de Martine Côté. Le procès-verbal est adopté à l’unanimité. 

4. Adoption du procès-verbal de la réunion du 19 janvier 2011 

Reporté à la prochaine rencontre, les copies des participants n’étaient pas toutes identiques. 

5. Suites 
5.1 Fondation, état financiers et assurances 
La création d’une fondation exige beaucoup de temps et de frais. La commission scolaire nous informe donc des options qui s’offrent à nous. 

Il est possible d’utiliser les services de la fondation CSDM, mais cette dernière retient 15% en frais de gestion. 

Il nous serait aussi possible de déposer les produits des campagnes de financement dans une activité budgétaire particulière (au fonds 4) dont les fonds sont protégés. 

La commission scolaire nous avise qu’une fondation doit être assurée, ce qui augmente encore les frais et qu’elle doit assumer tous les frais quant à la production d’un rapport annuel sur les états financiers (vérificateurs). 

Nous concluons que la création d’une fondation est avantageuse quand les fonds à amasser sont vraiment importants. 

Johanne propose d’ajouter un point au CÉ qui permettrait de gérer ces fonds sans nécessairement créer une fondation. On pourrait trouver un nom à ce projet et se donner des règles de régie interne. Le projet pourrait aussi inclure des parents extérieurs au CÉ. 
5.2 Prochaine campagne de financement 
Johanne suggère que le CÉ planifie les éventuelles campagnes de financement. Il faut décider le plus rapidement possible. Les sorties et les activités à l’extérieur de l’école se planifient presque un an à l’avance pour s’assurer d’avoir de la place pour toute l’école. 

Il serait intéressant de mieux planifier les collectes de fonds de l’an prochain. 

6. Projet éducatif : portrait socio-économique

Reporté à la prochaine rencontre, étant donné l'absence d'Hugo Roy et de Frédéric Gouin. 

7. Service de garde 

Le courrier du cœur fut un grand succès, les parents comme les enfants ont bien participé et tout le monde a bien aimé l’expérience. Les mots doux des maternelles aussi ont été appréciés. 

Le camping de M. Paquet a aussi bien marché. L’animation a été extraordinaire et tous ont adoré l'expérience. 

La prochaine pédagogique sera à la cabane à sucre des sportifs. 

Les élèves de cinquième et sixième années ont dormi à l’école. Autre franc succès! Les élèves ayant accumulé une certaine quantité de points pouvaient participer à cette activité. Christine note que ce système de points peut encourager les enfants à être plus autonome, mais que certains enfants ne se sentent pas motivés et se désengagent plutôt. Peut-être faudrait-il mieux informer les parents et les enfants des différentes façons d’accumuler des points. 

8. OPP

Il y a eu rencontre et l’OPP propose deux activités d’ici la fin de l’année. 

Dans le cadre de la semaine du français, l’OPP a prévu de faire venir un conteur à l’école. L’évènement aura probablement lieu pendant deux soirées pour éviter qu’il y ait trop de participants lors d’une seule soirée. L’OPP a déjà contacté une conteuse du Bas St-Laurent (1er avril) et un conteur du quartier (fin mars) qui se partageront les deux soirées. 

Marie-Hélène demande si cette information sera dans le prochain Info-Parent du mois prochain. La rencontre de l’OPP ayant lieu lundi, l’OPP avait envisagé une tournée de classe pour informer les élèves. 

La deuxième activité serait un grand repas communautaire dans la cour. L’OPP inviterait aussi les familles des enfants qui seront en maternelle l’an prochain. On pense inviter les parents à présenter des activités ou à offrir des prestations. Il serait intéressant d’étendre cette invitation aux élèves. Nous demanderons à Marie-Claude Goulet si certains groupes de parascolaire sont intéressés à faire des petites présentations. L’activité aurait lieu dans la cour, l’OPP pense louer des tables et des chaises pour la réalisation du repas. 

Cette activité aura lieu en juin, on prévoit deux dates (en cas de pluie). 

Johanne signifie que le budget de fonctionnement de CÉ (encore inutilisé) pourrait aider à la réalisation de ces projets si le budget discrétionnaire du commissaire était insuffisant. 

9. Informations 
9.1 Informations de la directrice 
Johanne nous informe du budget utilisé lors des trois fêtes depuis le début de l’année. 

Pour la rentrée, 502 $ (pour l’achat de collations, de jus et de crayons). 

Pour l’Halloween, 193 $ (pour l’achat de friandises pour chacune des classes). 

Pour Noël, 305$ (pour l’achat des prix pour le bingo et des bandes dessinées pour le concours de dessin de Noël). 
a) Approbation des sorties 
L’adoption de la liste des sorties est proposée par Marie-Hélène Tremblay et appuyée par Catia Aguzzi. La liste des sorties est adoptée à l’unanimité. 
b) Photo scolaire 
Quelques personnes ont signalé leur mécontentement quant aux photos scolaires de cette année. Johanne nous demande si nous voulons encore attribuer le contrat à la compagnie Cinq-Mars. Nous sommes d’accord pour redonner le contrat, mais il faudrait mentionner les réserves des parents. 
c) Code vestimentaire-costume 
Johanne a reçu des échantillons d’uniformes, ce qui a entraîné une discussion à ce sujet. Elle nous demande si c’est un sujet qui intéresse les parents. Comme la tenue vestimentaire ne constitue pas un problème à l’école, cette éventualité est rejetée. 
d) Inscriptions pour l’an prochain 
Il y a plus de 50 inscriptions du quartier en maternelle pour l’an prochain sur une possibilité maximale de 60 places (3 groupes de 20 élèves). Johanne a dû retourner à leur école de quartier tous les enfants en libre-choix (38 demandes). 

Nous attendons de nouvelles inscriptions pour confirmer les enfants en libre choix qui ont des frères ou des sœurs qui fréquentent l’école. Il n’y a pas beaucoup d’inscriptions en libre-choix dans les autres niveaux. 
9.2 Informations à propos du CPR centre 
Catherine Leduc a participé à la dernière rencontre. 

Nous avons reçu une formation concernant le financement des services de garde. Ce financement se fait de façon très complexe, et cela explique les difficultés de certains services de garde à boucler leur budget. 

Les inscriptions pour l’année prochaine nous laissent penser que la capacité d’accueil des écoles du Réseau Centre ne sera pas dépassée, sauf pour l’école St-Ambroise pour laquelle le défi semble plus grand. 

On nous signale un cas dans une autre école primaire du quartier. Une jeune fille aurait été abordée par un inconnu à deux reprises autour de l’école. On nous a assuré que toutes les écoles avaient un protocole à respecter dans ces situations. Johanne nous le confirme. 

Le Réseau Centre organise une activité porte ouverte vers le début du mois d’avril. L’objectif de cette activité est de permettre aux parents de mieux connaître les écoles secondaires et leurs programmes et ainsi diminuer les départs vers le privé. Les élèves de 5e année recevront des invitations. 
9.3 Informations du président 
Reporté à la prochaine rencontre 

10. Levée de l’assemblée (20h54) 

Proposée par Catherine Leduc, appuyée par Catia Aguzzi

Lettre du commissaire (no. 492, 13 février 2011)

Contrairement à mon habitude, je vous envoie cette lettre tôt ce matin… à cause d’une occupation "curieuse" de mon temps aujourd’hui.

Saint-Gérard et la Ville

Il y a plusieurs années la Ville de Montréal a installé dans la cour de l’école des bacs de récupération. Ces bacs étaient devenus inutiles et l’école voulait reprendre possession de l’espace qu’ils occupaient. À la suite d’une intervention du conseil d’établissement, cela a été fait. Le CE a transmis une lettre de remerciement aux élues et à la direction de l’arrondissement.

Le Journal de La Petite Patrie
Les citoyens de notre quartier pourront noter le nouveau titre de leur hebdomadaire local. Il s’agit d’une des orientations nouvelles de la direction actuelle du journal de quartier. Une belle réussite, un effort remarquable et efficace pour mieux s’insérer dans la réalité du quartier.

Assemblée générale de la Caisse De Lorimier
C’est le mardi 12 avril que se tiendra l’assemblée générale à l’auditorium de l’école Père-Marquette. J’en parle aujourd’hui pour que les organismes communautaires qui veulent être de cette assemblée prennent le temps d’obtenir des procurations. Pour cela il suffit de communiquer avec Madame Sonia Hudon au 514 376-7676 poste 2732.

La semaine des enseignants
La semaine qui vient de s’écouler était la semaine des enseignants. L’événement a été marqué de diverses façons et j’en suis si heureux.

Le rôle stratégique que joue un enseignant auprès de ses élèves ne fait pas de doute. Les paroles qu’il prononce en classe, tant les mots doux que les mots sévères, la passion qu’il témoigne pour la matière qu’il présente aux élèves, son goût pour le dépassement, bref son action professionnelle sont déterminants dans la formation des cœurs et des esprits de ses élèves. Certes, il convient de souligner cela à l’occasion d’une semaine spéciale consacrée aux enseignants; à vrai dire cependant, toutes les semaines, on devrait se rappeler la portée de l’action de chacun de ces adultes qui se présentent devant nos enfants, nos adolescents et nos jeunes adultes.

Les ambassadeurs du savoir
« J’étais dans une gang de rue, je suis devenue enceinte, j’ai eu une belle petite fille. Je voulais le meilleur pour ma fille, je me suis donc inscrite au programme pour devenir infirmière auxiliaire » . C’est en ces termes que s’est exprimée jeudi dernier une jeune femme de 26 ans. Elle et trente autres jeunes comme elle sont devenus ambassadeurs du savoir, des jeunes qui vont rencontrer des adolescents pour témoigner de l’importance de poursuivre des études. Ce réseau de jeunes qui, souvent dans des parcours difficiles, ont obtenu des diplômes a été constitué par l’Institut canadien d’éducation des adultes.
La semaine d’école en Europe

L’une d’entre vous m’a référé à un site sur les système scolaires en Europe. Je vous transmets cette information diffusée sur ce site.

Chaque pays européen a adopté pour ses jeunes élèves un rythme scolaire différent. Ainsi, les élèves passent la journée entière à l’école en Belgique, en France, aux Pays-Bas, au Portugal, au Royaume-Uni, en Suède, en Irlande, au Luxembourg (toutefois, les horaires diffèrent selon les pays). Ailleurs, les enfants ne sont en classe que le matin, en Allemagne, en Autriche, au Danemark, en Finlande. D’autres pays ont des rythmes scolaires plus fluctuants, avec des heures d’apprentissages regroupées soit sur la matinée, soit sur l’après-midi, en Grèce et en Italie.

Le nombre de jours d’école varie également suivant chaque pays. Ainsi les écoliers autrichiens vont en moyenne 214 jours à l’école par an, les allemands 208 jours, et les luxembourgeois 212 ; les danois, les italiens et les hollandais 200 jours ; les anglais et les finlandais 190 jours ; les irlandais 183 jours ; les belges 182 jours ; les espagnols et les français 180 jours ; les suédois 178 jours ; les grecs et les portugais 175 jours.

Les semaines de vacances d’été sont plus ou moins longues, variant de 12 semaines en Grèce à 6 semaines en Allemagne.

Le nombre de jours des petites vacances est réparti différemment dans chaque pays ; par exemple, les fêtes de Noël durent généralement 2 semaines, sauf en Suède (3 semaines), en Allemagne (5 à 10 jours), en Finlande (au moins 10 jours), et en Irlande (10 jours).

Logement disponible
Je cherche un couple pour sous-louer la chambre de mon coloc, qui vient de s’acheter une maison. Des non-fumeurs, sans animaux domestiques. Au rez-de-chaussée d’un cinq et demie dans la Petite-Patrie.

Tout est inclus : chambre semi-meublée, Internet sans fil haute vitesse, Hydro-Québec, laveuse, shed, cuisine équipée, cour arrière, etc. au coût de 500 $ par mois par personne (ou 16 $ par jour par personne). Du 1er avril (ou 15 mars, c’est négociable) à la fin juin, avec possibilité de poursuivre quelques mois.

Une autre chambre semi-meublée, plus petite (celle des couchsurfeurs), est disponible aussi. Donc, deux amies, deux sœurs pourraient venir y loger. Bref, tout est négociable.

On écrit à François : dinteret_public@hotmail.com

Voilà pour cette semaine,.

Des questions? Des commentaires? Écrivez-moi.

Embrassez vos enfants pour moi

Bonne semaine

Kenneth

11 février 2011

PV - Conseil d'établissement du 19 janvier 2011

Procès-verbal
Réunion du Conseil d'établissement de l'école Saint-Ambroise
Le mercredi 19 janvier 2010 à 19h00

Sous réserve de l'approbation de ce procès-verbal à la prochaine séance du Conseil d'établissement.

Parents
Présences
Équipe-école
Présences
Martine Bussières
√
Julie Balthazar
√
Frédéric Gouin
√
Martine Côté
√
Catherine Leduc
√
Suzanne St-Pierre
√
Christine Charles
X
Maude Belleville
√
Hugo Roy
√
Danielle Lachambre
√
Stéphanie Thibodeau
X
Catia Aguzzi
√
Marie-Hélène Tremblay 
√
Geneviève Denis
√
Marie-Ève




Geneviève Cadieux, directrice adjointe
√
Johanne Lévesque, directrice
√


1. Vérification du quorum et ouverture de l’assemblée

Le quorum est respecté. L'assemblée est ouverte.

2. Adoption de l’ordre du jour

L'ordre du jour est lu. Julie Balthazar propose l’adoption de l’ordre du jour tel que modifié, appuyée de Catia Aguzzi. L’ordre du jour est adopté à l'unanimité.

3. Adoption du procès-verbal de la réunion du 27 octobre 2010

Le PV du 27 octobre n’étant pas disponible dans sa version finale, l’adoption est reportée à la prochaine réunion.

4. Adoption du procès-verbal de la réunion du 24 novembre 2010

Le PV est lu. L’adoption est proposée par Marie-Hélène Tremblay et appuyée par Martine Bussières. Le procès-verbal est adopté à l’unanimité.

5. Suites au procès-verbal
5.1 Fondation : État des choses et décision quant aux objets.
Hugo nous dépose une proposition d’objets pour la fondation. Marie-Hélène, Frédéric et Hugo en ont sélectionné trois. Le document sera mis en annexe.

On se demande si la fondation peut financer des projets de cycle ou de classe plutôt qu’uniquement des projets pour l’école entière. Il est entendu que chaque demande de projet fera l’objet d’une étude individuelle.

Johanne a obtenu des informations sur la manière dont sont administrées les fondations dans des écoles comparables à la nôtre. Il ressort que le temps nécessaire à la gestion de la fondation s'avère souvent plus important que prévu. Marie-Hélène suggère que CÉ de l’école agisse également comme C.A. de la fondation. On aurait tout simplement à ajouter un point à l’ordre du jour des rencontres du C.É. Il faudra vérifier le nombre maximum de personnes autorisées à siéger au C.A. d'une fondation.

Johanne mentionne aussi que les coûts de gestion administrative d’une fondation peuvent être assez considérables (comptabilité, frais d’émission de reçus etc.). Frédéric précise qu'à sa connaissance, la CSDM peut se charger de ce travail. La chose sera vérifiée auprès des autorités compétentes. Nous y reviendrons en février.

L’adoption des objets est proposée par Hugo Roy, appuyée par Danielle Lachance. La proposition est adoptée à l’unanimité.
5.2 Projet éducatif
Retour sur le groupe témoin du 8 décembre 2010

Johanne nous fait un compte rendu de cette rencontre. Certaines insatisfactions sont apparues de la part de quelques parents. Nous avons constaté que les parents aimeraient faire une ou deux rencontres par année sur divers sujets. Hugo constate aussi que c’est une bonne façon de recruter des parents pour le CÉ.

État de la situation

La tâche 3 est en cours. La direction a déposé des documents. Les enseignantes ont été consultées et les élèves le seront aussi.

Un portrait sociodémographique de l’école nous sera présenté lors de la prochaine rencontre, ce qui sera très utile pour élaborer le projet éducatif. Les membres du personnel ont appris, par exemple, que le taux de pauvreté est plus élevé qu'on aurait pu l'imaginer.

Il y a présentement 12 écoles du Réseau-centre qui travaillent à leur projet éducatif; 6 d’entre elles (dont la nôtre) sont accompagnées par le BPI.

6. Correction du français : discussions et échange

Un parent de l’école a mentionné que tous les travaux de son enfant en 6ème année ne sont pas systématiquement corrigés pour la qualité du français. On se demande si ce sont les travaux quotidiens ou les évaluations qui ne comportent pas de correction de langue. Martine mentionne que la bonne qualité de la langue ne devrait pas être valorisée uniquement dans les évaluations mais dans tous les travaux.

Les enseignantes disent que la qualité du français peut être corrigée dans tous les travaux, mais qu’il ne peut pas y avoir de déduction de point si l’évaluation ne porte pas sur la langue. Le cadre d’évaluation par compétence empêche d’enlever des points pour la qualité de la langue. Geneviève dit que si on commence à déduire des points dans toutes les matières, les élèves pourraient perdre leur motivation ou leur intérêt.

Il est clair que les enseignants font de leur mieux pour maximiser les apprentissages dans le cadre actuel de la réforme. Outre le fait que deux visions de la pédagogie se frottent l'une à l'autre, Hugo Roy mentionne que ledit cadre lui apparaît douteux, surtout s'il considère le niveau des élèves à qui il enseigne au collège. Il ajoute qu'il ne s'agit pas ici de remettre en cause la compétence des professeurs, mais de voir de quelle manière les choses peuvent être améliorées, quitte à se servir du CÉ comme levier afin que le ministère alloue plus de ressources aux enseignants.

Les parents qui sont intéressés à avoir des informations à ce sujet sont invités à consulter l’enseignante de leur enfant. Ce sujet pourrait faire l’objet d’une rencontre-discussion pour les parents.

7. Service de garde (20h12)

Catia est de retour cette semaine. Il y a un projet de boîte aux lettres pour la Saint-Valentin et un thème de couleur pour la journée du 14 février. Il y aura aussi une boutique de vente de collations durant cette période (du 9 au 14 février).

Le projet Harry Potter se poursuit, aujourd’hui était une journée de tournage. Il y aura une autre importante journée de tournage au printemps.

Le dodo à l’école devrait avoir lieu le 10 février.

Les élèves de 5ème et 6ème année s’occuperont d’un projet de joujouthèque. Ce projet s’inscrit aussi dans le cadre d’un concours d’entreprenariat du ministère de l’éducation. La centralisation de plusieurs jouets permettra au service de garde d’éviter d’avoir plusieurs copies de jeux. Les jeux seront disponibles en location pour une période de temps déterminée.

8. OPP

La Frisk-fête a bien fonctionné! Félicitations à Marie-Ève qui a si bien coordonné cette activité!

On a servi une centaine de cafés, quatre boîtes de chocolat chaud et une énorme quantité de beignes.

Un jeu à l’extérieur avant la présentation d’un film serait à considérer.

Marie-Ève demande aux parents s’il existait des traditions dans l’école qui fonctionnaient bien. Catherine mentionne la parade de début d’année. Martine parle de l’activité lecture de contes.

9. Informations (20h30)
9.1 Informations de la directrice
a)Approbation des sorties
Julie mentionne que l’activité lombric-compostage est reportée au 24 janvier AM. Martine ajoute que la danse annuelle des élèves aura lieu le 4 février.

L’adoption de la liste des sorties est proposée par Hugo Roy et appuyée par Suzanne St-Pierre. La liste des sorties est adoptée à l’unanimité.
b) Capacité d’accueil
L’occupation maximale de l’école est de 29 salles de classes. Johanne dit qu’il faut viser 3 classes à chaque niveau; il faudra donc restreindre l’entrée des élèves en libre-choix dès l’an prochain. Johanne appréhende la période d’inscription. Les portes ouvertes ont attiré beaucoup de monde et ont été un franc succès. Johanne a parlé aux futurs parents des règles d’inscriptions et de priorité.

Il y a un projet en maternelle avec du recyclage qui se nomme Le portrait. Cette activité bénéficie d’une subvention du soutien à l’école montréalaise.
9.2 Informations à propos du CPR centre (20h45)
a) La réunion de janvier annulée
Le projet cyber-savoir offre la possibilité aux écoles de perfectionner l’accès à l’informatique dans les écoles. L’école a déposé une lettre d’intention pour y participer mais c’est un projet qui demande beaucoup d’implication supplémentaire pour le personnel de l’école. Les deux bâtisses posent aussi un défi puisque le projet propose une série d’ordinateurs portables sur un chariot à roulettes.

Nous aurons plus de nouvelles sur le projet lors des prochaines rencontres.

Linda Laurencelle avait demandé des informations sur la satisfaction pour le programme d’aide aux devoirs.
9.3 Informations du président
Rien pour cette rencontre

10. Levée de l’assemblée (20h51)

Proposée par Catherine Leduc, appuyée par Marie-Hélène Tremblay

(s) Hugo Roy, président du Conseil d’établissement

(s) Catherine Leduc, secrétaire

(s) Johanne Lévesque, directrice

ANNEXE 1

Fondation de l’École Saint-Ambroise
- Propositions d'objets -

1. Contribuer à la réalisation d'activités pédagogiques, sportives et culturelles destinées à tous les enfants de l'École Saint-Ambroise.

2. Favoriser la mise sur pied de projets rassembleurs permettant de développer le sentiment d'appartenance à l'École Saint-Ambroise.

3. Encourager l'excellence, le dépassement de soi, la réussite scolaire et l'implication des enfants dans leur milieu.

Ordre du jour - Conseil d'établissement du 16 février 2011

Ordre du jour

Réunion du Conseil d'établissement de l'école Saint-Ambroise

Le mercredi 16 février 2011 à 19 h 00

1. Vérification du quorum et ouverture de l’assemblée (19h)

2. Adoption de l’ordre du jour (19h05)

3. Adoption du procès-verbal de la réunion du 27 octobre 2010 (19h10)

4. Adoption du procès-verbal de la réunion du 19 janvier 2011 (19h15)

5. Suites au procès-verbal (19h20)

5.1 Fondation: états financiers et assurances

5.2 Prochaine campagne de financement?

6. Projet éducatif: portrait socioéconomique (19h30)

7. Service de garde (20h)

8. OPP (20h20)

9. Informations (20h30)

9.1 Informations de la directrice

a) Approbation de sorties et activités

b) Photo scolaire

c) Code vestimentaire – costume

d) Inscriptions pour l’an prochain

9.2 Informations à propos du CPR-Centre (20h40)

9.3 Informations du président (20h50)

10.Levée de l’assemblée (21h)

9 février 2011

Lettre du commissaire (no 491, 6 février 2011)

Encore des nouvelles du quartier…et certaines du monde. Je me suis aperçu que vous aimez ces petits mots sur les façons de faire l’école ailleurs dans le monde.

1. Des élèves de Père-Marquette en Grèce

Treize élèves de l’école Père-Marquette visiteront la Grèce pendant la semaine de relâche, du 27 février au 7 mars. Trois adultes les accompagneront, enseignants de français et d’anglais à l’école

2. Le programme du primaire et du secondaire en français et en maths

Quel est le programme d’enseignement de mon enfant qui est au 2è cycle du primaire? de mon grand gars qui est en 2è secondaire? Pour connaître ce que vos enfants sont supposés apprendre en classe, tant en français qu’en mathématiques, vous pouvez aller sur mon site www.kennethgeorge.com à l’onglet « documents » ; voyez les documents « Français - programme d’enseignement au primaire », « Français - programme d’enseignement au secondaire », « Mathématiques – programme au primaire » et « Mathématiques – programme au secondaire »

3. Saint-Arsène : le mur de briques

C’est en mars que débuteront les travaux sur le mur de briques à l’école. Les travaux coûteront 1 178 556 $ !!!

4. Conférence pour les parents

Le comité central des parents de la CSDM invite les parents à une conférence le l2 février 2011, à l’auditorium de l’école Marguerite-De Lajemmerais, de 9 h à 11 h 30. Le thème : Enfant-roi « Tout, tout de suite ! ». Entrée gratuite.

5. Comité des Lève-tôt

C’est le mardi 8 février à 8 h que le comité se réunira au sous-sol de la Caisse De Lorimier, à l’angle des rues Christophe-Colomb et Bélanger.

6. Comité de quartier Villeray

C’est le jeudi 10 février à 18 h que se réunira le comité. Le comité poursuit sa réflexion sur l’action à mener par rapport aux enfants et aux adolescents qui peuvent avoir besoin d’aide particulière pour réussir.

7. Des rumeurs plus ou moins utiles

Depuis une semaine, j’entends toutes sortes de rumeurs sur ce qui est arrivé à un enseignant d’une école secondaire du quartier. Certaines rumeurs établissent des liens entre cet événement et ce qui est arrivé à une enseignante dans une école primaire du quartier il n’y a pas longtemps.

Je suis sûr que toutes les personnes engagées dans ces conversations sont bien intentionnées, j’en ai la conviction. Cela dit, dans toutes ces histoires, deux choses me semblent essentielles : 1) les parents qui sont intervenus, dans l’un et l’autre cas, avaient bel et bien raison de ce faire et ils sont à la base des changements qui se sont produits ; 2) l’objectif qui doit nous harceler et nous hanter, le seul objectif : faire réussir les enfants.

8. « Tu es visionnaire, Kenneth… mais quand même ! »

Dans ma lettre de dimanche dernier, je vous ai parlé d’une étude américaine. Je faisais référence aux perspectives pour le XXIe siècle… mais j’ai écrit… XXVIe siècle… ce qui m’a valu une douzaine de courriels… tous plus intéressants et comiques les uns que les autres. « Tu es visionnaire, Kenneth… mais quand même ! »… et vous pouvez continuer de rire de moi.

9. Jours d’école en Europe

Au Québec les enfants et les adolescents fréquentent l’école 178 jours par année. En Angleterre, c’est 190 jours, en Allemagne et en Finlande 188 jours et en France, 144 jours.

10. Le calendrier scolaire en France

La France procédera à une réflexion sur le calendrier scolaire. La question fondamentale : est-il pertinent de maintenir les deux mois de vacances d’été qui ont été instaurés à une période où les enfants rentraient à la maison pour aider leurs parents à faire les moissons? Pédagogiquement, ne vaudrait-il pas mieux répartir autrement le temps de vacances.

11. Mot d’enfant

Un gamin regarde sa mère enceinte se dévêtir...

- Dis, Maman, pourquoi tu as un gros ventre?...

- Ah, lui répond sa maman, c'est parce que papa m'a donné un petit bébé

Il sort de la chambre et va retrouver son père pour lui demander

- Papa, c'est vrai que tu as donné un petit bébé à maman?

- Oui, lui répond tendrement son jeune papa.

- Ah bien, elle l'a mangé!!!

Voilà pour cette semaine.

Des questions ? Des commentaires ? Écrivez-moi

Embrassez vos enfants pour moi

Bonne semaine

Kenneth

3 février 2011

Conférence : L'enfant roi

Le comité central de parents organise une conférence:

Conférencier : Monsieur Carol Alain - M.Sc.,M.Ed., auteur
Lieu : Auditorium de l’école Marguerite-De Lajemmerais
5555, rue Sherbrooke Est, près du boul. L'Assomption
Date : Le samedi 12 février 2011
Accueil à partir de 8 h 30
Conférence : de 9 h à 11 h 30